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JACOB, l’ancêtre de 14 Groupes Tribaux d’Israël

jacob-esau-Lorsque Jacob naquit, il était le plus jeune des deux jumeaux.

Son frère Esaü sortit entièrement roux.(Gen 25-25/26. Jacob veut dire « usurpateur » ou celui qui prend la place de quelqu’un tout spécialement par la force ou par la ruse.

Ce ne fut pas l’Eternel qui donna ce nom à Jacob. Ce fut sa famille ou sa mère, et ce nom fut à l’honneur lorsqu’il a agit avec fraude pour voler l’héritage du droit d’aînesse à son frère Esaü, puisque ce dernier s’écria avec douleur:« Est-ce parce qu’on lui a donné le nom de Jacob qu’il m’a supplanté deux fois….Gen.27-36

Dieu bénit Jacob à cause de la promesse qu’il avait faite à sa mère Rebecca avant même sa naissance.

Il connut une grande prospérité, il devint riche, mais Dieu ne pouvait accomplir Son alliance de Sainteté qui est une Alliance Eternelle, avant de pouvoir changer son nom; et IL ne put changer son nom  avant d’avoir brisé sa vielle nature fourbe et rusée.

Dieu ne peut pas nous utiliser tant que nous nous laissons gouverner et dominer par notre « vieille nature ».

Et pour cela Dieu l’amena dans un endroit solitaire et là IL lutta avec lui comme un homme jusqu’au lever du jour. Jacob comprit qu’il luttait avec Dieu et qu’il ne pouvait pas le laisser partir sans avoir reçu Sa bénédiction.

Jacob s’agrippa à Lui avec toute la puissance de ses épaules, de ses bras, de ses mains – rappelons-nous qu’il était berger- Il s’agrippa avec tant d’acharnement que le lutteur Céleste ne put s’en aller avant de l’avoir béni.

Les enfants de Jacob

Jacob enfanta 12 fils, qui devinrent par la suite les 12 tribus d’Israël:
– Ruben
– Siméon
– Lévi (tribu dédiée au service du Temple de Jérusalem)
– Juda (dont provient la dynastie du roi David)
– Issacar
– Zabulon
– Dan
– Nephthali
– Gad
– Asher
– Joseph (2 tribus en sont issues: Manassé et Éphraïm)
– Benjamin.

12 tribus 4Quand Jacob prophétisa sur ses fils, il commença par des paroles tout à fait extraordinaires: « Jacob appela ses fils et dit : Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans les derniers temps. Assemblez-vous, écoutez, fils de Jacob, écoutez Israël votre père » (Genèse 49-1/2)

Jacob a parlé sous ses deux noms, Jacob et Israël. IL a donné le nom de « fils de Jacob »; il leur a ainsi rappelé qu’ils étaient nés quand lui-même était encore l’usurpateur, donc qu’ils avaient été conçus dans l’iniquité et étaient nés dans le péché.

Mais il fallait qu’ils écoutent les paroles de leur père, Jacob né de nouveau, l’Israël de Dieu, le prince victorieux.,Il était le porte-parole de Dieu et il avait l’autorité de Dieu.

Jacob a eu 12 fils et 1 fille : Dina

Voici les noms des 11 fils nés sous son nom de « Jacob » et leurs significations

  • RUBEN  – voici un fils
  • SIMEON – celui qui entend
  • LEVI – uni, consacré, joint
  • JUDA – celui qui adore et qui loue,
  • DAN – celui qui juge
  • NEPHTALI – celui qui lutte
  • GAD – une troupe
  • ASER – heureux, béni
  • ISSACHAR – à embaucher, salaire
  • ZABULON – celui qui demeure, habitation
  • JOSEPH – celui qui ajoute

Tous les fils de Jacob portèrent leur nom donné par leur mère. Ils sont fils de Jacob « le trompeur ».

Voici le seul enfant né sous le nom de Jacob devenu ISRAEL

  • BENJAMIN – fils de ma droite

A sa naissance sa mère (Rachel)lui donna le nom de Ben-Oni « fils de ma douleur »; elle mourut peu après l’accouchement; mais Israël son père (Jacob) lui changea son nom en Benjamin  » fils de ma droite ».

Généalogie des Tribus

Père des douze Tribus = Jacob

Mères des douze Tribus :

  • LEA = son nom signifie : fatigué, épuisé, qui fait des efforts vains, vache sauvage.
  • RACHEL = son nom signifie : brebis, mouton, agneau, mère des moutons
  • BILHA = peur, crainte (de Dieu), timidité, modeste, tendresse
  • ZILPA = goutte, larme, proximité, intimité, – peut être aussi : trempé de myrrhe

Voici les enfants que les matriarches ont eus :

  • Léa enfanta : Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issachar, Zabulon
  • Bilha (servante de Rachel) enfanta : Dan, Nephtali
  • Zilpa (servante de Léa) enfanta : Gad, Aser
  • Rachel enfanta : Joseph, Benjamin

Tout n’a pas été parfait dans la vie de Jacob et sa famille. Mais grâces soient rendues à Notre Dieu qui amène l’homme à atteindre la perfection en faisant des choses simples et non en étant capable de faire quelque chose de tout à fait extraordinaire. Ce qu’à compris Jacob en luttant avec le Seigneur et c’est lorsqu’il a été humilié qu’il est devenu le patriarche choisi par Dieu pour devenir Israël.

Dieu a rendu le chemin de la Sainteté si facile que même un enfant peut y passer. Comment? Tout simplement en obéissant à Ses ordres et en étant comme un petit enfant dans le chemin préparé pour chacun d’entre nous.

La tromperie, le mensonge, l’apparence n’amènent que déchéance; mais la lumière et la vérité nous mèneront tout droit devant le Trône du Très-Haut et feront de nous de véritables serviteurs de Dieu.

yisrael yehoshouaIsraël, le Prince

Jacob ne put entrer dans la bénédiction de Dieu qu’après avoir dépouillé la nature de « Jacob » et revêtu la nature princière du Seigneur avec lequel il avait lutté.

« L’ Eternel lui dit : Quel est ton nom? Et il répondit Jacob (l’homme), IL reprit : Jacob ne sera  plus le nom qu’on te donnera, mais Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes et tu as été vainqueur » Genèse 32-27/28

Israël veut dire « combattant de Dieu, héros de Dieu, celui qui lutte avec Dieu, qui gouverne avec Dieu, prince de Dieu ».

Avant de pouvoir l’élever et faire de lui le puissant père d’une race sainte, Dieu dut le sanctifier.

Malheureusement, tous ses fils « à l’exception de Benjamin, naquirent de l’ancien Jacob et non de l’homme nouveau dont la nature avait été changée à Pénouel, l’endroit de son combat avec Dieu. Cela explique, en partie, pourquoi ils eurent tant de défauts et de faiblesses, dont ils durent se débarrasser au cours de leur vie, avant de pouvoir devenir les grands patriarches de la nation d’Israël.

Israël naquit grâce à un combat, un grand et terrible combat. Il naquit dans l’obscurité de la nuit. Tout seul, comme dans un combat singulier entre hommes.

Jacob lutta contre sa vieille nature pour la vaincre, afin de renaître pour une vie plus grande et plus noble. Dieu doit souvent nous isoler des autres et dans des endroits les plus sombres de notre vie, IL nous met face à face à la vérité.

La plus grande victoire de Jacob ne fut pas la force qu’il déploya pour s’agripper au Combattant divin, mais sa confession: « Jacob », quand l’Eternel lui demanda son nom.

Dieu veut que nous nous examinions et que nous nous voyons tels que nous sommes en réalité, IL ne peut pas nous changer tant que nous n’avons pas pris conscience que notre vie a besoin de changement.

Les Bannières des Tribus d’Israël

12 tribusLe Midrash (exégèse des livres bibliques) décrit les étendards des douze tribus ainsi:

Des signes distinctifs sont attribués à chaque tribu et à chaque un prince qui la représente.

Chaque drapeau doit avoir une couleur spécifique concordant avec celle de la pierre précieuse qui lui était attribuée sur le pectoral du grand prêtre Aaron. C’est d’ailleurs à partir de ces symboles que les pays ont crée leurs drapeaux.

Ruben – Sa pierre précieuse est le rubis, son drapeau est de couleur rouge et il est orné de mandragores (ou «main de gloire», espèce de plante herbacée vivace).

Siméon – Symbolisé par la topaze et la couleur verte, la ville de Shechem est représentée sur son drapeau.

Levi – Sa pierre précieuse est l’émeraude, son drapeau est un tiers blanc, un tiers noir et un tiers rouge. Son emblème est le Urim et Thummim
(instruments préparés par Dieu pour aider l’homme à obtenir la révélation et à traduire les langues. En hébreu, les mots signifient « lumières et perfections »).

Juda – Sa pierre précieuse est l’escarboucle, sa couleur se rapproche du bleu ciel et son symbole est le lion.

Issacar – Symbolisé par le saphir et la couleur noire, c’est le soleil et la lune qui ornent ce drapeau.

Zabulon – Sa pierre précieuse est l’émeraude, sa couleur est blanche et il a pour emblème un navire.

Dan – La jacinthe est sa pierre précieuse, son drapeau est de couleur bleu saphir et il est représenté par un serpent.

Gad – Symbolisé par l’agate, son drapeau est un mélange de noir et de blanc et un abri est dessiné dessus.

Nephtali – Sa pierre précieuse est l’améthyste, sa couleur est d’un rouge clair et son emblème est la biche.

Aser – Représenté par le béryl, son drapeau est de la même couleur que la pierre précieuse appréciée des femmes. L’olivier symbolise cette bannière.

Joseph – Sa pierre est l’onyx et sa couleur est le noir tel que le jais.

Son emblème est l’Egypte parce que c’est le pays où sont nés Manassé et Ephraïm, les deux princes de la tribu.

Un bouvillon (jeune bœuf) représente le drapeau de Ephraïm.
Un bœuf sauvage représente le drapeau de Manassé.

Benjamin – Le jaspe est la pierre précieuse de ce drapeau. Sa couleur résulte d’un mélange des douze couleurs et son emblème est le loup.

Les 4 animaux del’Apocalypse

Dans le livre des Nombres au chapitre 2, nous lisons que les douze tribus campaient et marchaient sous quatre bannières

Lévi n’y est pas compté parce que cette tribu n’allait pas à la guerre – Les quatre bannières étaient les suivantes :

LE LION à l’Est (Nombres 2-3) Juda – Issachar  et  Zabulon

L’HOMME au Sud  (Nombres 2-10) Ruben, Siméon  et  Gad

LE BOEUF à l’Ouest  (Nombres 2-18) Ephraïm, Manassé  et  Benjamin

L’AIGLE au Nord  (Nombres 2-25) Dan, Aser  et  Nephtali

Les douze tribus étaient ainsi disposés autour de la Tente d’Assignation – Est- Sud – Ouest – Nord.

Il est intéressant de noter la manière dont ces quatre bannières trouvent leur accomplissement dans les quatre Evangiles où Matthieu, Marc, Luc et Jean révèlent quatre aspects de Jésus.

LE LION     Evangile selon MATTHIEU    JESUS LE ROI
L’HOMME   Evangile selon LUC             JESUS L’HOMME
LE BOEUF  Evangile selon  MARC         JESUS LE SERVITEUR
L’AIGLE     Evangile selon  JEAN          JESUS LE FILS DE DIEU

Des 12 tribus aux 12 Apôtres

Voici les noms des 12 tribus d’Israël et des 12 apôtres leur correspondant:

tableauL’Améthyste : pierre de Lévi-Jacques, elle est la pierre des évêques. Jacques sera le premier évêque de Jérusalem.

Les Trois Apôtres :

Trois apôtres semblent être mis à part pour une initiation particulière… Ce sont : Pierre, Jacques et Jean (son frère); ce sont eux qui assistent à la Transfiguration – Luc 9-28

En Luc 9-54 nous lisons que Jacques et Jean veulent faire tomber la foudre

En Luc 22-8 c’est Pierre et Jean qui sont envoyés préparer la fête de Pâques

En Luc 8-51 seuls Pierre, Jean et Jacques doivent assister à la résurrection de la fillette de douze ans

Pierre, Jean et Jacques correspondent à : Ruben, Juda et Lévi, tous trois fils de Léa.

Les pierres précieuses sur le pectoral du Souverain Sacrificateur

12 tribus 2Sur le pectoral du Grand Sacrificateur leurs pierres gravées de leurs noms sont en tête des trois rangées de quatre…

Mais surtout il faut bien nous rappeler que ce sont les trois aînés de Jacob-Israël (Jude-Siméon se trouvant exclu par la malédiction due à l’affaire de Sichem – Genèse 34-). Ainsi rien n’est fait au hasard dans le choix des Apôtres.

Les différentes pierres précieuses des douze tribus d’Israël sont ainsi précisées dans Exode 28-17/20, le nom de ces pierres précieuses sont décrites ainsi et selon  l’orde de la naissance des fils de Jacob:

  • RUBEN La sardoine, le rubis
  • SIMEON La topaze
  • LEVI L’escarbouble, le grenat
  • JUDA L’émeraude
  • DAN Le saphir
  • NEPHTALI Le diamant
  • GAD La hyacinthe bleu intense
  • ASER L’agade verte, noire, brune (le camée)
  • ISSACHAR L’améthyste
  • ZABULON La chrysolithe, l’aigue marine
  • JOSEPH L’onyx brun, rouge (le camée)
  • BENJAMIN Le jaspe

« Tu y sertiras une garniture de pierres, quatre rangées de pierres: première rangée, une sardoine, une topaze, une émeraude; seconde rangée, une escarboucle, un saphir, un diamant; troisième rangée, une opale, une agate, une améthyste; quatrième rangée, une chrysolithe, un onyx, un jaspe. Ces pierres seront enchâssées dans leurs montures d’or ».Exode 28..

Il y en aura douze, d’après les noms des fils d’Israël; elles seront gravées comme des cachets, chacune avec le nom de l’une des douze tribus.

Nul ne sait comment elles se présentaient exactement. Les quatre rangées pouvaient être horizontales ou verticales, mais se lisaient très vraisemblablement de droite à gauche, selon le mode hébraïque.

C’est le Seigneur qui a donné aux tribus chacune de ces pierres. L’ordre et le sens de chaque pierre viennent de Dieu; Ils dévoilent quelque chose sur chacune des tribus.

Dans la bénédiction faite à Joseph, il est question de la pierre d’Israël: Pour les chrétiens, il s’agit du nom même de Jésus-Christ – Exode 24- « Il est devenu le berger d’Israël, le rocher d’Israël.. » De même l’expression « consacré entre ses frères » est rapportée à « l’Oint par excellence : Le Messie (Christos celui qui est Oint) ».

Le songe de Joseph – Genèse 37-9 – est astrologique : le soleil, la lune et onze étoiles se prosternent devant lui. Le Poisson est le signe de ralliement des premiers chrétiens.

Trahi par ses frères Joseph est dépouillé de sa tunique comme le sera plus tard Jésus, dans les évangiles. La tunique est trempée dans le sang d’un bouc.

A trente ans Joseph se met à parcourir l’Egypte, de même Jésus à trente ans se met à parcourir sa région. La relation entre Joseph et jésus est omniprésente au sein des évangiles.

Contrairement au Jésus des évangiles « officiels », Joseph se marie.

En Egypte Joseph prend le nom de Cophnat-Panea « Dieu dit : Il est Vivant ou Vie Divine ».. Il épouse Asnat – prêtresse de Neith et fille de Pothi-Phera prêtre d’On – Genèse 41-50

Mais les cathares ne disaient-ils pas que Jésus était marié à Marie-Madeleine ?

L’Apocalypse parle aussi de la Jérusalem messianique descendant du Ciel.

Elle a douze portes gardées par douze anges avec inscrit les noms des douze tribus d’Israël. Elle a douze fondements (assises) portant chacun  le nom d’un des douze Apôtres de l’Agneau- Apocalypse 21-12 – Ces assises sont taillées dans les douze pierres précieuses d’Israël.

Les similitudes sont nombreuses, le chiffre 12 est omniprésent dans la mystique messianique. Comme les 12 travaux d’Hercule et  les 12 étoiles de Marie, nous parlons aujourd’hui de la récupération des 12 brins d’ADN qui marqueront notre Ascension !

Les 12 pierres du Pectoral

Le Pectoral du Grand Prêtre d’Israël est décrit au livre de l’Exode, il est composé de quatre rangées de trois pierres :

« Les pierres étaient aux noms des Israëlites, elles étaient Douze, selon leurs noms, gravées comme des sceaux, chacune au nom de l’une des Douze tribus » – Exode 39-8

Les Cités refuge en Israël

12 tribus 3Dans le chapitre 18 du livre des Proverbes, nous lisons que « le nom du Seigneur est un refuge (une tour forte) et que le juste s’y réfugie et se trouve en sûreté ». Il existe un parallèle entre le Nom Divin et les cités de refuge dont parle le psalmiste dans Psaume 46-2 : « Dieu est pour nous un refuge ».

D’après Josué 20-1/9, six bourgades étaient consacrées comme cités de refuge:

L’Eternel parla à Josué et dit : Parle aux enfants d’Israël, et dit:

« Etablissez-vous comme Je vous l’ai ordonné par Moïse des villes de refuge où pourra s’enfuir le meurtrier qui aura tué quelqu’un involontairement, sans intention; elles vous servirons de refuge contre le vengeur du sang. .le meurtrier s’enfuira vers l’une de ces villes, s’arrêtera à l’entrée de la porte de la ville, et exposera son cas aux anciens de cette ville, ils le recueilleront auprès d’eux dans la ville, et lui donneront une demeure, afin qu’il habite avec eux. Il restera dans la ville jusqu’à la mort du souverain sacrificateur. A cette époque, le meurtrier s’en retournera et rentrera dans sa ville d’où il s’était enfui ».

Trois à l’Ouest du Jourdain et trois à l’Est.

Elles n’étaient pas mises à part au hasard, il y en avait deux au Nord, deux au Sud, et deux au centre du pays. D’aucune partie du pays on n’avait à faire plus de 50 kilomètres pour atteindre l’une ou l’autre.

Ce n’étaient pas des villes quelconques, mais des endroits ayant une réputation ou une histoire:

KEDESCH : qui signifie « La Sainte » en Galilée, dans la montagne de Nephtali.

SICHEM : « L’épaule de la colline », dans la montagne d’Ephraïm où Jacob érigea un autel à l’Eternel.

KIRJATH-ARBA : qui est Hébron, « Le Gué », dans la montagne de Juda.

BETSER : « La séparation », dans le désert de la plaine de la tribu de Ruben.

RAMOTH : « Les hauteurs », en Galaad, près de la tribu de Gad.

GOLAN : « le passage », en Basan, dans la tribu de Manassé.

La Bénédiction et la Malédiction

Deutéronome 27-11/13 : Le même jour, Moïse donna cet ordre au peuple :

 » Lorsque vous aurez passé le Jourdain,

 » se tiendront sur le Mont Garizim, pour bénir le peuple »

  • Siméon
  • Lévi
  • Juda
  • Issachar
  • Joseph (Manassé et Ephraim)
  • Benjamin

 » Se tiendront sur le Mont Ebal, pour prononcer la malédiction »

  • Ruben
  • Gad
  • Aser
  • Zabulon
  • Dan
  • Nephtali

GarizimSichem Mont Garizim

Ces deux montagnes surplombent l’antique ville de Sichem, où les ossements de Joseph sont enterrés – Josué 24-32

Événements importants:

Abraham campa à Sichem (Ge 12:6–7). Jacob campa ici et acheta une parcelle de terre (Ge 33:18–20). Le mont Garizim était la montagne de la bénédiction, tandis que le mont Ébal était celui de la malédiction (De 27–28). Sur le mont Ébal, Josué érigea un monument portant la loi de Moïse, puis il lut la loi aux Israélites (Jos 8:30–35). Les ossements de Joseph sont enterrés à Sichem (Jos 24:32).

Annonce de la Restauration des Tribus

12 tribus 5

Beaucoup de prophètes avaient prédit la restauration d’Israël: Jérémie, Esaïe, Ezéchiel, Zacharie, Malachie et d’autres encore.

Joël, 2-25, avait prophétisé :« je vous restaurerai les années qu’ont dévorées la sauterelle, le grillon, le criquet et la chenille, une grande armée que j’avais envoyée contre vous ».

Il s’agit là des deux armées venues du Nord qui emmenèrent en captivité les enfants d’Israël. D’abord l’Assyrie qui attaqua les 10 tribus (le royaume divisé) et assiégea Samarie et les emmena en captivité. Il ne resta que la tribu de Juda, qui  fut emmené en captivité par Neboukadnestsar et Jérusalem fut réduite en cendres. Le grand temple de Salomon, les maisons et les palais ainsi furent détruits (Jérémie 52-13)

L’une des prophéties les plus importantes sur la restauration d’israël a été donnée par le prophète Esaïe 49-6, on lit : »…c’est peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob et pour ramener les restes d’Israël.. » et en Esaïe 63-17 : »reviens à cause de tes serviteurs, des tribus de ton héritage ».

Le mot restauration dans l’Ancien testament vient du mot hébreu « shalam » qui signifie être en sécurité, être achevé, finir, rendre, récompenser, restituer. Dans le Nouveau Testament, il vient du mot grec apokathistemi qui veut dire se refaire une santé, refaire une maison, une organisation.

Malachie 3-23/24 a prophétisé :« voici moi-même, je vous enverrai le prophète Elie avant la vue du jour de l’Eternel, jour grand et redoutable: il ramènera le coeur des pères à leurs fils et le coeur des fils à  leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit »

Jésus dit en Matthieu 17-11 : « ..il est vrai qu’Elie vient rétablir toutes choses ».

Qui est cet Elie qui reviendra sur terre?

La Double mesure

Jean le Baptiste a-t-il été une réincarnation d’Elie, comme certains le pensent? En fait, Jean n’était pas Elie, mais il est venu avec la puissance et l’onction d’Elie. Elie avait transmis une double mesure de puissance à Elisée; il l’aurait également transmise à Jean le Baptiste.

Dans les derniers temps, les temps de restauration où le Seigneur accomplira la prophétie de Joël 2-23, et nous enverra en même temps la pluie d’automne et de printemps, nous aurons une foule de saints oints de cette double mesure de puissance :

Dieu les suscitera comme libérateurs, couverts à la fois de l’onction d’Elie et de celle de Jean. Ils clôtureront l’ancien règne de Dieu et inaugureront le nouveau.

Le ministère d’Elie fut de juger l’idolâtrie, celui de Jean fut de proclamer : »Le royaume de Dieu est proche » et d’appeler les hommes à se repentir. Voilà ce que sera la double mesure du ministère, à la fin des temps.

Serait-ce la réunion d’Ephraïm et de Juda dont nous parle le Prophète Ezechiel ? Ce sujet nous l’abordons à la fin de cet article ….!

Secrets des Tribus

12 tribus 6

« Genèse, chapitre 35
22) Il arriva, tandis qu’Israël résidait dans cette contrée que Ruben alla cohabiter avec Bilha, concubine de son père, Israël en fut instruit. Or, les fils de Jacob furent douze.
23) Fils de Léa : le premier né de Jacob, Ruben ; puis Siméon, Lévi, Juda, Issachar et Zabulon.
24) Fils de Rachel : Joseph et Benjamin.
25) Fils de Bilha, la Servante de Rachel : Dan et Nephtali ;
26) et fils de Zilpa, la Servante de Léa: Gad et Aser.
Tels sont les fils de Jacob, qui naquirent dans le territoire d’Aram »

Les quatre premiers fils de Léa

12 tribus Ruben

RUBEN

PREMIER-NE DE JACOB  PREMIERE DES DOUZE TRIBUS D’ISRAEL

Pour bien comprendre l’histoire il faut absolument lire les chapitres 27,28, 29 de la Genèse.

Le nom de Ruben:

« L’Eternel vit que Léa n’était pas aimée et Il la rendit féconde, tandis que Rachel était stérile. Léa devint enceinte. Elle accoucha d’un fils à qui elle donna le nom de Ruben; car dit-elle, l’Eternel a vu mon humiliation et maintenant mon mari m’aimera » Genèse 29-31/32

Signification de son nom:

  • Ruben veut dire : « Regarde un fils! Un nouveau commencement », il vient de deux mots hébreux:
  • Raab : voir, considérer, regarder, faire plaisir, avoir de l’expérience, percevoir, faire cadeau de, pourvoir.
  • Ben : un fils (fondateur du nom de famille), celui qui a l’onction.

Symbole:

Le symbole de Ruben est d’habitude le signe du soleil levant. On utilise aussi depuis peu le symbole d’une plante en fleur, peut-être une mandragore ! Le soleil levant dans tout son éclat et la plante en fleur sont signes l’un et l’autre d’un nouveau début, d’une nouvelle onction, de l’apparition d’une vie et d’une beauté nouvelles. Ils sont également signes d’espérance. Aucune autre tribu n’a plus besoin d’espoir pour un nouveau départ.

Sa pierre précieuse:

La pierre précieuse de Ruben est la sardoine. Ce mot en hébreu est : « odem », qui vient de la racine »adam »..montrer le sang, rougir, devenir rose, rouge.

Ce pourrait être le rubis, le grenat ou toute autre pierre de couleur rouge. Flavius Josèphe dans ses écrits lui donna le nom de sardonyx.

A cause de la qualité de la pierre, la sardoine était utilisée pour faire des sceaux et des cachets. On dit que la cire à cacheter n’y reste pas collée.

Sa couleur rouge sang évoque le sang précieux de Jésus. Pour cette raison elle est la pierre fondamentale; elle mérite d’être nommée en premier et d’occuper la première place sur le pectoral du souverain sacrificateur. Nous ne pouvons nous approcher de Dieu ou de Sa sainteté sans la marque du sang. Avec cette pierre Ruben a reçu une bénédiction plus grande que les autres tribus, car Dieu lui a donné le symbole de la protection du sang.

Chaque fois que Ruben regardait à sa faiblesse et ses échecs personnels, il devait aussi se rappeler l’alliance du pardon fondée sur le sang. Et lorsque le souverain sacrificateur se présentait devant Dieu dans l’exercice de son ministère, Dieu était obligé de voir la pierre précieuse qui évoquait la protection du sang, cette pierre qu’IL avait donnée lui-même à Ruben comme pierre de l’alliance.

Dieu ne nous voit pas avec tous nos échecs et nos erreurs quand nous les avons mis sous le sang de Son Fils. IL ne voit que la protection du sang rouge grenat et ainsi IL nous accepte en Sa sainte présence. (G.W.)

RUBEN  FILS AINE DE JACOB

Après bien des péripéties nous allons nous arrêter sur la Situation de Ruben :,Dans le désert autour du Tabernacle:

Ruben était placé au Sud entre Gad et Siméon.

La place des différentes tribus dans le désert était d’une grande importance. Elles durent vivre tout près les unes des autres pendant quarante ans et il fallait qu’elles soient placées de manière à se compléter les unes, les autres et à vivre harmonieusement ensemble.

Tout d’abord la tribu de Lévi fut placée immédiatement autour du Tabernacle avec la famille de Moïse et de Aaron devant la porte orientale. Lévi était le gardien d’Israël et aux yeux de Dieu. Et tout comme Lévi était disposé autour du Tabernacle, les tribus d’Israël étaient réparties autour de Lévi.

L’emplacement des différentes tribus était très important. Le Seigneur savait quelles tribus s’entendraient les unes avec les autres. Avez-vous remarqué qu’on peut s’entendre mieux avec certaines personnes qu’avec d’autres? C’est également vrai des tribus.

Ezéchiel dans sa vision du rapprochement  des os desséchés – chapitre 37- voient les os se rapprocher! On ne peut rapprocher les os du cou des os de la cheville. Ils ne s’emboîteraient pas du tout; Dieu rassemble les différents membres de Son corps de manière qu’ils puissent vivre ensemble harmonieusement. IL ne fait jamais d’erreur. Tout est prévu dans Son dessein divin.

C’est ce qu’IL a fait pour la Tribu de Ruben, le placer auprès de ceux avec qui il y aurait une entente harmonieuse.

Dans la Terre Promise :

Ruben n’entra jamais en Terre Promise.

Il prit possession de son héritage sur la rive orientale du Jourdain. Il était limité au Sud par l’Armon, à l’Ouest par la Mer Morte, au Nord par Gad et l’Est par l’Arabie. Au Sud il avait Moab pour voisin. C’était une terre propre aux pâturages et à l’élevage du bétail.

Deutéronome 27-12/13 : Remarquez aussi que Ruben fut du nombre de ceux qui se tinrent sur le Mont Ebal pour « prononcer l’imprécation » et non de ceux qui se tinrent sur le Mont Garizim pour « bénir » le peuple.

Pendant le Millenium:

Ezéchiel 48-6 : Ruben aura sa part d’héritage entre Ephraïm et Juda, au nord de Jérusalem.

La porte de Ruben :

Ezéchiel 48-31 : La porte de Ruben est la première porte mentionnée dans la Jérusalem nouvelle.

Elle est au nord, ainsi que celles de Juda et de Lévi. Nous voyons donc que Dieu va rendre à Ruben son honneur et sa dignité.

Il est merveilleux de savoir que le Sang de Jésus-Christ peut non seulement effacer notre passé, mais aussi nous rendre nos privilèges de premier-né, et l’honneur que nous ont fait perdre notre faiblesse et nos péchés.

Ruben est une tribu magnifique. Son trait distinctif est l’amour. Nous trouvons dans cette tribu de la compassion, de la compréhension et de la force. Le point faible de Ruben sera vaincu grâce à l’oeuvre du Saint-Esprit qui fera de cette tribu une sorte de joyau pour toute l’éternité. G.Shaw

12 tribus juda

JUDA

4è FILS DE JACOB. IL ARRIVE EN 4è POSITION AUTOUR DU TABERNACLE

Son Nom:

« Elle (Léa) devint encore enceinte et accoucha d’un fils. Elle dit : Cette fois, je célèbrerai l’Eternel. C’est pourquoi elle l’appela du nom de Juda. Elle cessa alors d’enfanter » Genèse 29-35

La signification de son nom :

Louange

Juda vient du mot hébreu Yehuwdad, dont la racine hébraïque Yadah comporte toutes sortes d’interprétations, parmi elles, « utiliser la main » (c’est-à-dire tendre la main) , « jeter » (une pierre, une flèche), « révérer » ou « adorer » (les mains tendues), « pleurer » (en se tordant les mains), « rejeter », « avouer », « louer », « remercier », « reconnaissant », « action de grâces », « consacrer », « ministère », « puissance », « présomptueux ».

Dans le Nouveau Testament, le mot Juda n’apparaît qu’une seule fois (Hébr.8/8), mais sa forme grecque : Judas, revient souvent pour désigner deux des disciples du Seigneur : Judas Iscariot et Judas (appelé également Jude), le frère de Jacques. Il y avait aussi, Judas le frère du Seigneur.

A cause des significations multiples du nom de Juda, il est important de comprendre ces interprétations, afin de pouvoir saisir toute la complexité de la nature de Judas.

Juda est rempli de contradictions, comme son nom le laisse supposer. Nous entendons souvent des spécialistes bibliques dire que Juda veut dire Louange. Et c’est vrai mais il signifie aussi Rejeter (car Judas rejeta Jésus-Christ). La Parole dit en effet : »Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu » Jean 11-1

Juda veut dire aussi Pleurer. Nul ne sait mieux que Juda enfanter au milieu des larmes et de grands gémissements. Il suffit de passer une heure au Mur des Lamentations pour savoir que cette interprétation est vraie.

Juda signifie aussi Présomptueux. Nous trouvons ce défaut dans toute l’histoire de la tribu puis dans la vie des disciples de Jésus.

Juda signifie aussi Pleurer (en se tordant les mains) et c’est ce que nous voyons faire à Judas Iscariot qui fut si désespéré d’avoir vendu le Seigneur, qu’il alla se pendre

Enfin, et ce n’est pas le moins important, nous voyons la consécration, le ministère, la puissance, la louange et l’adoration (les mains tendues) dans le caractère de la tribu de Juda. Ils nous élèvent jusqu’à la salle du Trône de Dieu, parce que c’est là qu’ils demeurent. Mais ils n’y demeurent que lorsqu’ils ont atteint la perfection et qu’ils devenus semblables à Jésus, le parfait fils de Juda, le « Lion » de leur tribu.

Le symbole de Juda :

Le symbole de Juda est le lion.

Il est intéressant de détailler son symbole plus que les autres. L’Ancien Testament donne à ce lion sept noms différents, correspondant à des âges et à des stades divers. On a toujours considéré le lion comme un animal majestueux, comme le roi des animaux. Les trois termes utilisés dans la prophétie que Jacob adresse à son fils Juda sont : Genèse 49-9

  • 1- Gur ou Guwr : « Juda est un jeune lion». Ce mot petit, jeune lion vient de la racine Quwr qui signifie se détourner de son chemin, craindre, rassembler pour attaquer, se rassembler etc.
  • 2- Aryeh : « Il se couche comme un lion ». Le mot Aryeh dépeint le jeune lion plein d’ardeur.
  • 3- Lebaowth : « Comme un vieux lion, qui le fera lever ? ». c’est le lion âgé plein de noblesse et de vaillance.

Sa pierre précieuse :

La pierre précieuse de Juda est : l’Emeraude.

De couleur verte est due à la présence d’un peu de chrome à la place de l’aluminium. Elle est plus dure que la quartz, mais plus tendre que la topaze et infiniment moins résistante que le diamant. Sa grande valeur vient de sa couleur, de sa transparence et de son absence de défauts.

Le mot traduit par Emeraude dans la Bible du Roi Jacques vient de l’hébreu « Nophek » qui signifie « chatoyer ; brillant, une pierre précieuse et qui a été rendu par Emeraude.

Cependant il existe une polémique entres les experts bibliques pour savoir quelle est la vraie pierre de Lévi et de celle de Juda. Certains croient que la pierre de Lévi est l’émeraude et celle de Juda l’escarboucle. Si les copistes les ont interverties, il est donc tout à fait admissible que cette erreur ait pu se produire. La Bible Lamsa attribue l’émeraude à Lévi et l’escarboucle à Juda. En l’absence de preuves irréfutables nous continuerons à considérer l’émeraude comme la pierre précieuse de Juda. Vous êtes libres de choisir !

L’Emeraude constitue une pierre précieuse parfaite pour la tribu royale de Juda. Dieu dit à David dans 2 Samuel 7-12/16 « …Ce sera lui qui bâtira une maison à Mon nom, et J’affermirai pour toujours son trône royal. Moi-même, Je serai pour Lui un Père, et Lui, Il sera pour moi un fils…… » Dieu promet à David un royaume éternel.

L’émeraude est le symbole de l’immortalité. Elle représente la royauté éternelle de la maison de David qui est accomplie en Jésus-Christ (Apoc.11-15)

Il faut une vie entière pour amener un Judaïte à la perfection et le rendre conforme à Jésus-Christ. Mais quand Dieu en a fini avec lui, il est la pierre précieuse du sacerdoce et de la royauté.

12 tribus levy

LEVI

3èmeFILS DE JACOB ; il contribue à la 3è place parmi les douze tribus d’Israël

Son Nom :

«Léa devint enceinte et accoucha d’un fils. Cette fois encore mon mari s’attachera à moi, car je lui ai enfanté trois fils. C’est pourquoi on lui donna le nom de Lévi » Genèse 29-34

La signification de son nom :

Lévi  «joint, être attaché, consacré à, changer de direction, être uni, lié, noué »

Comme vous le savez, Léa recherchait l’unité et l’entente avec son mari Jacob. Il y avait eu une profonde mésentente dès le début de leur union et elle désirait ardemment qu’ils puissent devenir un couple uni. Elle recherchait un médiateur entre elle et son mari, afin de parvenir à cette unité.

N’est-il pas merveilleux que le nom que porte la tribu des sacrificateurs soit aussi expressif ? Le Seigneur est notre Epoux céleste, et nous sommes Sa Léa ; nous sommes une épouse qui s’était éloignée de Lui. Il est vrai que nous sommes Sa véritable épouse. Sa première épouse, mais il y a eu mésentente » entre nous et notre Dieu à cause du péché, et Jésus, le véritable Lévi, le vrai Sacrificateur, est descendu pour devenir « le médiateur » entre Dieu et Son épouse, en nous unissant à jamais dans un amour véritable. Nous voyons donc maintenant le caractère prophétique du nom qu’elle donna à son troisième fils, destiné à devenir la tribu des sacrificateurs d’Israël.

Jésus est notre Lévi, notre médiateur et intermédiaire qui s’interpose entre nous et Dieu, en intercédant pour nous. Gloire à Son Admirable Nom !

Son symbole :

Le symbole de Lévi est le pectoral qui porte les douze pierres différentes, où sont gravés les noms des douze tribus d’Israël, Manassé et Ephraïm se trouvant réunis sous le nom de Joseph, le pectoral avait la plus haute importance –Ex.28-17/30

Ce symbole est l’un des plus beaux d’Israël car il montre la tendre sollicitude du Seigneur pour chacune des tribus. Nous sommes à tout moment sur le cœur de Jésus !

Aaron portait toujours ces tribus sur le cœur quand il paraissait devant l’Eternel. Peu importait qu’elles aient péché et fait le mal, ou qu’elles aient été justes et saintes. Il les portait sur son cœur. Elles étaient attachées à leur place avec les anneaux et fixées sur son éphod. Il ne pouvait les enlever qu’en quittant le tabernacle.

Le vrai Lévi portera toujours sur son cœur le ministère que le Seigneur lui a donné ; il ne pourra le déposer ni le jour, ni la nuit. Il ne porte jamais le pectoral comme un ornement. C’est un symbole de jugement.

Exode 28-30 parle de l’Ourim et le Toummin : Lumières et Perfections de Christ notre Souverain Sacrificateur ;

Sa pierre précieuse :

La pierre précieuse de Lévi est l’Escarboucle.

Le dictionnaire biblique dit : « c’est une pierre précieuse d’une rouge foncé, couramment appelée « grenat ».

Le nom « grenat » vient du latin granatum qui signifie « grenade ». La grenade est un fruit qui touche de près au ministère sacerdotal. L’Eternel avait fait dessiner des grenades sur le bord de la robe du sacrificateur (Ex.39-24) ;

La grenade est un symbole de la fertilité et de justice en raison de l’abondance de ses graines. Sa teinte rouge foncé représente le précieux sang qu’on versait en offrande sacrificielle grâce au ministère de la famille de Lévi.

Une autre raison qui fit attribuer le grenat à la tribu de Lévi, c’est qu’il signifie « semence » et que ce sont les Lévites qui furent appelés à planter la semence de la Parole de Dieu dans tout Israël. Ils furent ceux qui enseignaient les oracles de Dieu.

12 tribus simeon

SIMEON

2è FILS DE JACOB ET CONTRIBUE A LA 2è PLACE DANS LES DOUZE TRIBUS D’ISRAÊL

Le Nom de Siméon :

Genèse 29-33 « Elle (Léa) devint encore enceinte et accoucha d’un fils. Elle dit : L’Eternel a entendu que je n’étais pas aimée et m’a aussi donné celui-ci. Elle lui donna le nom de Siméon »

La signification de son nom :

Siméon veut dire : « J’ai été entendu, celui qui entend ». Il vient du mot hébreu « Shimoun ». Siméon signifie celui qui entend et qui obéit.

Dieu se prépare un peuple de bonne volonté, qui obéira scupuleusement jusqu’au plus petit détail, à ce que le Saint-Esprit lui murmurera au fond du coeur. Dieu est fatiqué d’avoir à conduire une peuple à qui il doit constamment répéter Ses ordres.

Les Siméonites seront un peuple capable d’entendre les moindres avertissements du Saint-Esprit.

Leur personnalité s’est formée dans la rébellion et la souffrance. Ils ont appris l’obéissance par les choses qu’ils ont souffertes – Hébreux 5-8 – exactement comme Jésus. Ils ont appris la précieuse qualité qu’est l’obéissance par les souffrances dues à leur rébellion. Il semble bien que ceux qui sont passés par l’école de la souffrance deviennent en fin de compte les meilleurs enseignants.

Symbole:

Siméon a deux symboles différents. Celui qu’on utilise le plus, représente une cruche et un poignard. L’autre est celui d’une porte de ville.

La cruche évoque l’arme insignifiante utilisée par Gédéon, et le poignard fait penser à l’épée de Dieu. Il est donc question des vertus guerrières de cette tribu. La cruche rappelle aussi le vase de terre.

On voit ici les deux tendances opposées de la tribu de Siméon : d’une part, l’attachement aux biens terrestres avec un côté guerrier, belliqueux et d’autre part, la glorieuse victoire qu’ils remportent lorsqu’ils utilisent le poignard pour le combat spirituel. Dieu agit sur les Siméonites, et Il va les utiliser dans les derniers temp s:au début de l’inauguration du nouveau royaume, IL se servira d’eux pour remettre de l’ordre dans le monde et tout préparer pour Jésus, le Roi. Dieu soit loué !

Le symbole de la porte de la ville évoque Salem, une ville de Sichem, dans le pays de Canaan que Siméon et Lévi détruisirent totalement au cours d’une attaque déloyale (Gen.34) Dieu a fait à Abraham cette promesse :« Ta descendance possèdera la porte de ses ennemis » Gen.22-17. Siméon fait partie de la descendance d’Abraham.

Sa pierre précieuse :

La pierre précieuse de Siméon est la topaze. C’est la deuxième pierre de la rangée du haut sur le pectoral du grand sacrificateur. D’ordinaire elle est jaune mais elle prend souvent une teinte brunâtre et parfois ressemble presque à l’ambre. Il existe plusieurs sortes de topazes. Le Brésil extrait une topaze bleu pâle. Dans l’Oural en Sibérie sont venus de beaux cristaux d’une topaze bleu pâle et verte.

Job mentionne la topaze d’Ethiopie à propos de la sagesse. Job 28-12 : « Mais la sagesse, où se trouve-t-elle? La topaze d’Ethiopie ne peut lui être comparée ».

De même que la topaze est une création de Dieu, de même notre sagesse est un don de Dieu, c’est un cadeau qu’Il nous fait. Comme elle convient à leur tribu, cette pierre de topaze, cette pierre de la sagesse et de l’équilibre ! Dieu désire que Siméon ait la même pureté, un esprit de paix, un coeur doux, accessible aux prières, plein de de compassion et de bons fruits, sans partialité, ni hypocrisie.

Si  Siméon avait conformé sa vie à cette devise, il se serait gardé de commettre beaucoup de mal dans sa vie. Les bénédictions de Dieu auraient certainement été plus abondantes sur lui et sur sa descendance.

Extrait d’un texte de Prophétesse Déborah – http://ecouteisrael.centerblog.net

Le retour sur leur terre des 10 tribus perdues d’Israël

Benjamin et Juda sont les juifs dont la majorité est aujourd’hui retournée en Israël. Où sont les autres tribus et quand reviendront-elles?

Voici, ceux-ci viendront de loin; et voici, ceux-là du nord et de l’ouest, et ceux-là du pays de Sinin. » (Ésaïe 49:12).

10 tribusChronologie_Royaumes_Israel_et_Juda.

Après une période de division, les tribus sont unifiées d’après la Bible parle roi Saül, auquel succèdent le roi David et enfin le roi Salomon.  Après la mort de ce dernier, vers – 930, la Bible indique que son royaume se coupe en deux :

  • au nord, le royaume d’Israël, centré sur 10 tribus et sa capitale, Samarie,
  • au sud, le royaume de Juda, centré sur seulement 2 tribus (Benjamin, Juda et une partie des Lévites) avec sa capitale Jérusalem, tribus dont sont issus les juifs que nous connaissons aujourd’hui.

Les dix tribus du Nord sont en fait 11 :

  • Ruben, Siméon, Issacar, Zabulon, Dan, Nephtali, Gad, Acher,
  • les 2  demi-tribus issues de Joseph : Ephraïm et Manassé,
  • et une partie de la tribu de Lévi (tribu sacerdotale sans territoire).

Ces tribus-là ont été dispersées et on les a crues perdues pendant des millénaires. Elles reviennent aujourd’hui progressivement en Israël.

Le royaume d’Israël a été créé en – 1005 avant l’ère courante, puis au bout de quelques dizaines d’années s’est scindé en 2 royaumes, Israël au Nord (en gros la Samarie) et la Judée au sud de Jérusalem.

Le royaume d’Israël a disparu au début du 8ème siècle avant l’ère courante, provoquant la dispersion de dix tribus dans le monde et le royaume de Judée a perduré jusqu’en 70, lors de la destruction du 2ème Temple de Jérusalem par les légions romaines.

Le Royaume de Judée a ainsi duré plus de 11 siècles, plus ou moins indépendant. Et c’est la dispersion de ce Royaume qui a donné les Juifs de la Diaspora d’aujourd’hui.

La dispersion du Royaume d’Israël a donné, elle, les « tribus perdues » dont certaines sont en train d’être retrouvées.

Depuis cette destruction de + 70, le pays a été occupé par de nombreux envahisseurs successifs.

Ce pays a été appelé « Palestina » par les premiers envahisseurs, les Romains (4). Les Juifs-Judéens n’ont pourtant jamais cessé de résider dans ce pays. Et la majorité des résidents étaient Juifs jusqu’à l’invasion arabe en 636.

Les Juifs de la diaspora sont toujours revenus s’installer dans le pays appelé Palestine, mais en petit nombre. Le retour des dispersés de Judée s’est intensifié à partir du 19ème siècle et surtout après la première guerre mondiale.

Ainsi dès 1868, il y avait déjà une majorité juive à Jérusalem et selon Karl Raedeker, en 1906, il y avait à Jérusalem 40 000 Juifs, 13 000 Chrétiens et 7 000 Musulmans. Au moment de la déclaration Balfour en 1917, il y avait 250 000 arabes en Palestine et plus de 100 000 Juifs. La plupart des Juifs comme des Arabes étaient des immigrants, les uns d’Europe, les autres des pays environnants de l’empire ottoman.

Après l’effondrement de l’empire ottoman, la Palestine-Jordanie a été placée par la Société des Nations sous mandat britannique. Le territoire prévu pour le retour des Juifs dans la déclaration Balfour comprenait la Palestine et la Transjordanie (Jordanie actuelle et un morceau d’Irak). En 1923, pour compenser le roi hachémite Abdallah qui régnait sur le Hedjaz de la perte de l’Arabie, donnée à la tribu des al Saoud, Churchill lui accorde la Jordanie, soit 80% du territoire promis aux Juifs.

Dans l’esprit de Churchill, c’était aussi la création d’un nouvel état qui devait recevoir tous les arabes de la Palestine-Ouest vers la Palestine-Est appelée Jordanie, par leur déplacement à l’Est du Jourdain. Si cette vision de Churchill avait été exaucée à l’époque, il n’y aurait pas eu de problème arabo-israélien.

Après la création d’Israël, entre 1948 et 1967, 650 000 arabes se sont réfugiés en Jordanie, au Liban ou en Syrie, ou se sont déplacés vers la région de Gaza, sous autorité égyptienne, ou vers la Judée-Samarie, envahie puis gouvernée par le roi de Jordanie. Parallèlement 900 000 juifs ont quitté les pays arabes, la plupart expulsés. La majorité d’entre eux a trouvé refuge en Israël, créé par l’Onu en 1948, sur un minuscule territoire, soit moins de 10% de celui prévu par Balfour en 1917.

Les fondateurs du nouvel Etat avaient le choix entre plusieurs désignations pour cet Etat, Palestine, Israël, Nouvelle Judée… Ils ont choisi le nom générique d’une nation et de celui du royaume du Nord dispersé, Israël. Les terminologies « Nouvel Israël » ou même « Nouvelle Judée » auraient été plus réalistes.

Car il ne faut pas perdre de vue que peu de gens dans le monde savent qu’Israël était une nation d’il y a 3 500 ans et un royaume d’il y a 3 000 ans, qui a duré 3 siècles pour une partie et 11 siècles pour une autre.

Il s’agit donc bien d’une renaissance d’un état et non de sa création. Et c’est ce qui semble effrayer aujourd’hui d’éminents arabes vivant dans l’imaginaire de leur religion et de leur culture, et ne se rendant pas compte qu’Israël est une réalité pérenne qui peut les aider à s’émanciper. (Albert Soued – Nuitdorient.com)

Byblos Sidon Tyr Ascalon (Ashkelon) Gaza Samarie Jericho Jerusalem Royaume de Juda Le royaume d'Edom Petra Nabata Le Moab (ou les Moabites) Royaume d'Ammon Les Araméens Les Assyriens Damas Royaume de Damas L'Assyrie Royaume de Damas Royaume d'Ammon, les Ammonites Tyr Les Araméens Royaume d'Edom, les Edomites Les Philistins Les Nabatéens Rabbath-Ammon (ou Amman ou Philadelphia) Petra Nabatu (Les Nabatéens) Be'er Sheva (ou Beer Sheva) Edom (les Edomites) Nabatu (les Nabatéens) Baalbek Dor (ou Dora) Acre (ou Akko ou Ptolémaïs) Ashdod (ou Asdod) Jaffa Royaume de Juda Royaume de Juda Pella Dibon

Le royaume d’Israël a été détruit en – 722 avant l’ère commune par l’Empereur Assyrien Salmanasar V (ou Salmanazar, – 727-722) après avoir assiégé 3 ans son roi Osée (- 732-722) dans sa capitale Samarie. Celui-ci ne payait plus le tribut et essayait d’obtenir l’appui de l’Egypte pour retrouver l’indépendance.

On compte 10 tribus « perdues » du royaume d’Israël

La tribu de Joseph était divisée en trois éléments territoriaux et de population à des fins d’héritage terrien : Éphraïm et les deux subdivisions de Manassé.

Par conséquent, les « dix tribus perdues » sont dix groupes terriens perdus et sont représentées comme suit :

Ruben – Aser
Éphraïm – Dan
Issacar – Demi-tribu de Manassé
Nephthali – Zébulon
Gad – Demi-tribu de Manassé (Makir)

Il est bien connu qu’il y a des indications claires que tous les membres des tribus citées ci-dessus n’ont pas été emmenés en captivité. Certains membres de ces tribus ont été laissés dans le pays, tandis que d’autres cherchaient refuge au royaume de Juda. ( 2 Chroniques 11:16– 17 ; 15:9 ; 30:1, 5–6, 10–11, 25.)

En conséquence, les descendants de ces groupes tribaux « perdus » sont restés parmi les Juifs et se sont ainsi répandus dans le monde entier.  (source Forum Juif et Ephraïmite…)

Les tribus perdues à travers le monde, par le rabbin Josy Eisenberg

Depuis leur exil en Assyrie, la trace des dix tribus de l’ancien royaume d’Israël semblait à jamais égarée.Un rabbin de Jérusalem affirme l’avoir retrouvée, parmi des peuples d’Asie centrale étrangement attachées à certaines coutumes juives.

  • Les « Chiang-Min »
  • Les « Shin-Lung »
  • Les « Pachtounes »
  • Les « Karenims »
  • Les « Cachmiriens »

35  millions d’individus, disseminés entre l’Afghanistan, le Pakistan, le Cachemire, le Nord-est de l’Inde, les montagnes chinoises du Sichuan et la Birmanie appartiennent à la lignée des dix tribus d’Israël.

Depuis quelques années, avec l’autorisation du ministère de l’intérieur et du grand Rabbinat, de petits groupes des Bnés Ménashé arrivent en Israël et doivent se convertir selon la « halah’a ». Ces groupes sont ceux qui en Inde, vivaient depuis longtemps comme juifs religieux, avant même d’avoir pris contact avec le Rav Avihaïl. Les signes du judaïsme qu’ils ont conservés du passé montrent qu’ils appartiennent au peuple d’Israël et qu’ils viennent de la tribu de Ménashé. Selon leur tradition, ainsi que celle de leurs proches qui vivent en Birmanie et en Thaïlande se nommant « Carénim », ils sont venus de chine et ont perdu leur livre saint qui leur a été peut être pris de force par les chinois.

Un autre peuple à la même tradition, c’est le groupe appelé « Chiang-Min » qui se trouve à la frontière du Tibet, dans la province chinoise du Sichuan. Ces trois peuples faisaient des sacrifices et se référaient au D’…ieu unique. Ils désignent leurs prêtres par le nom de « Cohen ». Le peuple Chiang comptait des millions de personnes et aujourd’hui il n’en reste que 250 000. Cela confirme l’hypothèse que les Carenim et les Shin-Lung (les Bné Ménashé) sont arrivés de Chine. Dans le Tanach, il est écrit que le peuple d’Israël viendra aussi du pays des chinois.

Le cas des Pachtounes (Pathans) est encore plus troublant. Les origines juives de ces tribus établies en Afghanistan et au Pakistan avaient déjà été suggérées par le président de l’Etat d’Israël Itzhak Ben-Zvi, à partir des témoignages concordants fournis à leurs arrivée par les Juifs de ces régions. Aprés avoir examiné le dossier , le rabbin Avihaïl attache sans hésiter les Pachtounes aux tribus perdues d’Israël. Il a d’ailleurs recensé un nombre impressionnant d’indices à l’appui de sa thèse .

Parmi les 21 nations et langues d’Afghanistan seuls les pachtounes se distinguent par leur physionomie « sémitiques » certains ont les yeux bleus, et beaucoup , outre la barbe , portent les papillotes.

Parmi les usages religieux, ils pratiquent la circoncision au huitième jour, se marient sous une forme de ‘houppa et les hommes sont habillés d’un vêtement appelé : Joy-Namez, couvrant la tête et dont les franges évoquent le talit.

Dans le passé, selon des témoignages, ces tribus ne travaillaient pas le chabbath, ne cuisinaient pas ce jour-là. Avant le chabbath, ils allumaient des bougies et buvaient du vin le vendredi soir, bien qu’ils soient musulmans. Certains portaient une amulette où était écrit le « Shema Israël » ( dans la tribu de Gad). Leur nom ancien était « enfants d’Israël ». Seuls, parmis les musulmans, ils portaient le nom de famille ou le prénom; « Israël », et certains noms des tribus d’Israël.

Le Rav Avihaïl a rencontré des Pathans en dehors de leur pays et a envoyé des messagers en Afghanistan et au Pakistan. Il espère que certains d’entre eux arrivent un jour en Israël pour créer des liens avec des Israëliens. Son prochain objectif, rencontrer en Chine les tribus de « Chiang-Min » et établir avec elles les premiers contacts. La mission de cette association AMISHAV est d’éveiller au judaisme ceux qui en ont été égarés par l’exil et les hasards de l’Histoire.

Claudine Douillet

10 tribus-perdue-lembas Une tribu juive retrouvée au Zimbabwé

Les membres de la tribu Lemba, qui mangent casher et pratiquent la circoncision, ont de l’ADN juif.

Il est faciles de faire la distinction entre les Lemba et leurs voisins zimbabwéens, ils prient dans une langue riche en racines yéménites et hébraïques ou peignent, par exemple, des étoiles de David sur leurs pierres tombales.

La tribu, forte d’environ 80 000 personnes, réside dans le centre du Zimbabwe et dans le nord de l’Afrique du Sud. Beaucoup de sont convertis au christianisme, mais continuent à maintenir des traditions juives, comme la circoncision, l’abattage casher ou l’interdiction de porc.

Selon les traditions Lemba, transmise oralement tout au long de leur histoire, leurs ancêtres étaient sept juifs qui ont quitté la Terre Sainte il y a 2500 ans, bien avant la destruction du second Temple. Ils traversèrent via le Yémen pour finalement s’installer en Afrique.

Lire la suite : Une tribu juive trouvée au Zimbabwe

10 tribus juif-afriqueLes Africains Juifs

il est intéressant de signaler qu’à l’exception des Beta Israël d’Ethiopie reconnus finalement comme juifs, certaines tribus africaines, bien qu’elles ne soient pas toujours considérées comme telles, se revendiquent juives.

Une organisation basée aux Etats-Unis, Kulanu, s’occupe très activement de retrouver les descendants d’une des dix tribus d’Israël disparues depuis des millénaires.

Aux XIe et Xe siècles avant l’ère commune ,afin d’étendre l’influence juive et de faciliter le commerce, les rois David et Salomon envoyèrent des Juifs s’installer dans ce qui constitue aujourd’hui l’Afrique du Nord, la péninsule arabique, la Corne de l’Afrique et la Nubie, l’actuel Soudan.

Il est donc probable que la présence juive en Afrique noire remonte à près de trois mille ans. Ces hommes ont-ils conservé des traces de leur judéité ? Peut-être, mais non pas comme les Juifs du Yémen qui conservaient des contacts avec d’autres communautés comme en témoigne la fameuse épître de Maïmonide (1135-1204) et qui priaient en hébreu. Coupés des autres communautés, repliés sur eux-mêmes, ont-ils gardé certaines des traditions héritées de leurs si lointains ancêtres ?

Le géographe Al Idrisi (1100-1165) et l’historien Ibn Khaldun (1332-1406) évoquent les Juifs noirs.

Shimon Pères aurait confié en 1976 à l’historien George E. Lichtblauque que Léopold Sedar Senghor (1906-2001), le légendaire poète de la négritude et premier président du Sénégal lui aurait affirmé avoir des racines juives. Selon l’homme d’Etat de Dakar, de petits groupes de Bnei Israël existent au Sénégal chez les Wolofs dès le Moyen Age. Ils durent se convertir à l’islam au XVIIIe siècle. Ce dernier ajoutait que la trilogie des «peuples souffrants» se composait des Négro-Africains, des Juifs et des Arabo-Berbères.

Voici l’histoire de quelques-unes de ces tribus :

Le royaume juif du Touat, les Juifs du Sahara

La découverte, en 1903, d’une pierre tombale, servant de support à un puits dans la région de Ghormali, atteste de ce royaume juif disparu depuis cinq siècles et est la première trace historique de la présence juive dans la région du Touat. Elle mentionne le nom de la défunte, Mona bat Amram, décédée le vingtième jour de la deuxième semaine du mois d’Av 5089 (13 juillet 1309).

En 1950, un nouvel indice apparaît à Tamentit : une pierre plate,d’une cinquantaine de kilogrammes, portant l’inscription « Maïmon, fils de Samuel et petit-fils de Braham ben Koubi, décédé en 5150 (1390)», est découverte dans un village. Sur cette dalle, les femmes lavaient leur linge au lavoir public. Une pierre tombale portant le même nom fut découverte plus tard,mais elle disparut par la suite. Seule reste une photo … Il n’est pas exclu que d’autres traces apparaissent.

Les Juifs de Tombouctou et du Mali

Une dépêche de l’AFP, en mars 1996, répercuta un article paru dans un journal de Bamako sur Le réveil de la communauté juive malienne.

En septembre 1997, Jacob Oliel, un éminent historien, publiait, dans la revue « Los Muestros » un article intitulé Les Juifs du Mali. Il racontait la découverte détaillée de ce judaïsme, la saga du rabbin Mardochée Aby Serour. Ce rabbin guida Charles de Foucauld qui entendait pénétrer à Tombouctou, interdite aux non-musulmans depuis cinq siècles. Mardochée, qui rêvait de s’y installer, s’y fit admettre et découvrit que des Juifs avaient habité la région depuis des centaines d’années. Le livre de Jacob Oliel, De Jérusalem àTombouctou, l’odyssée du rabbin Mardochée, éditions Olbia, narre cette épopée. Aux XIVe et XVe siècles, des Juifs fuyant l’Espagne trouvèrent refuge à Tombouctou et établirent trois villages : Kirshamba, Haybomoet Kongougara. Leurs descendants furent contraints, sous peine de mort, d’embrasser l’islam, en 1492 et Tombouctou devint ville interdite aux non-musulmans.

Depuis les années 1990, guidés par un historien, de Tombouctou, Ismaël Diadié Haidara, a fondé l’association, « Zakhor, association tombouctite d’amitié avec le Peuple juif », certains de leurs descendants, un millier semblerait-il, seraient à la recherche de leurs racines juives.

Les Bayuda du Congo

Au Congo, répartis sur un territoire qui s’étend du fleuve Kasaï au lac Tanganyika, vit une ethnie importante, celle des Baluba. Ceux-ci prétendent venir d’«en haut», c’est-à-dire du nord. Les autres groupes les qualifient de Juifs et eux-mêmes se dénomment Bayuda, peuple de Juda. Se déclarent-ils Juifs ? Ils se perçoivent peut-être comme tels. Mais il serait intéressant d’effectuer des recherches.

Les Abayudaya d’Ouganda

En Ouganda, à la fin du XIXe siècle, des missionnaires anglais convertissent au protestantisme Semei Kakungulu, un puissant guerrier d’une des cinquante tribus baganda formant le royaume du Buganda, lui promettant qu’il régnera sur les autres clans. Kakungulu amène sous la férule britannique le territoire bugandais. Mais Albion ne tient pas sa promesse à son égard et le confine, avec les siens, dans une région étriquée et exiguë de quelques kilomètres à peine, non loin de la ville de M’bale, au pied des monts Elgon.

Kakungulu se rapproche des Malachites, une secte combinant croyances juives et chrétiennes, en 1913. Il rencontre plusieurs Juifs travaillant pour l’administration coloniale et semble plus attiré par le judaïsme. Il se fait circoncire en 1919. Il fonde une secte, Kibina Kya Bayudaya Absesiga Katonda, la communauté du peuple juif qui croit en Dieu.

Actuellement les Abayudaya (peuple de Juda), jadis au nombre de trois mille âmes, décimés par Idi Amin Dada, le sanguinaire tyran qui dirigea l’Ouganda entre 1971 et 1979, sont regroupés dans quatre villages autour de M’bale. Ils sont près de six cents et disposent de cinq synagogues, de grandes cases aménagées en lieux de prières avec, au fronton, un magen David.

La Maison d’Israël au Ghana

En 1976, Aharon Ahomtre Toakyirafa de la tribu des Sefwi Suid’Adiembra, un village perdu en pleine brousse, a une vision. Des esprits lui affirment que lui et son peuple descendent d’une des tribus perdues d’Israël. Toakyirafa découvre que les pratiques ancestrales de son peuple montrent des similitudes troublantes avec celles des Hébreux, notamment le respect du Shabbat, l’interdiction de consommer du porc, la circoncision des garçons, l’isolement de la femme menstrue …

Toakyirafa fait des recherches et découvre que les siens sont originaires de Côte d’Ivoire, que certains sont descendus vers le Ghana, d’autres remontés au nord, peut-être à Tombouctou, où une présence juive noire est historiquement attestée. Toakyirafa et son clan adoptent le judaïsme et s’appellent « BetaIsraël », Maison d’Israël.

Les autorités ghanéennes, peu désireuses de voir émerger une nouvelle religion, emprisonnèrent les chefs de Beta Israël, mais aucune charge n’étant retenue contre eux, elles furent contraintes de les relâcher. Toakyirafa mort, David Ahenkorah lui succède. Aujourd’hui la Maison d’Israël compte quelques dizaines de membres dans une zone qu’ils ont dénommée la Nouvelle Adiembra. Ils ont construit une synagogue et des bâtiments communautaires.

Les Juifs de Rusape (Zimbabwe)

Ceux qui se dénomment Juifs ont leurs origines, selon leur tradition,au nord. Ils estiment que la similitude de certains de leurs rites ancestraux, ceux relatifs à l’enterrement, à la circoncision, au mariage, à l’agriculture, avec ceux des anciens Hébreux, est troublante. Ils affirment descendre d’une des dix tribus perdues. Des ruines imposantes, uniques en Afrique, non loin de là, font état d’une civilisation brillante qui régna entre les XVIe et XIIIe siècles. S’agit-il, comme ils le prétendent (et comme l’affirment les Lembas d’Afrique du Sud, leurs cousins) d’un royaume juif ? Les historiens n’ont apporté aucune réponse à ce jour.

A la fin du XIXe siècle, Dieu serait apparu à un ancien esclave noir américain, William Saunders Crowdy, devenu diacre de l’église protestante ; cette vision lui enjoint de ramener les Noirs au judaïsme.En 1903, à l’autre bout du monde, le Ghanéen Albert Christian reçoit une révélation lui ordonnant d’aller en Amérique rechercher le« prophète de Dieu ». Par un hasard extraordinaire, les deux hommes se rencontrent. Albert Christian retourne en Afrique avec la certitude de la judéité de son peuple. Il lui faudra une trentaine d’années pour convaincre sa tribu de le suivre. La communauté dispose d’une synagogue, compte actuellement quelques milliers de membres et suit les règles du judaïsme occidental.

Les Lembas d’Afrique du Sud

Les Lembas représentent une population de plusieurs dizaines de milliers de personnes, établies entre le Malawi, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, dont les ancêtres seraient les Israélites de l’expédition que mena le roi Salomon à Ophir, (au Zimbabwe selon leur tradition),à la recherche d’or : quelques-uns demeurèrent sur place pour enseigner aux habitants la croyance en un Dieu unique, « Mwali ». De couleur de peau légèrement plus claire que celle de leurs voisins, les Lembas maintiennent des traditions issues ou ressemblant fort aux juives: l’observance de la néoménie, l’interdiction de consommer du porc, les rites funéraires. Si les femmes peuvent, exceptionnellement, se marier en dehors de la communauté, l’homme qui le fait est exclu et chassé par les membres de son clan. Leur drapeau comporte une étoile de David.

Les Juifs du Cap-Vert

A la suite de l’expulsion des Juifs d’Espagne en 1492, les rois catholiques ayant marié leur fille à l’héritier du trône portugais, exigèrent que le roi Manuel du Portugal expulsât tous les Juifs de son royaume. Ne voulant pas détruire son infrastructure économique, le souverain décida de convertir globalement, par ruse ,tous ses Juifs. Il les fit embarquer mais, au moment d’appareiller, des soldats jetèrent de grands baquets d’eau sur les passagers tandis que des prêtres les baptisaient collectivement. Ce subterfuge fut entériné par l’église …

Certains de ces Christaos Novos, ces Nouveaux Chrétiens, voulant fuir le pays, débarquèrent au Cap-Vert. Les Portugais de l’île les enfermèrent dans un ghetto de la capitale, Ribeira Grande.

Au cours des siècles, ces Nouveaux Chrétiens, complètement assimilés, finirent par abandonner et perdre toutes leurs pratiques juives. Au début du XIXe siècle, des Juifs du Maroc, désireux d’échapper à leur statut de dhimmis, citoyens de seconde catégorie, s’installent au Cap-Vert, importante escale pour le transport du charbon. Ils y fondent une petite communauté. La plupart de ces Juifs du Cap-Vert émigreront en Israël au début du XXe siècle. Ne restent sur place que les descendants de Juifs lusitaniens du XVe siècle, une ville, Sinagoga, et un cimetière abandonné, en cours de restauration grâce au travail d’un médecin belge, Jacques Massart, et d’une journaliste américaine, Carol Castiel, qui en ont parlé tous les deux dans «Los Muestros».São Tomé et Principe.

L’arrivée des Juifs à São Tomé et Principe est dramatique. Afin devoir si l’île est habitable, le roi Manuel du Portugal envoie deux mille enfants juifs, âgé deux à douze ans, peupler l’île. Ils sont débarqués et abandonnés sur le rivage. Au bout d’un an, il ne restera que six cents survivants !

Au début du XVIIe siècle, les descendants de ces enfants, bien qu’assimilés à la population locale, continuent à judaïser mais les pratiques se perdent jusqu’à l’arrivée, au début du XXe siècle, de quelques Juifs qui établissent une communauté incitant certains des descendants de ces enfants que rien, sinon une couleur de peau plus claire, ne distingue des autochtones, à découvrir leur histoire, montrant ainsi un intérêt pour le judaïsme de leurs ancêtres. L’ambassadeur d’Israël au Cameroun, le professeur Moshé Liba consacrera, en 2007, un article dans «Los Muestros» à ces enfants.

Les Tutsi du Rwanda et du Burundi

Le peuple Tutsi fait partie d’un ensemble de peuples appelés« hamites » dans la littérature coloniale et missionnaire, qui habitent un territoire, autour du Nil Blanc, jadis nommé, dans la Bible, Pishon.

Cette vaste région couvre l’est du Congo, le Rwanda, le Burundi ainsi que des parties importantes de l’Ouganda, du Kenya et de la Tanzanie. Mais les Tutsi préfèrent se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à l’ancien empire de Kusch où régna la reine de Saba et son fils Ménélik 1er (David II), dont le père aurait été le roi Salomon.

Différentes ethnies ont la même origine que les Tusti : les Hima (ou Hema dans l’est du Congo), les Massaï du Kenya et de la Tanzanie, les Karamajong, du nord de l’Ouganda, les Samburu du Nord du Kenya, etc.

Monseigneur Julien Gorju, chef de l’Eglise du Burundi, dans son Face au Royaume hamite du Ruanda, le royaume frère de l’Urundi paru en 1938 à Bruxelles (voir aussi, du même auteur,Zigzags à travers l’Urundi, paru à Namur en 1926, 233 pp.), affirme que les Tutsi sont de descendance éthiopienne. Il fut approuvé par de nombreux autres missionnaires dont le Père Blanc Firmin Rodegem dans son Dictionnaire Rundi / Inyizamvugo y’ikirundi, paru à Usumbura en 1961, dans lequel il définit les Tutsi comme« éthiopides » (p.1.146).

Tant la Bible que les écrits de l’Egypte pharaonique parlent de ce qui est l’actuelle Ethiopie, comme du pays de Kush. Les Tutsi préfèrent donc se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à ce royaume où régna la reine de Saba (la Makédaéthiopienne) qui serait une des descendantes de Moïse et de Tsipora, l’Ethiopienne.

Le Négus Haïlé Sélassié, le roi des rois, ne se faisait-il pas appeler le Lion de Judée ? Selon Mathias Niyonzima, spécialiste de l’histoire de son peuple et initiateur du site Beth Kushi ve’Yisraël, (www.bethkushi.be), l’origine juive des Tutsi est incontestable.

Il en veut pour preuve la loi des Anciens qui impose une série de règles qui ont des points de ressemblance étonnants avec la loi mosaïque : un monothéisme strict très ancien : Imana est le nom de Dieu, la cacheroute, les «imiziro»qui sont les «mitsvot», la vache rousse mais, en plus de cet attachement à la tradition, le refus du baptême chrétien (les derniers grands rois et chefs tutsi comme Mwezi, Mutaga, Maconco, Rwabugiriet Musinga ont combattu l’évangélisation (jusqu’à la mort pour certains) et l’assimilation. L’hostilité d’une certaine Eglise catholique romaine ainsi que le génocide dont ils furent les victimes, dans une indifférence coupable, et la vie quotidienne dans un environnement dominé par des populations ethniquement différentes et souvent hostiles les rapproche aussi du Peuple juif.

C’est un judaïsme pré talmudique qui serait similaire, selon lui, à celui des patriarches, des prophètes et des rois David et Salomon. Les Tutsi prétendent descendre de la tribu de Juda.

Le coup d’Etat de1966 a mis fin à la dynastie des mwamis (rois) du Burundi qui fut fondée par Ntare I Rushatsi Cambaratama (le roi Lion I « le Hirsute à la Tunique de bête ») vers 1270 de notre ère et dont cinq des dix-sept souverains ont porté le titre de Ntare, Lion. Lors de la manifestation du 1er juillet 2004 à Matonge, ce pittoresque quartier de Bruxelles proche de la porte de Namur, un groupe de manifestants opposés au conflit qui ravage la région des Grands Lacs s’en est violemment pris à Serge R., le traitant de « Sale Juif » sous prétexte de son origine tutsi.

Selon Mathias Niyonzima, certains noms de clans gardent toujours leur racine hébraïque : « ben » (fils de), tels les Benengwe, Banyakarama,Banyamurenge, Banyiginya. Cette mémoire collective juive des Batutsi se concrétise aussi par l’adoption de l’étoile de David sur le drapeau du Burundi.

Bibliographie : L’origine juive des Tutsi. Article de Mathias Niyonzima, « Los Muestros n° 56 » – septembre 2004.Il y a une communication qui passe chaque fois qu’on rencontre un Juif,quand il partage sa peine et que nous partageons la nôtre. Quelque part,nous nous rejoignons. Je crois que cela nous a amené à développer bonnes relations avec Israël.

source : http://www.terrepromise.net/?p=3472

10 tribus juifs-dafghanistanQUI SONT LES « PATHANS »?

Localisation de la tribu et  population

Les « pathans » sont des clans  montagnards formant une tribu afghane à cheval sur trois pays, l’Afghanistan du  Sud et de l’Est, le Pakistan du nord et le Kashmir occidental indien. La  population totale est estimée à quinze millions d’habitants dont 40% sont en  Afghanistan, 40% au Pakistan et le reste se répartit entre les derniers nomades  d’Asie centrale et le Kashmir. La langue de la tribu est le « pashtoune ». L’activité principale est l’agriculture et l’élevage.  Protégés par des montagnes difficilement accessibles, les Pathans ont gardé des  coutumes ancestrales particulières. Ce sont de vigoureux guerriers.

Coutumes et lois

D’après les témoignages de nombreux visiteurs  récents des années 1935 à 1990, il semblerait que les pathans quoique musulmans  aient des coutumes particulières qui les distinguent des autres tribus  d’Afghanistan. Ils portent la barbe et laissent pousser des papillottes. Ils  circoncisent leurs fils à 8 jours (et non à 12 ans comme les autres tribus  musulmanes). Les femmes observent des règles particulières de pureté calquées  sur celles de la Torah, avec immersions dans la rivière. Les hommes portent des  amulettes cubiques portant  une inscription secrète qui commence par « écoute ô Israël..! ». Ils portent un petit « caftan » dont  les 4 coins sont garnis chacun d’une tresse, et lors de la prière ils se  couvrent le haut du corps et la tête d’un grand châle de 2 à 3 m2, appelé « Joy namaz », avant de se prosterner par terre. Ils observent le  shabat, jour de repos pour eux car ils ne travaillent pas ni ne cuisinent. La  veille, les femmes ménopausées allument une chandelle qu’elles couvrent d’un  panier, après avoir préparé 12 miches de pain.

Les Pathan ne mangent ni le cheval ni le  chameau, ce qui les distinguent des autres tribus musulmanes. Ils ne mangent que  certains oiseaux dits purs et évitent de mélanger le lait et la viande.

Leur système légal coutumier, appelé « Pashtounwali », est inspiré de la Torah qui est respectée et appelée « Tawrat al Sharif », al sharif étant Moïse, dont la seule mention du  nom provoque la levée respectueuse des Pathans.

Lors d’un mariage ils dressent un dais et  enfilent des bagues d’alliance. Ils se marient au sein de la tribu. Ils  appliquent la coutume du lévirat. Certains clans jeûnent à Kipour et pratiquent  la coutume du bouc émissaire qui expie les péchés de l’ensemble du clan.

En cas d’épidémie, les Pathans sacrifient un  agneau et imprègnent les montants des portes d’entrée de son sang. Un livre  sacré est mis sous l’oreiller d’un malade.

L’hexagramme est largement répandu comme symbole  qu’on trouve sur les portes des écoles et des mosquées. Le candélabre à 8  branches est connu des Pathans ainsi que la « mézouza » à l’entrée des  maisons.

Mais depuis la création de l’état d’Israël en  1948, les Pathans qui sont musulmans sunnites et qui se considèrent aussi Bné Israel, ont tendance à prendre leur distance par rapport au Judaïsme actuel.

Origine et légende tribale

Les Pathans conservent des rouleaux de parchemin  couverts d’inscriptions en or rappelant leur généalogie.  Selon une  légende tribale, ils descendraient d’un fils du roi Saül, non mentionné dans la  Bible qui aurait pour nom Jérémie (Yirimyahou).

Celui-ci aurait engendré « Afghanah » (en hébreu ce nom signifie « colère de celui qui a  été diffamé ou offensé ») dont les descendants se sont enfuis vers la cité  de Jat (ou Ghour) en Afghanistan, au moment de l’exil de la tribu d’Israël  vaincue par le roi Assyrien Salmanassar en – 722.

II Rois 17/6:  »La 9ème année  année du règne d’Osée, le roi d’Assyrie s’empara de Samarie et exila les  Israélites en Assyrie; il les établit à Halah sur le Habor, fleuve de Gozan, et  dans les villes de la Médie » (Suse ou Perse du Sud est).

Le « Gozan » a été assimilé aussi bien  au Gange, qu’à une ville du Khorassan, Ghazni, au Nord de l’Afghanistan. Il  semblerait que cette ville ait été un refuge pour des Judéens exilés qui  fuyaient le pouvoir inique de monarques tels que Nabuchodonosor ou de certains  exilarques de Babel ou de Suse.

En 662 la tribu se convertit à l’Islam sous  l’impulsion d’un émissaire arabe Khaled Ibn Walid qui emmena avec lui en Arabie  76 convertis et 7 chefs claniques, fils d’Israël, notamment un descendant  d’Afghana, nommé Kish (ou Kaïs), comme preuve de son zèle. Kish devient Ibn  Rashid et répand l’Islam dans toute la région. Il représenterait la  47ème génération après le roi Saül. Les Talibans se réclament  aujourd’hui de cet homme!

Les clans pathans ont des noms qui  proviendraient de celui des dix tribus perdues: Rabbani/Reouben,  Shinwari/Shiméon, Daftani/Naftali, Gajani/Gad, Afridi/Efrayim, Ashouri/Asher,  Yousouf Zai/Yosef. Les Louwani/Levi forment un clan guerrier et chamelier issu  de la tribu de Benjamin. Le chef de clan s’appelle « malakh » (roi).

Parmi les 21 tribus afghanes, seuls les Pathans  ont des traits sémitiques, ce qui expliquerait leur affinité avec les Arabes  venus au milieu des années 90 pour les convertir au wahabisme extrémiste (cf  Oussma ben Laden). Les Anglais qui les ont administrés pendant des décennies les  appelaient « les Juifs »! La langue pashtoune serait truffée de mots  en hébreu, ne serait ce que Kaboul (comme une pierre brute) ou le lieu-dit « Tora Bora » (il créa la Torah).

Au Kashmir, les clans portant les noms tirés de  Yosef (Yousoufzai, Yousoufouzi, Yousoufzad) se réclament aussi des « Bné  Yisrael ».

Famille royale afghane

Dans le livre appelé « Makhzane al  Afghani » publié pour la première fois en 1635, il est dit que Afghana  petit fils du roi Saül aurait été élevé par le roi David, puis qu’il aurait  appartenu à la cour du roi Salomon. La famille royale afghane descendrait du dit « Kish » alias Ibn Rashid, issu de la tribu de Benjamin du Royaume de  Judée, exilée à Babel 150 ans après celle d’Israël.

Les Juifs en Afghanistan

Au temps d’Alexandre le Grand, les Judéens ont  peuplé la Bactriane qui englobait l’actuel Afghanistan. Leur influence était  telle qu’elle entraîna au début de l’ère courante la conversion au Judaïsme de  la famille royale parthe d’Adiabène. Après les conversions à l’Islam, le  Judaïsme s’affaiblit mais ne disparut pas, puisqu’une des figures les plus  célèbres de l’époque contemporaine aux « gaonim » était le Juif afghan  Rabbi Hiwwi de Balkh, Balkh étant la capitale de l’Afghanistan à ce moment.  L’historien musulman Al Tabari rapporte la légende que le prophète Ezéchiel est  enterré à Balkh et que Jérémie s’y est enfui. Il parle de cette ville comme la « Yahoudyah al Koubra » ou la Grande Juiverie. Depuis son nom s’est  transformée en « Al Maymana » ou la Prometteuse.

Moïse ibn Ezra parle en 1080 de 40 000 juifs à  Ghazni et un musulman rapporte qu’un juif nommé Isaac était chargé de gérer les  mines de plomb de la région.

Al Birouni, un érudit musulman atteste dans son  livre sur l’Inde la présence juive au Kashmir au 11ème siècle. Benjamin de  Tudèle mentionne des communautés prospères dans ce pays, notamment 80 000 juifs  à Ghazni (1170). Le perse Al Jouzjani mentionne la présence juive à Firoz Koh,  capitale du Ghouristan en 1260, au centre du pays entre Hérat et Kaboul. On y a  découvert 20 tablettes en pierre gravées en perse et en hébreu. Ibn Hawqal  confirme la présence de communautés juives à Kaboul et à Kandahar avant  l’invasion de Genghis Khan.

Avec les invasions mongoles, le Judaïsme afghan  subit un deuxième séisme et on n’entendit plus parler de lui jusqu’à  l’émigration des Juifs de Méshed (Iran) au 19ème siècle. Étant menacés  d’extermination, ces « conversos » de l’Islam s’installèrent pour  certains à Hérat. En 1840, il y aurait eu 40 000 Juifs dans 60 communautés à  Kaboul, Hérat, Kandahar, Balkh, Ankoy, Mazar el Sharif….Trente ans plus tard des  mesures coercitives musulmanes les obligèrent à repartir vers la Perse et la  Palestine. Au début du 20ème siècle il y aurait eu 8/12 000 Juifs, 5 000 à  la création de l’état d’Israël qui y émigrèrent tous entre 1948 et 1967.

Aujourd’hui, il reste 2 Juifs à Kaboul qui semblent s’ignorer bien qu’habitant  le même immeuble, Zebouloun Simantov 42 ans venant du Turkmenistan et Ish’aq  Levin, 70 ans venant de Perse…

Lire l’article en entier sur le site source

LES AUTRES GROUPES :

Ils se revendiquent descendant des Tribus Perdues… Il y a aussi des groupes pratiquant une autre religion que le judaïsme mais se revendiquant d’origine juive, rattachés aux Tribus Perdues.

C’est le cas des Igbos ou Ibos du Nigeria, des Britanniques (irlandais ou celtes) d’obédience anglo-israélite, des Mormons, des Makoyas du Japon, des Chiang Min en Chine…

Au sein de la diaspora juive pour laquelle on a l’habitude de reprendre l’expression rapportée dans le livre d’Esther (la méguila de Pourim) pour en exprimer la dispersion par le monde «de Hodu (Inde) à Kush (Ethiopie)», les recherches furent intenses. Les traditions et les légendes sur l’origine supposée des Dix Tribus Perdues peuvent être trouvées parmi les communautés juives en Diaspora et/ou immigrées en Israël.

Dès le 16e siècle, le fait de pouvoir établir des contacts entre communautés juives européennes et communautés juives non européennes, en Asie et en Afrique, (notamment par le biais des colonies), accrut la curiosité de l’origine et des traditions de communautés juives autres.

Le mythe des Dix Tribus Perdues d’Israël est également un thème récurrent du folklore des nombreuses communautés juives en Diaspora. Des légendes, des récits, des témoignages décrivant le destin des Dix Tribus Perdues sont trouvées parmi les traditions des juifs du Maroc, du Yémen, et de l’Europe de l’Est. Tout au long de l’histoire, les communautés juives lointaines ont été associées aux Tribus Perdues et émissaires, voyageurs et rabbins les ont visité :

Les Juifs de Boukhara, du Kurdistan et du Caucase, vivant dans la zone géographique de la dispersion assyrienne, conservent des légendes de leurs origines israélites.

– Des groupes Juifs perpétuent des légendes selon laquelle ils seraient descendants de membres d’une Tribu Perdue, arrivés par la mer : les Juifs de Djerba, les Bne Israël d’Inde, les juifs de Cochin.

– Des lettres des juifs européens ont été périodiquement envoyées aux communautés juives lointaines, comme à Boukhara et à Kaifeng (Chine), pour savoir si elles descendraient des Dix Tribus Perdues.

Et la recherche n’est pas finie !! À diverses périodes, des Tribus et des peuples de tous les continents ont été associés à des descendants possibles des Tribus Perdues.

Les descendants supposés des Dix Tribus Perdues se répartiraient dans différents groupes ethniques :

– En Asie : en Afghanistan, Azerbaïdjan, Birmanie, Kurdistan, Cachemire, Chine, Japon et Tribus Karens d’Asie Centrale

– Dans plusieurs pays et régions de l’Afrique de l’Ouest : Mali, Ghana, Nigeria

– En Afrique australe : Zimbabwe, Lesotho, Afrique du Sud, Mozambique

– En Afrique de l’Est : Ouganda, Ethiopie, Erythrée

– En Europe : Celtes des îles britanniques.

– En Océanie : indigènes de Nouvelle Zélande

– En Amérique du Sud : Equateur, Colombie, Venezuela, Pérou (amérindiens)

– En Amérique du Nord (amérindiens)

– En Australie : Aborigènes

source : http://prof-regions.blogspot.com/2009/12/les-dix-tribus.html

Tribu perdue de Joseph et de Dan

Le chapitre 49 du livre de la Genèse nous donne quelques indices sur la descendance des tribus d’Israël.

Jacob appela ses fils, et dit: « assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps. Rassemblez-vous, et écoutez, fils de Jacob! Ecoutez Israël, votre père! » (Genèse 49 : 1/2)

Certains pensent ceci :

La tribu de Dan = l’Irlande et une partie du Danemark
Indice : « un serpent sur le chemin »(Genèse 49/17) ; son peuple errant a laissé sa marque dans des noms de lieux comme le Danemark (la marque de Dan).

Tribu de Joseph dont la Tribu de Manassé = Etats-Unis,  la Tribu d’Ephraïm = Commonwealth britannique.
La Bible a prophétisé que les descendants de Manassé deviendraient une grande nation, et ceux d’Ephraïm un ensemble (ou une multitude) de nations (Genèse 48 :19).

Genèse 49:22-26
Joseph est le rejeton d’un arbre fertile, Le rejeton d’un arbre fertile près d’une source; Les branches s’élèvent au-dessus de la muraille. Ils l’ont provoqué, ils ont lancé des traits; Les archers l’ont poursuivi de leur haine. Mais son arc est demeuré ferme, Et ses mains ont été fortifiées Par les mains du Puissant de Jacob: Il est ainsi devenu le berger, le rocher d’Israël. C’est l’oeuvre du Dieu de ton père, qui t’aidera; C’est l’oeuvre du Tout puissant, qui te bénira Des bénédictions des cieux en haut, Des bénédictions des eaux en bas, Des bénédictions des mamelles et du sein maternel. Les bénédictions de ton père s’élèvent Au-dessus des bénédictions de mes pères Jusqu’à la cime des collines éternelles: Qu’elles soient sur la tête de Joseph, Sur le sommet de la tête du prince de ses frères!

Deutéronome 33:13-17
Sur Joseph il dit: Son pays recevra de l’Éternel, en signe de bénédiction, Le meilleur don du ciel, la rosée, Les meilleures eaux qui sont en bas, Les meilleurs fruits du soleil, Les meilleurs fruits de chaque mois,Les meilleurs produits des antiques montagnes, Les meilleurs produits des collines éternelles, Les meilleurs produits de la terre et de ce qu’elle renferme. Que la grâce de celui qui apparut dans le buisson Vienne sur la tête de Joseph, Sur le sommet de la tête du prince de ses frères! De son taureau premier-né il a la majesté; Ses cornes sont les cornes du buffle; Avec elles il frappera tous les peuples, Jusqu’aux extrémités de la terre: Elles sont les myriades d’Éphraïm, Elles sont les milliers de Manassé.

Genèse 48:17-19
Joseph vit avec déplaisir que son père posait sa main droite sur la tête d’Éphraïm; il saisit la main de son père, pour la détourner de dessus la tête d’Éphraïm, et la diriger sur celle de Manassé. Et Joseph dit à son père: Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né; pose ta main droite sur sa tête. Son père refusa, et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations. Mais son frère cadet (Ephraïm) sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations.

Enfin tout cela ne sont que des suppositions mais il faut bien penser que les tribus perdues sont bien quelque part. Etant donné que Benjamin, Siméon et Lévi ont été inclus à Juda, voir le texte très bien expliqué plus haut. On comprend alors très bien pourquoi Paul de la tribu de Benjamin se revendique Juif.

Romains 11.1
Je dis donc: Dieu a-t-il rejeté son peuple? Loin de là! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d’Abraham, de la tribu de Benjamin.

Philippiens 3.5
moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux; quant à la loi, pharisien;

Actes des Apôtres 21.39
Je suis Juif, reprit Paul…

N’oublions pas non plus que Jacques nous parle des tribus d’Israel dispersées, il leur adresse lui-même sa lettre :
Jacques 1:1
Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Yéshoua (Jésus) Machia’h (Messie), aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut!

Les 10 Tribus de la maison d’Israël, dont la tête est la tribu d’Ephraïm ont été répartis dans beaucoup de pays mais en particulier :

  • USA,
  • Australie,
  • Nouvelle Zélande
  • Canada,
  • Angleterre

On a aussi entendu que les gaulois étaient des descendants de juifs éxilés (Gola qui veut dire exilé) d’ assyrie.

Ce sont plus precisément des fils de Darad (un cohen, prêtre). Le nom de la Gaule vient du mot hébreu gola qui veut dire éxilé. la Gaule serait donc le pays de l’éxil. Les prêtres de gaulois sont appelés druides, un mot qui est dérivé de Darad car les druides sont les fils de Darad et c’est normal qu’ils en portent le nom.

Les Dolmens de la Gaule font rappeler aux temples de pierre des Juifs de Madagascar qui à Madagascar sont appelés « porte de la foi » en hébreu ancien « dal amen » qui a donné le mot « Dolmen » chez les gaulois. On peut donc dire que Vercingetorix était Juif !

Les Juifs de Madagascar

Plusieurs scientifiques ont parlé de l’origine juive des Malagasy habitant à Madagascar, aussi bien sur les Hautes Terres Centrales que dans toutes les régions côtières de la Grande Ile. Les recherches les plus pointues dans ce domaine étaient effectuées par le Pasteur Tolotra Ratefy de Madagascar, théologien, historien, hébraïsant, qui a fait de découvertes très enrichissantes après plus de trente années de recherches scientifiques. Voir son manuscript intitulé « Sind die Madegassische Juden? (600 pages).

Ainsi, il a découvert que presque toutes les noms de la Grande Ile de Madagascar (noms de personnes, montagnes, vallées, rivières, villages…) sont d’origine juive, en plus des coutumes juives de la grande majorité de la population. Par ailleurs, il a découvert beaucoup de traces archéologiques et d’inscriptions proto-hébraïques dans presque tout Madagascar, qui remontent au temps du Roi Salomon.

Plus tard, une thèse de doctorat concernant les juifs de Madagascar étaient effectuées par le Révérend Docteur Ndriana Rabarioelina de Madagascar aux USA. Le titre de cette thèse est la suivante « Biblical Relations between Israel and Madagascar »(1000 pages). De recherches scientifiques pluri-disciplinaires lui a permis de confirmer l’existence de plusieurs vagues de migrations de juifs venant d’Israel à Madagascar….

Concernant les Amérindiens

Les Amérindiens connaissaient le Nom de YHWH !

Alors bien sur, cela ne signifie pas que tous les Amérindiens suivaient Le Seigneur loin de là car ils vénéraient aussi la terre et des esprits qui ne venaient pas de Dieu mais certains d’entre eux ont pû pendant un temps vénérer Le Dieu Véritable !
Aujourd’hui, il y a des Amérindiens qui se sont tournés vers Yéshoua (Jésus) et vers Le Dieu d’Israël, Gloire à Dieu pour cela !

Dans un chant chanté par les Amérindiens, nous entendons :

  • YeHaWaHeha: Celui qui créé
  • YoHehaWavoHe: Le Premier et Le Dernier
  • YeheHaWayaHeya: JE SUIS ton Père

Le Nom du Seigneur était bien connu par les Amérindiens et nous voyons qu’une partie de La Loi de Dieu était également connu,
la preuve en images…

Pierre découverte dans l’état de l’Ohio

le devant de la pierre


le dos de la pierre


côté droit de la pierre


le sommet de la pierre


le côté gauche de la pierre

En Novembre 1860, David Wyrick de Newark, en Ohio trouva une pierre gravée à environ 10 miles au sud de Newark. La pierre est gravée sur tous les côtés avec une version condensée des Dix Commandements ou Décalogue, dans une forme particulière avec des lettres hébraiques. Le personnage en robe et barbu mis en avant est identifié comme Moïse. Son nom est écrit au dessus de sa tête en hébreu. (…) Ils concluent que la pierre Décalogue est un phylactère Juif ou tefilla (également écrit t’filla) de la période du Second Temple. Bien que le tefilla juif commun ne contient pas les paroles du Décalogue (…) – Source : http://www.econ.ohio-state.edu/jhm/arch/decalog.html

Autre découverte


Il est écrit en hébreu Qedosh Qedoshim « Saint des saints »


Il est écrit en hébreu Melek Eretz « Roi de la terre »


Il est écrit en hébreu Torah YHWH « La Loi de Dieu »

Source : http://www.econ.ohio-state.edu/jhm/arch/keyviews.htm

Les « autres tribus » : Quelles sont-elles?

tribus2par John A. Tvedtnes

Bien qu’il soit souvent fait mention des « autres tribus » du Seigneur qui ont été emmenées en captivité par les Assyriens en 722 av. J.-C., leur identité exacte est beaucoup moins bien connue.

Puisque pour comprendre ce que c’est que les dix tribus il faut commencer par connaître les douze tribus originelles, passons en revue les fils de Jacob (Israël) qui ont donné leur nom aux douze tribus d’Israël :

Ruben – Siméon – Lévi – Juda – Dan – Nephthali – Gad – Aser – Issacar – Zabulon – Joseph – Benjamin

Néanmoins, pendant toute la période de l’exode d’Égypte, ce sont treize tribus qui sont généralement mentionnées au lieu de douze.

Cela vient de ce que Jacob a adopté les deux fils de Joseph, Éphraïm et Manassé, pour qu’ils aient la double part d’héritage acquise par le droit d’aînesse. (Voir Genèse 48:5, 16.) C’est ainsi que quand les Israélites reviendront d’Égypte vers Canaan, chacune des deux tribus descendues de Joseph recevra une part de terres.

En outre, lors de la colonisation de la terre promise, la tribu de Manassé sera encore divisée en deux groupes terriens, une moitié préférant s’installer sur le territoire situé à l’est du Jourdain, l’autre prenant possession de son héritage à Canaan.

Ces deux divisions territoriales sont mentionnées de nombreuses fois dans l’Ancien Testament comme « demi-tribus » distinctes et c’est ainsi qu’il est souvent question des « neuf tribus et de la demi-tribu » qui se sont établies en Canaan et des « deux tribus et de la demi-tribu » qui se sont établies en Transjordanie. (Voir Josué 13:7 et Nombres 34:15.)

La dernière demi-tribu était aussi désignée sous le nom de « Makir » d’après le fils de Manassé dont les descendants constituaient cette demi-tribu. (Voir Nombres 32:40 ; Josué 17:1.)

La division supplémentaire de l’héritage en terres de Joseph en trois attributions (Éphraïm, Manassé, Makir), plus les onze autres fils d’Israël, amène le nombre total de groupes tribaux distincts mentionnés à quatorze.

Dorénavant, nous devons toujours garder à l’esprit la différence entre « l’Israël par le sang » (les tribus descendant des douze fils de Jacob) et ce qui pourrait être appelé « l’Israël terrien » (les groupes tribaux qui ont reçu des héritages distincts en terres en Canaan). Comme on peut le voir, l’unique tribu d’Israël par le sang qu’était la tribu de Joseph est devenue trois héritages d’Israël terrien.

(…) Lévi, l’un de ces quatorze groupes, ne reçut aucun héritage en terres. Au lieu de cela, les Lévites reçurent des villes réparties dans toutes les tribus, afin de pouvoir desservir la nation grâce à la Prêtrise d’Aaron qu’ils détenaient. (Voir Nombres 18:23-24 ; 35:6-8 ; Josué 13:33.)

De plus, l’une des tribus, Dan, dut renoncer à la part qui lui avait été attribuée à l’origine à la frontière ouest de Juda, de Benjamin et d’Éphraïm à cause de son incapacité de faire face aux invasions philistines. La lutte entre les Danites et les Philistins est partiellement racontée dans l’histoire de Samson. (Voir Juges 13–16.) Finalement, la tribu de Dan quitta son héritage au bord de la mer et émigra vers le nord, où elle s’installa dans la vallée du Houla. (Voir Juges 18.) S’ils n’avaient pas fait cela, ils n’auraient peut-être pas été emmenés en captivité par les Assyriens des siècles plus tard.

Lorsque arriva la fin de la période des juges (vers 1050 av. J.-C.), toutes les tribus d’Israël, terriennes et par le sang, étaient enfin unies en un royaume sous Saül et plus tard sous David. Mais du temps de Salomon, le prophète Achija informa Jéroboam, un Éphraïmite, que le Seigneur avait l’intention de lui donner dix des tribus, tandis que Roboam, fils de Salomon, ne conserverait qu’une seule tribu. (Voir 1 Rois 11:29-37 ; 1 Rois 12:20.) C’est ainsi que Jéroboam devint roi d’Israël tandis que Roboam restait roi de Juda.

La première question que l’on peut se poser est : si dix tribus sont allées à Jéroboam et une (Juda) à Roboam, qu’est-il advenu des groupes tribaux restants ? Et quel groupement tribal était-ce : des groupes terriens ou des groupes par le sang ? Ou une combinaison des deux ?

Un des groupes terriens non expliqués dans la prophétie d’Achija est Siméon, dont l’héritage était dans la région du Néguev autour de Beersheba. Jacob avait prophétisé à propos du peuple de Siméon (et de Lévi aussi) que le Seigneur « les disperserai[t] dans Israël » (Genèse 49:7). Moïse, lui aussi, quand il bénit les tribus d’Israël (Deutéronome 33), omit le nom de Siméon ; et après la période de la colonisation originelle de la terre promise, il n’y a plus aucune trace historique du groupe terrien de Siméon, bien que le groupe par le sang soit mentionné dans les prophéties. Siméon était la seule tribu d’Israël à être complètement entourée par une autre tribu, par Juda. En conséquence, il est probable qu’en tant que groupe terrien et même comme groupe par le sang, Siméon a été assimilé en grande partie dans la tribu de Juda à l’époque de Roboam et que le terme « Juda » incluait toujours Siméon.

Benjamin, lui aussi, est mentionné comme faisant partie de Juda du temps de Roboam (voir 1 Rois 12:20-21, 23 ; aussi 2 Chroniques 11:3, 23), bien que Jéroboam ait tout d’abord conservé une partie de Benjamin. Mais dès le temps d’Asa, roi de Juda (955 av. J.-C.), le royaume de Juda s’était emparé de tout le territoire de Benjamin et Benjamin ne fut dorénavant plus qu’un bout du territoire de Juda. Ceci est confirmé par les nombreux passages qui citent ensemble les deux tribus. (Voir, par exemple, 2 Chroniques 15:2, 8–9 ; 25:5 ; 31:1 ; 34:9, 32.)

Les Lévites, qui n’avaient pas d’héritage terrien important, devaient une grande partie de leur allégeance et de leur service au temple dans la Jérusalem de Juda. Jéroboam expulsa donc la majeure partie des Lévites de son royaume et nomma des non-Lévites comme prêtres pour le service de ses temples apostats. (Voir 1 Rois 12:26– 33 ; 2 Chroniques 11:13–16 ; 13:9–11.) Ainsi les membres de la tribu de Lévi par le sang, « quittèrent leurs demeures pour se rendre auprès de lui [Roboam] » et « abandonnèrent leurs banlieues et leurs propriétés et vinrent en Juda et à Jérusalem » (2 Chroniques 11:13–14) et finirent, eux aussi, pour la plupart, dans le royaume terrien de Juda.

Mais avec le temps, les royaumes du nord et du sud allaient connaître le destin de l’exil. Le royaume d’Israël fut emmené en captivité par les Assyriens en 722 av. J.-C., tandis que Juda tombait sous les coups des Babyloniens, conquérants des Assyriens, en 586 av. J.-C. Les populations du royaume du nord qui furent emmenées ne revinrent jamais pour récupérer leur pays et, par la suite, devinrent les « tribus perdues » c’est-à-dire perdues pour les historiens de Juda. Les habitants du Juda terrien (…) En 537 av. J.-C., Cyrus II de Perse, qui avait conquis Babylone, promulgua un décret permettant au peuple de Juda de retourner chez lui et de reconstruire Jérusalem et son temple.

Les généalogies des émigrés retour de Babylone nous informent sur la composition principale du sang du royaume de Juda. Ils étaient des tribus par le sang de Juda, de Benjamin et de Lévi. (Voir Esdras 1:5 ; 4:1 ; 10:9 ; Néhémie 11:4 et suiv., 11:36 ; 12:34 et suiv.).

Si nous y incluons Siméon, qui semble avoir été absorbé par Juda en tant que groupe par le sang, quatre des tribus d’Israël par le sang sont présentes dans le royaume de Juda et elles ont supporté avec Juda tout ce qui est arrivé aux Juifs les deux mille dernières années. Cela signifie toutefois que huit seulement des douze tribus originelles d’ « Israël par le sang » vivaient dans le nord au moment de la captivité assyrienne. Mais ces huit tribus d’ « Israël par le sang » représentaient dix groupes tribaux de l’ « Israël terrien. »

Nous comptons dix tribus « perdues » du royaume d’Israël en nous rappelant que la tribu de Joseph était divisée en trois éléments territoriaux et de population à des fins d’héritage terrien : Éphraïm et les deux subdivisions de Manassé. Par conséquent, les « dix tribus perdues » sont dix groupes terriens perdus et sont représentées comme suit :

Ruben Aser
Éphraïm Dan
Issacar Demi-tribu de Manassé
Nephthali Zébulon
Gad Demi-tribu de Manassé (Makir)

Il est bien connu qu’il y a des indications claires que tous les membres des tribus citées ci-dessus n’ont pas été emmenés en captivité. Certains membres de ces tribus ont été laissés dans le pays, tandis que d’autres cherchaient refuge au royaume de Juda. (Voir, par exemple, 2 Chroniques 11:16– 17 ; 15:9 ; 30:1, 5–6, 10–11, 25.)

En conséquence, les descendants de ces groupes tribaux « perdus » sont restés parmi les Juifs et se sont ainsi répandus aujourd’hui dans le monde entier. Il en résulte qu’une partie de chacune des douze tribus par le sang a été rassemblée dans cette dernière dispensation pour se retrouver de nouveau sous la bannière du seul Roi qui est destiné à réunir tout Israël en ces derniers jours. La promesse est que nous aurons encore la joie d’aider tout Israël – l’Israël des tribus par le sang et l’Israël des tribus terriennes – à se rassembler sous la bannière de l’Évangile depuis les quatre coins de la terre à la suite du rassemblement dans les derniers jours des dispersés et des bannis d’Israël. C’est une promesse dans laquelle nous tous avons une grande foi et une grande confiance.

John A. Tvedtnes : La réunion d’Ephraïm et Juda

Ezechiel 37:15-28

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots:

Et toi, fils de l’homme, prends une pièce de bois, et écris dessus: Pour Juda et pour les enfants d’Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus: Pour Joseph, bois d’Éphraïm et de toute la maison d’Israël qui lui est associée.
Rapproche-les l’une et l’autre pour en former une seule pièce, en sorte qu’elles soient unies dans ta main.

Et lorsque les enfants de ton peuple te diront: Ne nous expliqueras-tu pas ce que cela signifie?
réponds-leur: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont associées; je les joindrai au bois de Juda, et j’en formerai un seul bois, en sorte qu’ils ne soient qu’un dans ma main.
Les bois sur lesquels tu écriras seront dans ta main, sous leurs yeux.

Et tu leur diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Voici, je prendrai les enfants d’Israël du milieu des nations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays.

Je ferai d’eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d’Israël; ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes.

Ils ne se souilleront plus par leurs idoles, par leurs abominations, et par toutes leurs transgressions; je les retirerai de tous les lieux qu’ils ont habités et où ils ont péché, et je les purifierai; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.

Mon serviteur David sera leur roi, et ils auront tous un seul pasteur. Ils suivront mes ordonnances, ils observeront mes lois et les mettront en pratique.
Ils habiteront le pays que j’ai donné à mon serviteur Jacob, et qu’ont habité vos pères; ils y habiteront, eux, leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, à perpétuité; et mon serviteur David sera leur prince pour toujours.

Je traiterai avec eux une alliance de paix, et il y aura une alliance éternelle avec eux; je les établirai, je les multiplierai, et je placerai mon sanctuaire au milieu d’eux pour toujours.

Ma demeure sera parmi eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
Et les nations sauront que je suis l’Éternel, qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera pour toujours au milieu d’eux.

Osée 5.14

Je serai comme un lion pour Éphraïm, Comme un lionceau pour la maison de Juda; Moi, moi, je déchirerai, puis je m’en irai, J’emporterai, et nul n’enlèvera ma proie.

Zacharie 9.13

Car je bande Juda comme un arc, Je m’arme d’Éphraïm comme d’un arc, Et je soulèverai tes enfants, ô Sion, Contre tes enfants, ô Javan! Je te rendrai pareille à l’épée d’un vaillant homme.

http://messianique.forumpro.fr

osiris14 Groupes Tribaux

« Isis repartit à la recherche des morceaux. Elle en retrouva douze. Le cœur d’Osiris avait disparu et son phallus avait été dévoré par un poisson. Isis reconstitua le corps avec les douze morceaux retrouvés. Puis elle façonna avec de la glaise le phallus divin et, grâce à ses pouvoirs magiques, elle lui redonna vie afin de s’unir à lui, d’être fécondée et de donner ainsi naissance à Horus. »

Comme Osiris, découpé en 14 morceaux, si on soustrait le 14ème, il n’en reste que 13 …

Comme Jésus avec les 12 Apôtres, le Mashiah’, celui de la maison de David, descendant de Juda, règnera avec les 12 tribus revenues sur leur Terre..

14 est le symbole alchimique de la transmutation de la matière.

14, dans la symbolique des nombres, n’est pas sans résonances. Il est important, en tant que double de 7

7 perfection humaine : 3 + 4 (3, l’esprit ; 4, la matière)

L’esprit dans la matière et/ou la matière sublimée par l’esprit. 14 = 2X7

Nous sommes donc bien en face de quelque chose de plus grand que l’homme, deux fois plus grand !

C’est ici que l’on se souvient qu’Isis et Osiris sont les deux seuls dieux du panthéon égyptien à être représentés sous forme humaine. Ne peut-on dès lors lire la découpe en 14 morceaux du corps d’Osiris comme le moment de passage vers le statut divin définitif ?

Notons qu’Isis instituera 14 sanctuaires dans toute l’Egypte aux lieux où auront été retrouvés les morceaux du corps d’Osiris.

Le parallèle avec les reliques médiévales chrétiennes est intéressant. La symbolique du 14 se retrouve dans cette religion. Ne serait-ce qu’avec les 14 stations au chemin de croix. Comme autant de moments d’agonies et « démembrement » symbolique du corps de Jésus avant son élévation sur la croix ? – http://www.cours-de-symbolique.net/

yehoshouaOUAS YR

Osiris, de son nom égyptien OUAS YR ou encore AS -YR est représenté par le sceptre OUAS, qui est un long baton à hauteur d’homme, tenu droit, à queue fourchue et terminé en haut par une lègère courbure sur laquelle est attaché un trait oblique. Un bâton qui ressemble au bâton de Moïse!…

YR qui est accolé à l’OUAS représente l’oeil et signifie aussi créer.

« Celui qui ajoute, amoindrit »

sitra akhaQuest-ce que la Sitra Akhra ?

La Sitra Akhra (l’autre coté) est appelée « Malkhout sans couronne »

Couronne signifie Keter, et Keter est l’Emanateur et la Racine.

Kedousha (Sainteté) est connectée à la racine, signifiant que la Kedousha est considérée comme étant en équivalence de forme avec sa racine. C’est-à-dire que tout comme notre racine, autrement dit le Créateur, désire uniquement donner sans réserve, ainsi qu’il est écrit: « Son désir de faire le bien aux créatures », ainsi la Kedousha n’est que don sans réserve au Créateur.

La Sitra Akhra, cependant, n’est pas ainsi. Elle aspire uniquement à recevoir pour elle-même. Pour cette raison, elle n’est pas attachée à la racine qui est Keter. C’est pourquoi, la Sitra Akhra est caractérisée comme n’ayant pas de Keter (couronne). En d’autres termes, elle n’a pas de Keter parce qu’elle est séparée de Keter.

A présent, nous pouvons comprendre ce que nos sages ont dit (Sanhédrin 29), « Celui qui ajoute, amoindrit ». C’est-à-dire que quand on ajoute au compte, on l’amoindrit.

Il est écrit (Zohar, Pekoudei point 249), « Il en est de même ici, en ce qui concerne l’intérieur, il écrit: ‘tu feras le tabernacle avec dix rideaux’. En ce qui concerne l’extérieur, il écrit: ‘douze rideaux’, ajoutant des lettres, c’est-à-dire qu’il ajoute la lettre Ayin au douze, et déduit du compte. Il déduit un du compte de douze à cause de l’addition de Ayin au douze ».

Nous savons que les comptes ont seulement lieu dans Malkhout, qui calcule la hauteur du degré (au travers de l’Ohr Hozer (lumière qui revient) en elle).

Nous savons aussi que Malkhout est appelée « le désir de recevoir pour soi-même ».

Lorsqu’elle annule son désir de recevoir devant la racine et qu’elle ne veut plus recevoir mais seulement donner à la racine, comme la racine qui est désir de donner sans réserve, alors Malkhout, appelée Ani (moi), devient Eïn (rien).

Ce n’est qu’alors qu’elle déploie et reçoit la lumière de Keter pour construire son Partsouf (figure) et devenir douze Partsoufim de Kedousha (12 figures de Sainteté)

Cependant, lorsqu’elle désire recevoir pour elle-même, elle devient le mauvais Ayin (Œil) [1].

Autrement dit, là où il y avait Eïn, c’est-à-dire annulation devant la racine qui est Keter, c’est devenu Ayin (qui signifie voir et connaître dans la raison). Ceci est appelé ajouter.

Ce qui signifie qu’elle désire ajouter la connaissance à la foi et travailler dans la raison. En d’autres termes, elle se dit qu’il vaut mieux travailler dans la raison, et alors le désir de recevoir ne s’opposera pas au travail.

Ceci cause une soustraction, puisqu’ils sont séparés de Keter, appelée « le désir de donner sans réserve », laquelle est la racine.

Il n’est plus question d’équivalence de forme avec la racine, appelée Keter.

Pour cette raison, Sitra Akhra est appelée « Malkhout sans couronne ». Cela signifie que Malkhout de la Sitra Akhra n’a pas de Dvékout (communion, adhésion) [2] avec Keter.

De ce fait, ils n’ont que onze Partsoufim, sans le Partsouf de Keter.

Telle est la signification de ce que nos sages ont écrit: « quatre-vingt-dix neuf sont morts du mauvais œil« , parce qu’ils n’ont pas le discernement de Keter. C’est-à-dire que la Malkhout en eux, qui est le désir de recevoir, ne veut pas s’effacer devant la racine, appelée Keter. C’est-à-dire qu’ils ne désirent pas faire du Ani (moi), appelé « le désir de recevoir », le discernement Eïn (néant), qui est l’annulation du désir de recevoir.

Au lieu de cela, ils veulent ajouter, et ceci est appelé le mauvais Ayin (Œil). Donc, là où il devrait y avoir un Eïn avec Aleph, ils insèrent le mauvais Ayin. C’est-à-dire qu’ils tombent du degré où ils étaient par manque de Dvékout (communion) avec la racine.

Cela est la signification de ce que nos sages ont dit: « quiconque est fier, le Créateur dit: ‘Lui et moi ne pouvons résider dans la même demeure’ » puisqu’il fait deux autorités. Cependant, lorsque l’homme est en état de Eïn et qu’il s’efface devant la racine et que sa seule intention est uniquement de donner sans réserve, comme la racine, il n’y a là qu’une seule autorité; l’autorité du Créateur. Ainsi, tout ce que l’homme reçoit dans ce monde n’est que pour donner sans réserve au Créateur.

Ceci est la signification de ce qu’il a dit: « Le monde entier fût créé pour moi, et moi – pour servir mon Maitre ». De ce fait, je dois recevoir tous les degrés au monde pour que je puisse tout donner au Créateur, ce qui est appelé: « servir mon Maitre ».

[1] Eïn (=אין néant) s’écrit avec la lettre Aleph  .(א) Ayin (עין= œil) s’écrit avec la lettre Ayin .(ע) Les deux mots ont la même prononciation.
[2] communion, adhésion – http://www.kabbalah.info/

Le problème du mal: la Sitra Akhra

sitra akha 2par Mark Elber

Depuis des temps immémoriaux, les gens ont réfléchi à la raison de l’existence du mal dans le monde. La question a attiré une attention considérable parmi les philosophes du Moyen Age et aussi parmi les kabbalistes. Il préoccupe le livre biblique de Job, dans lequel Dieu punit les fidèles et bon travail en tuant sa famille, bétail, et des serviteurs, afin de tester la fidélité de Job à son Seigneur. Il est clair pour la plupart des gens que certaines personnes innocentes et très bon souffrent injustement et certaines personnes qui ne sont pas bonnes parviennent encore à se développer. Quand penseurs religieux croient que Dieu est parfait et supervise le monde, l’existence du mal pose un problème.

Certains philosophes traitent de la question par le biais de nier l’existence du mal. Ils affirment que ce qui semble être le mal dans nos yeux fait est bon et que nous nous rendrions compte que si nous pouvions voir l’image plus grande. D’autres disent que les êtres humains ont besoin de volonté et de notre volonté ne serait pas libre s’il n’y avait pas de possibilité de faire le mal.

Le Zohar ne nie pas l’existence du mal

Il perçoit généralement le monde sous l’influence de la bonté de Dieu et des autres forces aberrantes qui créent le mal.

Ces autres forces sont appelées Sitra Akhra (littéralement «l’autre côté).

Sitra Akhra entre dans le monde sur un déséquilibre créé par trop Din (jugement divin) en raison du comportement humain.

En Pirké Avot, on peut lire: «Le monde se tient sur trois choses: la Torah, le culte et les actes de l’amour bienveillant» (1:2). Le Zohar ajoute: «La Torah c’est Jacob, le culte, c’est Isaac, et les actes de bonté sont Abraham. Ces trois choses sont les trois piliers sublimes »(vol. 1, 146b).

Le monde de la Sitra Akhra est parallèle au monde des Sefirot. Au lieu d’être composé d’émanations divines souvent symbolisés par la lumière, le monde de la Sitra Akhra est un monde d’émanations sombres.

Il ya dix Sefirot de l’impureté qui sont disposées sous la forme d’un mal humain par opposition à la perfection d’Adam Kadmon.

Un autre élément lié à la Sitra Akhra est la Qlipah ( écorce).

Une Qlipah est un revêtement ou couche externe, une force qui recouvre et bloque notre prise de conscience de la volonté et de la présence de Dieu.

La Qlipah (ou kelipot au pluriel) empêche la Shefa (énergie divine) de s’écouler, obstruant notre désir naturel de se conformer aux commandements de Dieu et nous attire vers la tentation.

Le Zohar indique que dans le monde à venir, l’ère messianique, toutes les kelipot vont disparaître, la Sitra Akhra n’aura pas lieu, et il y aura parfaite harmonie avec l’énergie divine qui coule sans interruption. – http://www.netplaces.com

Ce que nous constatons suite à la lecture de cet article, c’est qu’en réalité il y a bien 12 tribus. Le chiffre 12 omniprésent au sein de toutes les traditions, est la marque du messianisme, le chiffre de toutes les promesses. Le chiffre 14 qui représente l’Osiris entier, nous renvoie au Royaume de la mort, alors que le 12 est en quelque sorte un symbole de la vie. Le 13 se dit UN et se rapporte au Roi… (Le mot  E’had (un) vaut 13 en guématri, aum^me titre que le mot amour : hahava…)

Il est certain que la configuration actuelle des tribus en mode 14, devra nécessairement être ré-articulée pour retrouver une unité.. Comment cela se fera ? Par la fusion d’Ephraïm et de Juda ?

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources

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