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Le Mont du Temple à Jérusalem est le lieu le plus sacré pour les Juifs… Ce texte est plus que jamais d’actualité, d’autant plus qu’il va bientôt s’effondrer du côté Sud !

Un article de Ilan Braun :
Le fameux « Mur des Lamentations » est devenu, depuis des décennies, la « cible » favorite de tous les reporters couvrant l’actualité d’Israël et du Moyen-Orient. Un véritable symbole pour les médias du monde entier. Un symbole, pourtant détourné de sa « réalité » historique.

mur des lamentationsLourdement chargée de sens, son image sera interprétée selon la sensibilité ou la croyance de chacun.. ou, le plus souvent hélas, selon son ignorance des faits !

Je relis, comme vous pouvez le faire, sur ce même site, mon texte sur le « Kotel » (le Mur). Le lyrisme n’y est pas absent car je m’étais trouvé pris dans un tourbillon que d’aucuns qualifieraient de « mystique ». Mais voilà, depuis j’ai pu réaliser que je m’étais fourvoyé quelque part. Certainement par une sorte d’aveuglement. Les lignes qui suivent tentent de répondre à mon propre étonnement.

Avouons-le clairement avant que la vérité n’éclate toute seule, dure, et cinglante. Comme des milliers d’autres individus, j’ai misé toute mon énergie sur cet endroit spécifique, chargé d’histoire. Pas un seul instant n’ai-je douté de sa « validité ». « On » (nous verrons qui plus tard) avait tellement bien présenté le dossier, que tout le monde l’avait accepté sans tiquer. Notre ferveur religieuse, pouvait alors s’embraser et jeter ses flammes vers le Ciel. C’était là, ici, que le la terre et le Ciel se touchaient, s’embrassaient, mystiquement parlant ! Et même les autres, ceux qui ne s’embarrassent pas de D-ieu, les laïcs sionistes, étaient pour une fois d’accord. Le lieu par excellence représentant Eretz Israel, la Terre d’Israël, devait être ce « Mur » !

Ainsi, chacun pouvait venir au « Mur » et comme à l’auberge espagnole, si renommée, y apporter ce que bon lui convenait. Une vaste « kermesse » ? Un lieu de pèlerinage pour laïcs ? Une halte providentielle pour les nostalgiques du cruel passé juif où l’on peut « dignement » verser son obole de larmes ? Pleurs et rires, se mêlant et se réverbérant sur les colossales pierres.. Drapeaux, bleus et blancs, Magen David (étoiles) triomphants, uniformes kakis, redingotes noires, et touristes, multicolores, à l’arrière-plan, voyeurs rarement discrets. Serais-je en train de devenir anti-sioniste ? A mon âge !

Soudainement, après avoir cogné ma pensée aux écrits de certains de nos anciens, je réalise la « fraude », l’immense tromperie, orchestrée par des dirigeants peu soucieux de morale juive.

Nous avons en effet été TOUS dupés durant ces décennies de l’après-indépendance euphorique (1948). On nous a rabâché de mille et une manière, à travers toutes les formes possibles de l’information et de l’éducation que « Israël avait « ENFIN » reconquis le « LIEU LE PLUS SACRE DE SA TERRE » : le Kotel, le « Mur » ! Mensonge flagrant, vieux maintenant de plus de 50 ans !

Comment pouvait-on effacer de nos mémoires que c’est « le Mont du Temple » qui est, de loin, le plus important lieu pour la nation juive.

Deux temples y ont été érigés, par deux fois, détruits, avec les conséquences catastrophiques que nous savons. Si nombreux, hélas, sont ceux qui ne voient ici que des « reflets » lointains d’une histoire très, très ancienne, et quelque peu dépassée (le présent, évidemment, surpassant, toujours, le passé, qualitativement, matériellement) que nous sommes arrivés finalement à OUBLIER que ce même MONT du TEMPLE, à deux encablures du « Mur » est l’endroit même où sera bâti le TROISIEME TEMPLE !

1948

Le nouvel état d’Israël n’avait certainement pas comme priorité de « reconquérir » le « Mont » ! Ses priorités demeuraient nettement plus terre à terre et se limitaient à une trompeuse vision politique. Le rêve sioniste de Ben Gurion et ses amis ne concernait pas l’âme juive qui sommeillait encore en chaque Juif, nouvel ou ancien arrivant. Le mot d’ordre était simplement de « régner » politiquement, de se faire une place « au soleil des Nations ».

C’est à dire, reproduire leur modèle, qui pourtant, avait déjà fait ses preuves, exécrables. Une guerre mondiale durant laquelle l’ensemble des « nations » avait abandonné ou trahi leurs Juifs. Oui, une trahison infâme, y compris de la part des glorieux adversaires d’Hitler! Tous les Alliés et les autres nations, dites « libres » refusèrent –avec certes beaucoup de diplomatie- toute aide concrète aux persécutés, hormis quelques pitoyables actions, en fait, suscitées par des personnes privées (voir les Kindertransport en Grande-Bretagne ou le millier d’enfants juifs autorisés (oui, c’est 1000, pas 10.000, ni 100.000 !) « à titre exceptionnel » à immigrer aux USA, etc. etc.)

Brièvement, en résumant, il est clair que le nouvel état ne se préoccupait absolument pas d’inclure « à tout prix » le « MONT du TEMPLE » ! Et pour cause. Ce Temple, le troisième, ne représentait absolument rien de « CONCRET » aux yeux des dirigeants d’alors.

Pour preuve, la déclaration faite par Itzhak Greenbaum, un des premiers dirigeants du nouvel état, à l’hebdomadaire israélien « Yaad » en août 1960 « L’attitude du gouvernement israélien (durant la guerre d’Indépendance) fut de ne pas reprendre Jérusalem des mains arabes afin de ne pas choquer le monde chrétien et musulman ». Attitude qui semble partagée par le gouvernement succédant à Ariel Sharon.

Pour appuyer notre discours, nous ferons appel à l’un des plus authentiques défenseurs de Zion, le Docteur Israel Eldad, personnage quasi-légendaire et si décrié par les ennemis de la cause de l’authentique sionisme (basé sur des idées religieuses, n’en déplaise à certains) Voici donc quelques extraits d’un texte majeur (Temple Mount in Ruins, 1ère publication en hébreu, 1951) traduit en français par nous :

« Mon erreur découla de l’atmosphère capiteuse de ces jours (1948) quand les gens sentirent soudainement des sentiments de possession et de maîtrise de cette terre, après que nous en ayons conquis quelques parcelles. Nous avons pensé que le sang que nous avions versé avait tracé une piste menant droit aux ossements desséchés d’hier, les revivifiant, et une fois encore des soldats hébreux étaient en marche, des soldats qui pensaient comme les soldats de Yoshoua, les soldats de David, les soldats des Macchabées, pensaient de cette Terre. Des soldats qui obéissaient aux déclarations de D-ieu plutôt qu’aux déclarations des Nations Unies !

Trois ans plus tard, c’est clair : tout ceci ne fut qu’une illusion. Le réveil de ce rêve plaisant a été si rude que beaucoup parlent de la « destruction du Troisième Temple », faisant référence, non pas à la perte du Temple physique mais à la destruction du « Temple céleste », c’est à dire le Temple spirituel et moral qui semblait « planer » au-dessus de nos têtes ici.

Une ancienne légende midrachique déclare que « parce que les Juifs passèrent leur temps à cultiver les collines et les montagnes des autres peuples, D-ieu ôta Sa Présence de nos deux montagnes, le Mont Sinaï et le Mont du Temple (Mont Moriah) et aujourd’hui toutes les deux sont désolées et abandonnées. Pour ceux qui préfèrent la métaphore en une langue plus simple : parce que ce qui est appelé « Sionisme » s’est égaré avec d’autres idéologies, et a mis de côté les deux idées de base qui sont : la Torah et la Malkhout (Majesté).

J’inclus parmi les causes qui nous firent dévier, non seulement le socialisme et le marxisme, mais également des idées honorables et « cachères » tel que le « rassemblement des exilés » et un « état d’expression de l’indépendance » et la « liberté de l’individu ». Tout cela, et ce qui y ressemble, peuvent être de belles montagnes, plaisantes à l’œil et au cœur, mais elles ne sont pas plus que de faux dieux lorsqu’elles sont comparées au « Mont », l’unique, le Mont du Temple, qui prit pour lui-même, beaucoup, sinon tout, de la gloire et du mystère du Mont Sinaï (…)

Ici l’homme « se saisit » de D-ieu, et D-ieu se saisit de l’homme (…)

Selon la tradition juive la « pierre de fondation » au centre du Mont (aujourd’hui le rocher sous le « dôme du rocher » (musulman, NDT) est le rocher qui servit comme base de fondement du monde, à partir duquel D-ieu créa notre monde. Ce rocher fut également témoin de la naissance de la foi, car c’est sur lui qu’Abraham lia son fils Isaac, certains disent que le Peuple Juif a été inexorablement, et à jamais lié à ce lieu depuis ce jour (..)

Et ainsi, ce Mont est le centre spirituel et physique de l’univers. A travers lui, l’homme vient à la vie, apprend à vivre (..) Ceux qui assiégèrent Jérusalem, qui conquirent le Temple, le trouvèrent aussi étrange (…) Il n’y a jamais eu non plus d’autre exemple d’une connexion simultanée, politique, militaire et religieuse comme cela est le cas avec Jérusalem et le Temple (…)

C’est la pierre de soutènement de notre monde. Sur laquelle nous sommes liés tout comme sur l’autel originel. Sur elle, nous continuons d’exister. Quiconque pensant que le Temple est une affaire de rituel religieux n’a pas saisi la signification de ce qui est appelé « Israël dans le monde. » (…)

Le Temple (en hébreu, littéralement « La Maison ») est la Maison qui est choisie sur le Mont qui est pour le peuple qui a été choisi ! (…)

Le Mont du Temple n’est pas suffisant sans une terre, bonne et spacieuse tout autour, mais il n’y a pas de terre suffisante sans le Mont du Temple. Nous ne sommes pas comme les nations du monde qui appartiennent à une terre (…)

Si le Mont du Temple se trouve être désolé physiquement, c’est parce que, et seulement parce que, il ne possédait pas la valeur décisive dans nos vies qu’historiquement il mérite.

Personne ne doute que si nous avions combattu pour le Mont du Temple en 1948 comme nos pères l’avaient fait par le passé, il serait aujourd’hui dans nos mains. Comment cela est-il arrivé ? Que nous nous soyons tenu devant le Saint des Saints de notre peuple, et que nous ayons soudainement décidé d’obéir à un ordre venant de nations lointaines ? Nous n’avons même pas tenté « d’obéir » dans le même sens que nous obéîmes aux ordres concernant la déclaration de la « patrie » et l’établissement d’un gouvernement (le nouvel Etat d’Israël)!

Parce que notre génération fut élevée avec l’idée d’un état, nous avons enseigné, cherché et combattu pour un tel état. La jeunesse combattante menaçait de rebeller pour cela, et non pas pour le Mont du Temple. Il était si proche.. (…) Le Mont du Temple, également, n’est pas l’un des nombreux lieux de la Terre d’Israël, que nous avons désormais à conquérir, pas seulement un lien, mais plutôt (et surtout) le fondement, en fait la pierre de soutènement, qui donne une pertinence et une signification à toutes les conquêtes, bienvenues et bénies (…)

Le jour dont se lamente la nation, ou devrait se lamenter, celui de la destruction du Temple, est évoqué, « traditionnellement » à travers l’image du Mur de l’Ouest (Kotel), le Mur des Lamentations. Ceci plutôt que la pierre de fondement, le rocher sous le dôme. (..)

Ne serait-il pas mieux de transférer le « centre de l’honneur » du Mur (près) du Mont vers le Mont lui-même ?

Ne devrions-nous pas faire pression pour ce transfert, et si je dis « pression » je ne fais pas référence aux puissances externes, aux Arabes ou aux Nations Unies, mais plutôt aux forces internes, en nous-mêmes.

Avant que nous puissions mandater des architectes pour préparer les plans de la « Maison », nous devons mandater des hommes d’esprit, des hommes avec cet esprit particulier en eux, afin de relever les ruines du Mont du Temple spirituel (..) Nous devons contempler la pierre de fondation sur laquelle nous avons été liés et sur laquelle nous avons existé jusqu’à présent. Nous devons réunir le Ciel et la terre, qui furent détachés, séparés l’un de l’autre. Le déchirement étant la destruction du Temple. La réparation de cette déchirure est la raison de la libération hébraïque. Comme la terre nous nourrit, la réunion des exilés, la créativité culturelle et physique, la croissance en force et en moralité et en beauté, surgiront de la pierre de fondement. »

moryahEN CONCLUSION :

Dans un autre texte, le Dr. Eldad (extrait de son ouvrage « The Challenge of Jerusalem » Le Défi de Jérusalem) faisait remarquer avec grande amertume le fait suivant :

En juin 1967, les forces israéliennes conquéraient le Mont du Temple AVANT le site du Kotel (Mur) ! Et que, pour des raisons inexpliquées, tout alors de déroula au pied du Kotel. Le rabbin des armées, Shlomo Goren, souffla du shofar (corne de bélier utilisé pour des raisons strictement religieuses, comme à Yom Kippour) au pied du Kotel !

Pour quelles raisons, ce geste symbolique à cet endroit sans importance réelle pour les Juifs ?

Le Dr Eldad explique que c’était là le triomphe d’un sionisme émancipateur forcé sur le sionisme historique et rédempteur. L’auteur ajoute que « ce Mur n’est même pas le mur du Temple, mais simplement une partie du mur que fit ériger Hérode pour entourer ce dernier. Son entière sainteté découle des interdictions imposées à nous par des usurpateurs étrangers, nous empêchant de monter vers le Temple (..)

Durant 2000 ans cette montagne fabuleuse attendit ses libérateurs juifs.. finalement ils arrivèrent mais qu’arriva-t-il ? Pourquoi courent-ils vers le Mur ? Pourquoi, détenant la chose authentique, veulent-ils le substitut ? (..) Mais retournons au sujet principal.

Le Mont du Temple fut conquis et pas libéré. Nous sommes en-dessous, plus bas et nos ennemis se trouvent au-dessus de nous comme si nous ne vivons pas dans l’Etat d’Israël, comme si nous ne sommes pas les maîtres en cet âge de Tsahal (l’armée de défense d’Israël) Nous avons affaire avec l’âme exilique récidiviste !

Le sionisme a deux sources : une racine positive dans la volonté souveraine pour la rédemption, pour retourner, pour renouveler nos jours comme ceux d’hier, et une seconde racine, négative, dans la fuite de l’oppression, dans le désespoir de l’émancipation. C’est la seconde qui le remporta. Parce que, vraiment, le sionisme nous fut imposé.

Même cette guerre miraculeuse (guerre des Six-jours) avec sa libération de Jérusalem, nous a été imposée de force pour notre honte (..) Le Mont fut libéré –et abandonné-. Le Dr Eldad évoque ensuite le rôle passif des autorités rabbiniques qui aidèrent à perpétuer cet état de choses ; cette demande pour un accès libre à un site autrefois interdit aux Juifs. Il s’étonne également de l’abandon de l’autorité sur le Mont du Temple au profit des Arabes musulmans. Et se lamente qu’après que les Zélotes et les Hasmonéens se soient battus pour ce lieu sacré, les Juifs ne puissent même plus y venir s’y recueillir et y prier.

Une autre page reste encore à tourner. Celle d’un retour du peuple juif à sa montagne sacrée.

Ajoutons à ce texte ces mots du célèbre commentateur, le Malbim (rabbi Meir Laib Ben Yehiel Michal, Russie -1809-1879)

«Jacob comprit que cet endroit était le site du futur Temple.. parce que le Temple est l’échelle, par laquelle les cieux et la terre s’embrassent mutuellement. L’adoration de l’homme (de D-ieu) s’élève vers le haut et la providence divine descend »

LE MONT DU TEMPLE : INTERDIT AUX JUIFS ?

Si les médias occidentaux s’emparent, sous le moindre prétexte, de tout incident concernant des Palestiniens, on peut s’étonner du silence, pesant, de l’absence, sidérale, de toute allusion touchant aux visites des Juifs sur le Mont !

Suite à une série de compromis politiques, débutant avec le héros borgne de la Guerre des Six-Jours, Moshé Dayan, le Mont est de fait devenu presque totalement indépendant de la souveraineté israélienne. Un « retrait » tactique selon certains, et pour d’autres, un abandon pur et simple du site le plus sacré du Peuple juif !

Aujourd’hui, pour « monter » vers le Mont, il est nécessaire de montrer « patte blanche » et si les touristes, variés dans leurs croyances religieuses (mais en grande majorité chrétiens) passent le contrôle policier israélien sans entrave, il n’en sera pas de même pour « toute personne, suspectée d’être Juif pratiquant et de vouloir prier sur le site ».

Le comble pour un état qui se prétend être celui de tous les Juifs ! Une loi, non écrite, mais durablement enregistrée dans les consignes des « forces de l’ordre » ! Un barbu à kipa, avec des papillottes (peyoth) et c’est l’alerte qui est déclenchée. Si ce « barbu orthodoxe » est seul, on le laissera passer.. mais aurait-on affaire à une douzaine, voire plus de ce « type-là » alors là gare ! On fait alors de l’obstruction afin d’empêcher leur passage qui risquerait « de mettre en danger l’ensemble du secteur du Temple et de provoquer, inutilement, les Musulmans, propriétaires des lieux ».

Tandis que défilent satisfaits, des dizaines et des dizaines de pèlerins -touristes, heureusement non juifs ! Paradoxe incroyable et insupportable.

Le problème du « Temple » n’est pas prêt de disparaître, malgré les immenses efforts déployés par des dirigeants motivés, en priorité, par leur image médiatique au niveau mondial.

Il ressurgira de manière inattendue, en tous cas pour ceux qui ont oublié ou renié leurs racines spirituelles.

Mais, amis lecteurs, ne croyez pas un seul instant que cela puisse découler « d’actes politiques », qu’ils soient décidés par Israël ou par les Etats-Unis ou par l’Europe ! Les manigances « terrestres » n’y changeront rien. Pourrait-on effacer ce qui a été écrit Là-Haut, dès le Commencement ?

Pourrait-on nier ces prophéties que tout un chacun peut lire dans la Torah/Bible ?

Ilan Braun http://peterstaaden.de/

Le Mont du Temple s’effondre faute de soins !

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Quelques pierres du site saint s’érodent rapidement mettant le mur en danger, affirme des chercheurs israéliens

Malgré les apparences, ce plateau de 14 hectares n’est pas naturel mais il est constitué d’une esplanade construite, il y a des siècles, par l’empilage de rochers de forme parallélépipédique, les uns sur les autres.

Une partie du mur méridional pourrait s’effondrer du fait que l’Autorité Palestinienne a le contrôle administratif sur le Mont du Temple depuis le milieu des années 90, et qu’elle a réalisé depuis cette date des changements structurels dans le but de renforcer les revendications musulmanes sur le site. Elle a principalement transformé en mosquée un espace longtemps abandonné, sur le flanc sud, connu sous le nom des « Écuries de Salomon ». Ces modifications ont affaibli le mur méridional dont une partie s’est bombée de 71cm, sur une superficie de 190 m2.

L’Autorité Palestinienne ne s’en inquiète pas. « Ce bombement est sous contrôle, depuis les années 70 et n’a pas évolué ni bougé en 30 ans » dit Adnan H’ousseini, directeur de l’autorité religieuse Islamique, appelée Waqf, qui supervise le Mont du Temple. « Il est stable, et nous ne sentons pas que la situation soit dangereuse ».

Des sources Israéliennes sûres ont une opinion différente. Déjà en 2001, l’Autorité des Antiquités Israéliennes (AAI) a averti que si le problème n’était pas appréhendé, le bombement pourrait causer des « dommages irréversibles » au Mont du Temple. Aujourd’hui les avertissements deviennent pressants: « le mur est en danger d’effondrement », dit Shouka Dorfman, présidente de l’AAI. « Il s’écroulera sûrement si on ne fait rien pour y remédier » dit Giora Solar, ancien de l’Institut de préservation Getty. « Il pourrait s’écrouler » dit le maire de Jérusalem.

« Il va s’effondrer! » avertit Eilat Mazar, un archéologue de l’Université Hébraïque. Il poursuit: « Le problème essentiel à présent c’est de savoir s’il va s’effondrer sur la tête de milliers de gens qui viennent prier ici, ou bien, si on va le faire écrouler d’une manière contrôlée ».

L’intégrité structurelle de ce mur ancien est une affaire sérieuse à prendre en considération. Pourtant, les gouvernements successifs, aussi bien travaillistes que Likoud ont abdiqué de leur responsabilité, faisant la sourde oreille aux prévisions anxieuses des spécialistes. Leur insouciance vient de deux raisons.

D’abord le souvenir des événements de 1969 et de 1996, suffit à expliquer pourquoi tout premier ministre israélien veut rester en dehors des lieux saints de Jérusalem. Ensuite la tradition est longuement établie que l’autorité qui gouverne à Jérusalem, qu’elle soit ottomane, anglaise, jordanienne ou israélienne respecte le statu quo, en acceptant tous les précédents établis, et reste en dehors des nombreuses disputes religieuses sans fin de la ville.

Ainsi, quand Israël s’est emparée du Mont du Temple en 1967, elle a permis au Waqf d’être responsable des lieux. L’Autorité Palestinienne a exploité ce privilège vieux de 35 ans pour accroître les revendications musulmanes sur le Mont du Temple, notamment en construisant une nouvelle mosquée …

Les chercheurs n’ont pu prélever d’échantillons pour des raisons évidentes mais ils ont pu tout de même bénéficier de la grande quantité de recherches qui ont été menées sur le site. Néanmoins, il est plus que temps de récupérer le lieu le plus saint du judaisme…

Cette érosion, peut créer des fissures plus larges et pour ceux qui espéraient que le mont du temple tel qu’il est, tienne debout pendant encore 2 000 ans, ne rêvez pas, car les spécialistes ne lui donne même pas 100 ans…! Sans compter les séismes fréquents qui ne font qu’empirer la situation, le mur méridional est en train de s’effondrer.

Il a été prophétisé qu’au temps de la geoulah, Hachem causera un tremblement de terre qui détruira les mosquées étrangères sur le Mont du Temple, ce qui ouvrira le chemin à la construction du Temple du temps de la fin. Ce temps est arrivé…

Nous vivons maintenant dans les derniers temps, le temps de la délivrance du peuple d’Israël.

Le Mont du Temple est aujourd’hui au centre des événements divins du temps de la fin. Tel que stipulé par les archéologues, le dernier effondrement d’un mur ainsi que d’autres cas similaires sur le Mont du Temple, ne sont que des précurseurs à d’autres écroulements de plus grande envergure sur ce même Mont. Le Dieu d’Israël s’attendait à ce que le gouvernement Israélien enlève les mosquées du Mont du Temple immédiatement après la libération du Mont du Temple en 1967, exactement comme leur avait demandé le chef rabbin de l’armée Israélienne, Shlomo Goren. Le Dieu d’Israël a attendu près de 37 ans pour que cela se produise. Puisque, dans sa faiblesse, le gouvernement Israélien n’a pas agi de la sorte, le Dieu d’Israël a commencé à accomplir ce qu’Il avait promis à Son peuple et prophétisé par la bouche de Zacharie il y a des milliers d’années, où ce dernier parle de la guerre ultime des nations contre Israël, contre Jérusalem sa capitale et de la promesse du Dieu d’Israël.

Zacharie 14 :3-11, 21b

« L’Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient; La montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident, et il se formera une très grande vallée: Une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi. Vous fuirez alors dans la vallée de mes montagnes, car la vallée des montagnes s’étendra jusqu’à Atzel; vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, Au temps d’Ozias, roi de Juda. Et l’Éternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui. En ce jour-là, il n’y aura point de lumière; Il y aura du froid et de la glace. Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, et qui ne sera ni jour ni nuit; mais vers le soir la lumière paraîtra. En ce jour-là, des eaux vives sortiront de Jérusalem, et couleront moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale; il en sera ainsi été et hiver. L’Éternel sera roi de toute la terre; en ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, et son nom sera le seul nom. Tout le pays deviendra comme la plaine, de Guéba à Rimmon, au midi de Jérusalem; et Jérusalem sera élevée et restera à sa place, Depuis la porte de Benjamin jusqu’au lieu de la première porte. Jusqu’à la porte des angles, et depuis la tour de Hananeel jusqu’aux pressoirs du roi. On habitera dans son sein, et il n’y aura plus d’interdit; Jérusalem sera en sécurité… Et il n’y aura plus de Cananites dans la maison de l’Éternel des armées, en ce jour-là. »

Chacun en Israël et dans le monde entier est appelé aujourd’hui à lever son regard et son cœur et à porter son attention sur Israël, Jérusalem, et principalement sur le Mont du Temple. Tous les événements excitants et critiques de la fin des temps s’y tiendront.

Am Israël ‘haï

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources

 

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