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Les Exilarques Occidentaux, régnèrent à Narbonne jusqu’en 1306 où ils furent expulsés de France. De cet Exilarcat Occidental sont issus de nombreux princes de la Maison de David qui furent des leaders de la communauté juive, mais aussi de grands Rois, et de grands Saints européens…

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LA MAISON DE DAVID À BABYLONE

L’institution de l’exilarchat babylonien a commencé quand le roi Nebucadnetsar emmena Jojakin, roi de Juda captif à Babylone vers 597 av. J.-C. Après l’avoir gardé prisonnier pendant 37 ans Evilmerodach, roi de Babylone, libéra Jojakin et « il lui parla gentiment et lui donna un siège d’honneur supérieur à ceux des autres rois qui étaient avec lui dans Babylonie » (2-Rois 25 : 28).

L’archéologie a découvert les comptes royaux enregistrant l’allocation alimentaire accordée à Jehoiachin et à ses cinq fils en prison à Babylone.

De Joiachin naquit à Babylone une dynastie royale davidique régnant depuis leur propre palais et leur cour, sur les communautés juives de l’Orient. Ils régnèrent dans une splendeur royale jusqu’au début du XVe siècle, lorsque Tamerlan les déposa en 1401, et une branche de la famille fut transférée à Bagdad pour diriger la communauté juive jusqu’en 1700.

LA FAMILLE EN ORIENT

Dans le Talmud, il est dit : « Hiyya déclare :  » Le Messie ne peut apparaître tant que l’Exilarchat à Babylone et le Patriarcat à Jérusalem n’auront pas cessé «  (Sanhédrin 38a).

Les exilarques babyloniens étaient les Têtes (Rosh Galuta) ou Princes (Nasi) de la Maison royale du roi David de la lignée du roi Salomon. Le Patriarcat de Jérusalem était une branche de cette dynastie, tout comme les Exilarques occidentaux de Narbonne, en France.

Au VIe siècle, l’exilarque babylonien Mar-Zutra II (508-520), fils de Huna-vi (484-508), avait établi un royaume juif autonome appelé Mahoza en Mésopotamie. Mar Zutra II devint alors le roi de Mahoza. Après le renversement de Mahoza sept ans plus tard, la femme de Mar Zutra s’est enfuie (enceinte de son fils) en Palestine.

L’enfant était également connu sous le nom de Mar Zutra et en Palestine, il fut fait  » Rosh Pirka  » (chef du Sanhédrin) en 520 à Tibériade. Il établit le Patriarcat Davidique de Jérusalem.

Ses descendants continuèrent comme Nasis ou Patriarches Davidiques pendant 8 ou 10 générations jusqu’au 8ème siècle, quand le fils d’Ahunai Zakkai retourna à Babylone et prit le nom de Juda, rétablissant l’ancienne lignée des Exilarques. Il a épousé la fille de l’exilarque Bustanoi Hananiah ben David.

Après sa mort, la lignée Bustanoi retrouve l’Exilarchat en la personne de Natronai ben Habibai en 771. Moïse ben Isaac Iskoi d’une autre lignée du Bustanoi lui a succédé. Natronai ben Habibai s’est exilé en Espagne. Moïse ben Isaac Iskoi fut remplacé par son fils Isaac Iskoi ben Moïse, le 10ème Exilarque depuis Bustanoi.

L’Exilarque Bustanoi avait été marié à la fille du roi de Perse, Omar ibn Kattab, et c’est pourquoi la lignée d’Ahunai de Palestine (qui ne descendait pas de Bustanoi) était considérée par beaucoup comme la lignée la plus pure des Exilarques.

David, le fils de Juda (Zakkai), reprit l’Exilarchat après Isaac Iskoi ben Moïse, tandis que ses deux frères Gershom et Machir étaient déjà partis pour la France, où Machir devait devenir le fondateur d’un Exilarchat occidental à Narbonne.

David ben Juda devait être l’ancêtre de plusieurs des exilarques babyloniens restants. Cependant, sa famille s’est divisée en deux dynasties concurrentes pour l’Exilarchat. Le petit-fils de David ben Judah, Zakkai, n’était pas un Exilarque, mais deux des fils de Zakkai, Josiah (Hasan) (930-933) et David (918-940), sont devenus Exilarques.

Le descendant de David ben Zakkai, Ezéchias II ben David I (1021-1058), déposa l’arrière-petit-fils de Josiah ben Zakkai, Daniel ben Azariah, qui avait rétabli le Patriarcat de Jérusalem à la fin du Xe siècle.

Le fils de Daniel, David, s’enfuit en Égypte et fonda un Exilarchat rival en Égypte, soutenu par la dynastie musulmane fatimide. Tamerlan enleva les Exilarques à Babylone en 1401 et la Maison Royale fut transférée à Bagdad. Les Nasis davidiques [princes] de Bagdad régnèrent sur la communauté juive en Irak jusqu’en 1700.

Histoire des Exilarques de Babylone

Pour récapituler : Le Patriarcat de Jérusalem (Palestine) avait été fondé par un fils de l’exilarque babylonien en 520 et ses descendants régnèrent sur les Juifs de Palestine jusqu’au VIIIe siècle. Le fils d’Ahunai de la famille patriarcale palestinienne était Zakkai qui retourna à Babylone où il épousa la fille de l’Exilarque Hananiah ben David. Après la mort de son beau-père, Zakkai devint l’Exilarque babylonien. Zakkai prit le nom d’Exilarque Juda. Deux de ses fils Gershom et Machir se rendirent à Narbonne et y fondèrent la dynastie occidentale des Exilarques.

LA FAMILLE EN OCCIDENT

Les familles Beneveniste étaient des descendants d’Exilarques Occidentaux. Ils comptaient de nombreuses personnalités telles que Isaac Benveniste, le Prince de la communauté juive d’Aragon.

Au début des années 1200, Isaac Benveniste était le médecin royal de Jacques Ier d’Aragon (également un descendant de l’Exilarque Occidental Makir Todros) et il était une figure de premier plan dans les conseils juifs à Montpellier et Saint-Gilles en 1214 et 1215.

Le Pape Honarius III lui reconnut sa position de leadership au sein des communautés juives.

Isaac Benveniste était l’arrière petit-fils de Sheshet ha Nasi (Prince) de Barcelone. Son père était Sheshet Benveniste qui servit Raymond Bérenger IVème comte de Barcelone, et il continua à servir son fils Alphonse II et petit-fils Pedro II, tous les deux rois d’Aragon et descendants catholiques de Makir ben Judah de Narbonne.

Sheshet ha Nasi le grand-père de Sheshet Benveniste était un membre de la famille occidentale exilarchique de Narbonne. Le descendant d’Isaac Benveniste, Samuel Benveniste (mort après 1356) était également un médecin du frère du Roi Pedro IV d’Aragon. Le descendant d’Abraham Benveniste, Samuel était le « Rabbin de la cour » sous le roi Jean II de Castille.

D’Abraham Benveniste descendent les célèbres Marranes Gracia Nasi (appelé ha Geveret ou La Senora) et son neveu et beau-fils Joseph Nassi duc de Naxos.

Le nom Benveniste est celui d’une vieille famille riche et savante de Narbonne, dont les nombreuses branches se trouvaient dans toute l’Espagne et la Provence, ainsi que dans divers endroits de l’Orient. Il est encore porté par certaines familles en Bulgarie, en Serbie et à Vienne.

LES ROIS DE SEPTIMANIE

Les descendants mâles de la Maison de David au Moyen-Orient était venus à Narbonne dans le sud la France et avaient reçu le royaume de Septimanie (Narbonne). En plus d’être les dirigeants temporels de cette région semi-autonome, ils étaient également les héritiers spirituels de l’Exilarchat. Comme le Royaume juif de Mahoza, le nouveau royaume juif de Septimanie dans le sud de la France et Nord de l’Espagne ne dura pas longtemps. En tant que Royaume ou principauté, la Septimanie devait durer trois générations ou à peu près, mais comme siège de l’Exilarcat occidental, il dura trois siècles, lorsque la tête de la lignée masculine passa à Barcelone, en Espagne.

Le « roi juif » de Narbonne

La descendance juive de la lignée des femmes continua depuis Narbonne jusqu’à l’expulsion au 14ème siècle.

Ermengarde la vicomtesse de Narbonne au 12ème siècle fit un mariage avec la famille Halévy, et dès lors les dirigeants juifs à Narbonne furent tous et seulement issus de la lignée féminine de la Maison de David.

La lignée masculine des Exilarques continua depuis Barcelone puis Tolède et passa au Portugal au moment de l’expulsion de 1492.

Joseph Nasi, duc de Naxos était le dernier grand Prince Exilarque de la Maison Royale de David. Salomon Abenaes, duc de Mytilène, lui succéda.

C’était au 11e siècle que les descendants catholiques de Makir et Gershom avaient conquis la Palestine et établi le royaume latin de Jérusalem.

L’ARRIVÉE EN FRANCE

La soeur de Makir devient la mère de Charlemagne

Sir Iaian Moncrieffe se réfère aux travaux du professeur Arthur Zuckerman de l’Université de Columbia qui a écrit sur l’identité juive de Theuderic, duc de Toulouse, dans son livre ‘A Jewish Princedom in Feudal France’.

Il explique comment, en récompense de l’aide apportée par les Juifs de Narbonne au roi Pépin, il leur accorda au VIIIe siècle une principauté juive en Septimanie qui reconnaissait la suprématie carolingienne. Pépin installa Machir fils de l’exilarque babylonien comme roi juif de Narbonne. Dans les Chansons de Geste françaises, il s’appelait Aimeri mais était connu dans la noblesse comme Theuderic ou Thierry, duc de Toulouse.

Le professeur Zuckerman déclare qu’il a été reconnu par le calife abbasside de Bagdad et par Pépin comme  » la graine de la maison royale de David « . Zuckerman mentionne également une affirmation selon laquelle les Exilarques occidentaux étaient de sang plus pur que ceux de l’Est.

Machir (Theuderic) épousa une sœur de Pépin appelée Alda.

Son fils Guillaume [William] d’Orange (Ghillem de Gellone), également célèbre dans la chanson française, fut surnommé ‘nez crochu’. Il parlait couramment l’arabe et l’hébreu. Le dispositif héraldique sur son bouclier était le même que celui des Exilarques orientaux – le Lion de Juda.

Makir (Theuderic) en épousant Alda devient le beau-frère de Pépin le Bref. De l’union de Makir et Aude naîtront 4 fils:

  • Menachem (Hernaut de Gironde/Harald Hildetonn)
  • Nehemiah ha Makiri (Aymer le Chétif/ Theuderic de Ripaurien et Saxon/Namon de Bavière/Naime/Namus)
  • Nathan Kalonymus (Guillaume de Gellone ou Guillaume d’Aquitaine ou Guillaume le Grand) qui inspira plus tard le personnage de Guillaume d’Orange dans les chansons françaises et fut surnommé «Nez Crochu». Il parlait couramment l’arabe et l’hébreu. L’étude des armoiries nous indique que son bouclier portait la même armoirie que celle des Exilarques Orientaux, le Lion de Juda. Guillaume observait le chabbat et Souccot même au cours de ses campagnes. »
  • Yakar (Guibelin/Gui Alberic de Narbonne/Bellon)

Zuckerman déclare : « Le chroniqueur qui a rédigé le rapport original du siège et de la chute de Barcelone a enregistré les événements selon le calendrier juif… le commandant de l’expédition, le duc Guillaume de Narbonne et Toulouse ont mené l’action dans le strict respect des sabbats et jours saints juifs. Dans tout cela, il jouit de la pleine compréhension du roi Louis ».

Le professeur Zuckerman dit encore : « il était reconnu par le calife abbasside de Bagdad que Pépin le Bref était «La semence de la Maison Royale de David» ».

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Pépin le Bref

Guillame d’Orange établit en 792 une Yeshivah juive [Collège rabbinique] à Gellone (plus tard appelée St. Gilles) rassemblant des érudits de la Torah et créant une bibliothèque juive.

Guillame en 806 se retira dans cette Yeshivah pour ses dernières années. Plus tard, les historiens ont essayé de cacher la judéité de cette dynastie et d’effacer tout témoignage de ce royaume juif en Europe, mais les érudits modernes sont maintenant capables de mettre en lumière une grande partie de cette histoire cachée.

Les origines de la branche occidentale de la Maison de David

Charles Martel avait vaincu les armées musulmanes en 732 et elles se retirèrent à Narbonne. Ce fut le début d’un état de siège de sept ans. Afin d’obtenir l’allégeance de la population juive de Narbonne, Charles alla chercher en Irak un fils d’Exilarque Babylonien afin qu’il vienne et mène les Juifs de France. Cela put être réalisé à l’instigation de sa femme d’ascendance juive Rotrude (Ruth), issue de la célèbre famille mérovingienne Leviti (par Lévin, évêque de Trêves et Willigarde).

Des généalogistes comme le professeur David Kelley et Sir Iaian Moncrieffe confirment le récit des origines davidiques de Théodoric (Aimeri) de Narbonne et de ses descendants.

« Les Juifs de Babylonie étaient administrés depuis l’époque de la captivité, au VIe siècle avant J.-C., par leurs propres exilarques ou « Princes de la Captivité ». Ils descendaient du roi Jojakin, de la maison royale de David. Ils vivaient en grand état dans leur propre palais et ont continué jusqu’à ce que Tamerlan les renverse au XVe siècle après JC. Les Juifs de Narbonne en Septimanie (aujourd’hui le sud de la France, mais alors sous l’Espagne musulmane) aidèrent les Francs à prendre la ville aux califes des Omeyades d’Espagne. En retour, le roi franc obtint de l’ennemi traditionnel des Omeyades, le calife abbasside de l’Islam à Bagdad, seigneur des Exilarques à Babylone, un prince de la Maison royale de David. Ce prince devait être le « roi juif » local de Narbonne. »

Gershom ben Judah et son frère cadet Makir arrivèrent à Narbonne en 739.

Charles Martel fit Makir, Comte de Narbonne, et Comte d’Autun, et son frère, Gershom, Comte de Vienne. » ou Girart de Vienne -Gerald qui à la suite de son mariage avec Imma (Emma) devient le souverain de l’Allemagne.

Makir et Gershom étaient de grands érudits de la Torah. Et Gershom était un particulièrement brillant talmudiste et halakhiste.

De Charles Martel et son épouse Rotrude, Ruth d’ascendance juive, naîtront:

  • Carloman, maire du palais d’Austrasie avant de se retirer au monastère du Mont-Cassin
  • Pépin le Bref, maire des palais de Bourgogne, de Neustrie et d’Austrasie, roi des Francs
  • Hiltrude mariée à Odilon, duc de Bavière
  • Alda (Aude/Olba/Alba/Aldana) mariée à Makir devenu Théodoric, comte d’Autun.

Ce qui fait de cette lignée, des juifs par leur mère.

La datation de l’arrivée de la famille Exilarch en France est confuse.

Certains récits tels que les Chansons le placent sous le règne de Charlemagne, d’autres sous le règne de Pépin, Machir épousant la sœur de Pépin, Aude (Aldana/Olba/Adel/Alba). Certaines sources juives affirment qu’il arriva sous le règne du roi Charles et plus tard les gens ont pensé que cela signifiait le célèbre Charlemagne [dont le nom signifie « Charles le Grand »].

C’est en fait sous le règne de Charles Martel (le grand-père de Charlemagne) que Machir et sa famille en France.

Charles Martel était le chef effectif de la France et le père du roi Pépin, mais Charles n’était pas officiellement roi, bien que dans des comptes rendus ultérieurs, il a pu être ainsi mentionné, ce qui a créé une confusion dans les dossiers.

La sœur de Machir, connue sous le nom de Berthe aux grands pieds, épouse le fils de Charles Martel, Pépin, et devient la mère de Charlemagne.

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Denier impérial en argent de Charlemagne, inspiré des modèles numismatiques romains. Au droit, le profil imberbe, le front ceint de lauriers, et l’inscription « KAROLUS IMP[ERATOR] AUG[USTUS] » (Charles, empereur auguste)[
Bertha (aussi appelée Bertrada) a donné naissance à Charlemagne en 742. On disait que la mère de Bertha s’appelait « Blanche Fleur » ou Lilly (fleur de lys) – d’où le nom de la Maison du Lys pour les rois de France. Lily est aussi un titre pour la Maison davidique et le futur Messie en tant que ‘Lys de la Vallée’ (ou Muguet, symbole de la Joie).

Charlemagne était surnommé « David » par ses disciples.

Quand Charlemagne devint roi en 768 à la mort de son père le roi Pépin le Bref proclama Machir, l’Exilarque occidental, roi de Septimanie.  Machir était l’oncle maternel de Charlemagne [le frère de sa mère].

Les familles de Machir, Gershom et Bertha devaient remplacer l’ancienne dynastie mérovingienne – par la dynastie carolingienne.

En conséquence, les généalogies sont devenues confuses et les générations suivantes ont obscurci le fait de cette puissante dynastie juive en Europe. Plus tard, les généalogistes ont caché l’origine de la mère de Charlemagne avec une fausse généalogie la reliant aux mérovingiens. Ils ont fait la même chose pour toute la famille de l’Exilarque.

Il faut se souvenir que les Carolingiens remplaçaient les Mérovingiens et qu’ils avaient besoin de se légitimer en paraissant être une continuation de la lignée mérovingienne.

Heureusement, dans de nombreux cas, ils n’ont que très peu déguisé les généalogies afin qu’il soit possible de les reconstituer.

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Un des descendants de Machir, Bertrand de Bar-sur-Aube, originaire de Champagne, est l’auteur de deux chansons de geste entre 1190 et 1217, qui s’appelaient ‘Aimeri de Narbonne‘ et ‘Girart de Vienne‘.

Aimeri de Narbonne’, fils de Hernaut de Beauland, comte de Narbonne. Dans sa jeunesse, il accompagna Charlemagne après le massacre de Roncesvals et parce qu’il était le seul guerrier assez courageux pour assiéger Narbonne, Charlemagne le lui donna après la capture de Narbonne en fief. Aimeri se rendit ensuite à Pavie pour chercher la main de Hermenjart, fille de Desier. Il a été aidé par Girart de Vienne. A son retour à Narbonne avec son épouse, il dut reconquérir Narbonne des Sarrasins.

Les Chansons de Geste, françaises, parlent de la dynastie davidique qui a mélangé les petits-fils et neveux de Machir avec ses fils.

D’autres sources juives nous disent que Machir avait quatre fils dont les noms juifs étaient Nathan, Menachem, Néhémie et Yakar.

Ces quatre fils étaient Théodoric, duc de Ripaurien ; Guillame de Gellone duc de Septimania ; Harald roi de Lethra et Jutland ; et Alberic (Oliba) comte de Toulouse.

DES DESCENDANTS DANS L’EGLISE

Beaucoup de descendants de Machir et de Gershom sont devenus des catholiques zélés et certains faisaient parti de l’Église et ont même été déclarés saints, comme Saint Mayeul de Cluny, Saint Odo et Saint Hugh, de la réforme clunisienne.

Mayeul Abbé de Cluny
Mayeul Abbé de Cluny

Dans le secret de leurs familles, les Traditions mystiques du judaïsme ont été transmises et certains de leurs descendants comme Sainte Hildegarde et Sainte Mathilde étaient de grandes saintes mystiques.

Ces traditions mystiques pouvaient être facilement comprises en termes catholiques aussi bien que juifs.

Cela a été démontré plus tard lorsque de nombreux catholiques hébraïsants ont commencé à révéler ces mystères au grand public ainsi que du côté juif, avec Moïse de Léon qui a compilé le Zohar.

Des familles entières de saints sont nées de la maison davidique, comme la famille de Sainte Mathilde, la Sainte Impératrice de l’Empire Romain Germanique, épouse de l’empereur Henri 1er l’Oiseleur.

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Vitrail ‘Sainte Mathilde’ à la Chapelle Saint Martin du cimetière de Benet 85490

La diffusion du Mysticisme juif : la Kabbalah

Saint-Gilles (à Narbonne, France) était une Yeshivah rabbinique juive et un centre à partir duquel la mystique spirituelle juive (Kabbale) se répandit dans toute l’Europe.

Saint-Gilles ou Gellone, avait été fondée au IXe siècle par l’ancêtre d’Isaac Benveniste Guillaume ( ou Guilhem dit Nez Crochu), duc de Narbonne et Exilarque de l’Ouest.

Le chevalier juif de Saint-Guilhem-le-Désert et le Cycle du roi Arthur

Cet article fait partie d’une série de cours de Athol Bloomer, qui a révélé l’ascendance davidique des anciens monarques ayant joué un rôle important dans la formation des États européens et dont les descendants sont encore parmi nous. Les révélations incluent: l’origine des Welfs, l’ascendance davidique des rois plantagenêts d’Angleterre en détail, de Guillaume le Conquérant, des rois du Danemark, de Rollo de Normandie, des fondateurs du Royaume de Russie, de Suède et de Norvège, des ancêtres de la Reine Victoria, de la Princesse Diana, et du Prince Phillip.  Athol Bloome a résumé l’histoire des nations européennes en mettant l’accent sur les aspects israélites perdus de leur passé. 

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