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La France collabore avec le monde arabo-musulman comme elle a autrefois collaboré avec l’Allemagne nazie et leurs alliés arabo-musulmans.

france collabo

Lien entre islam et nazisme

Un lien sciemment occulté en France, qui illustre la singularité de l’islam, seule «religion» sectaire à avoir ouvertement soutenu Hitler et à le soutenir encore ouvertement.

Les Arabes de Palestine sous la bannière nazie. 1933-1946

Du fait de l’antisémitisme inhérent au coran, le monde arabo-musulman a tout naturellement accueilli l’influence de l’émergence nationaliste hitlérienne et mussolinienne des années 1920 et 1930.

Cette influence a conduit à la création, par exemple, des Frères Musulmans en Egypte à la même époque.

De l’antisémitisme religieux au nazisme, l’Islam des Frères Musulmans

Durant la Seconde Guerre mondiale, le monde arabo-musulman a été l’allié objectif d’Hitler, sans hésitation, et pas seulement parce qu’il voulait se débarrasser des colonisateurs anglais et français, mais aussi parce qu’il partageait les vues de Hitler à propos des juifs.

De nos jours, le monde arabo-musulman voit encore les juifs comme les voyaient les nazis.

La figure centrale du rapprochement entre musulmans et nazis n’est autre que Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem, ami personnel d’Hitler et Mussolini, qui a passé la Seconde Guerre mondiale à Berlin, doté d’un Certificat d’Aryen, et a participé à la création de deux Divisions SS musulmanes dans les Balkans, la Division Handschar en Bosnie (1943) et la Division Skanderberg au Kosovo (1944).

Dans une déclaration publique à Berlin le 2 novembre 1943, il déclara que «les musulmans devraient suivre l’exemple des Allemands qui ont trouvé une solution définitive au problème juif».

Une Légion nord-africaine, composée de musulmans recrutés parmi la communauté présente en France, fut également créée en 1944 sous les ordres des nazis.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux nazis ont fui vers l’Amérique du sud grâce au réseau d’exfiltration du Vatican mais pas seulement : nombre d’entre eux ont trouvé refuge dans les pays arabo-musulmans où ils sont devenus conseillers des pays arabes.

En 1964, pendant la guerre froide, l’Union Soviétique inventa «le peuple palestinien», outil repris au régime nazi, et le KGB rédigea la charte de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine)) avec pour leader Yasser Arafat, neveu du grand mufti Amin al-Husseini (dont le nom de guerre Abou Ammar est un hommage au compagnon du prophète Mahomet et premier martyr de l’islam) et fondateur du mouvement terroriste Fatah, responsable en 1972 de l’attentat contre l’équipe israélienne aux Jeux Olympiques de Munich.

Origines du NATIONALISME moderne PALESTINIEN…

Rappelons que la coopération entre le régime nazi et le régime bolchevique était un fait bien avant le Pacte germano-soviétique de 1939.

Aussi, dans les années 70, des combattants gauchistes des Brigades Rouges italiennes, de l’armée Républicaine Irlandaise de l’IRA, ou de la Bande à Baader allemande se sont retrouvés dans les camps palestiniens pour recevoir des entraînements militaires supervisés par d’anciens officiers SS…

Mein Kampf, le livre d’Hitler, est encore aujourd’hui un Best-Seller dans le monde musulman (Indonésie, Turquie, Tunisie, Maroc, Qatar, Bahreïn, Palestine…)

Des boutiques appelées «Hitler» ont même ouvert au Caire et à Gaza.

Collaboration sous le Régime de Vichy

Le début de la collaboration française est marqué par l’Armistice du 22 juin 1940, signée entre le représentant du Troisième Reich allemand et celui du gouvernement français de Philippe Pétain, afin de mettre fin aux hostilités ouvertes par la déclaration de guerre de la France envers l’Allemagne le 3 septembre 1939, marquées notamment par la bataille de France déclenchée le 10 mai 1940.

L’armistice établit la collaboration économique, policière et militaire de la France sous occupation allemande.

L’administration des gouvernements de Vichy se met ainsi au service de la politique de l’Allemagne nazie vis-à-vis des Juifs.

Comme prévu dans les conventions de l’Armistice, la Police française, ainsi que la Gendarmerie française, exécutent les ordres d’arrestations des Juifs, enfants compris, décidés par les autorités allemandes en zone occupée et de les acheminer vers les camps de concentration français (camp de Drancy et bien d’autres).

Plus tard, les fonctionnaires du régime de Vichy continueront de les remettre aux nazis dans le cadre de la Shoah. Ainsi, le «fichier Tulard», constitué par la préfecture de police de Paris, est transmis au service de la Gestapo, chargé de ladite «question juive».

Résultat : 76 000 juifs ont été déportés avec l’aide de Vichy.

Si l’on ajoute les morts des camps d’internement de France (maladies, conditions d’internements…), c’est 90 000 morts, soit 25 % des juifs de France.

80% des collabos de la Seconde Guerre mondiale venaient de la gauche

Des documents d’époque établissent clairement que le Parti communiste français ne rentra en résistance qu’en 1941, lors de l’ouverture du Front de l’Est. Si les communistes français prirent officiellement les armes contre les nazis, ce fut sur ordre de Moscou.

Auparavant, l’ambiance fut excellente entre les communistes et les nazis aux premières heures de l’occupation, le tout au nom de la lutte contre la bourgeoisie.

François Mitterrand se rallia au côté du maréchal Pétain peu de temps après l’Armistice et reçut la distinction suprême des collaborateurs «la francisque» en 1942.

Collaboration avec le monde arabo-musulman

Au regard de l’Histoire, telle l’alliance du roi François 1er avec Soliman le Magnifique, le général de Gaulle aura toujours eu à l’esprit les liens historiques entre la France et l’Orient, développés dans une relation particulière depuis le 15e siècle jusqu’à aujourd’hui.

Cependant, sa politique arabe débutera véritablement à son retour au pouvoir en 1958.

A cette période, la politique française était dominée par la guerre d’Algérie, provoquant ainsi la rupture des relations diplomatiques de la part de plusieurs Etats du Proche-Orient.

Le 16 septembre 1959, dans un discours radiotélévisé, le général de Gaulle évoqua pour la première fois le «droit des Algériens à l’autodétermination».

Le conflit déboucha, après les accords d’Evian du 18 mars 1962, sur l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet suivant, et précipita l’exode des habitants d’origine européenne, dits pieds-noirs et des Juifs.

La guerre du Kippour de 1973 a été un tournant, car l’embargo pétrolier imposé par les pays arabes producteurs, pour des raisons purement politico-militaires, leur a fait prendre conscience de leur puissance économique.

Avec l’embargo, les pays arabo-musulmans ont compris que c’étaient eux qui avaient le pouvoir et un sous-produit de ce conflit a été l’émergence de l’OPEP [Organisation des pays exportateurs de pétrole) devenue un cartel de producteurs capable d’imposer ses prix au reste du monde.

Cet embargo, sur un produit aussi stratégique que le pétrole, aurait dû être considéré comme un acte de guerre par les pays européens.

Mais ils firent tout le contraire, en acceptant l’ouverture de négociations pour obtenir sa levée.

C’est là que les 9 pays, dont la France, formant la communauté européenne de l’époque, fondèrent «L’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe» (APCEA) et basculèrent dans le camp pro-arabe.

S’en suivirent des lois françaises visant à favoriser la colonisation musulmane comme le regroupement familial rendu légal et institutionnalisé le 29 avril 1976 par le président Valéry Giscard d’Estaing et son Premier ministre Jacques Chirac.

Lorsqu’il fût à son tour président, ce dernier reconnu cette erreur lors de son discours d’Orléans le 19 juin 1991 :

«Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. C’est peut-être vrai qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant la guerre, mais ce n’est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui avec sa femme gagnent ensemble environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. Nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s’impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s’il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d’une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne paient pas d’impôt ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu’il y a un problème de l’immigration, et que si l’on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu’ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l’opinion publique, les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes […]

Une vieille amitié franco-arabe chez les présidents français :

  • Jacques Chirac avec le Maroc et l’Irak
  • Nicolas Sarkosy avec le Qatar et la Libye
  • François Hollande avec l’Arabie Saoudite
  • Emmanuel Macron avec l’Algérie

Liste des trahisons de la France envers Israël et les juifs (non exhaustive) :

Juin 1967, le général de Gaulle impose un embargo sur les armes à destination d’Israël quelques jours avant la guerre des Six Jours

Novembre 1967, le général de Gaulle vote une résolution de l’ONU qui demande la fin de l’occupation militaire des territoires palestiniens par Israël

Octobre 1974, la France vote en faveur d’une représentation de l’OLP à la tribune de l’ONU

Mars 1980, Valéry Giscard d’Estaing, en déplacement au Koweït, signe un texte portant la mention du droit des Palestiniens à l’autodétermination, à une patrie, à un Etat

Mai 1995, François Mitterrand reçoit officiellement Yasser Arafat en tant que président de l’OLP

Octobre 1996, lors de son voyage en Israël, Jacques Chirac décline l’offre de s’exprimer devant le parlement israélien mais prend la parole devant le Conseil législatif palestinien à Ramallah pour y livrer un discours en faveur de la création d’un Etat palestinien

Janvier 2009, création du Parti antisioniste, parti politique français fondé par Yahia Gouasmi et représenté par l’antisémite islamiste Dieudonné et son maître-penseur Alain Soral du mouvement Égalité et Réconciliation.

Octobre 2011, Nicolas Sarkosy vote en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’UNESCO

Novembre 2012, François Hoillande vote une résolution de l’ONU pour accorder à la Palestine le statut d’État non membre observateur

Janvier 2014, manifestation «Jour de colère» à Paris scandant «Juifs, sionistes, hors de France !»

Septembre 2014 jusqu’à nos jours, manifestations en soutien à Gaza organisées dans toute la France avec l’accord des préfets

Septembre 2014, la maire de Valenton, Françoise Baud (PCF), a inauguré une «rue Marwan Barghouti», terroriste palestinien condamné à perpétuité plusieurs fois pour sa participation à des attentats qui ont coûté la vie à de nombreux civils israéliens (dès 2007, un réseau de municipalités communistes lui accordent la citoyenneté d’honneur : Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Valenton, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Chalette sur-Loing, Montataire, Creil, La Courneuve, Allonnes, Saint-Pierre-les-Corps, Avion, Aubervilliers, Bezons, Vandoeuvre, Poitiers, Bergerac, Villerupt, La Verrière et Gennevilliers)

Décembre 2014, l’Assemblée Nationale et le Sénat votent une résolution proposée par le groupe socialiste invitant le Gouvernement français à reconnaître l’Etat palestinien

Septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), a décoré à l’Hôtel de Ville le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (en mai 2015, elle s’était recueillie à Ramallah sur la tombe de l’ancien dirigeant terroriste palestinien Yasser Arafat, lui-même ayant reçu le prix Nobel de la paix en 1994)

Novembre 2015, en application d’une décision européenne, le ministère français de l’Economie demande aux distributeurs d’ajouter une étiquette jaune « colonie israélienne » sur les produits en provenance de Cisjordanie et du Golan, rappelant l’étoile jaune imposée par l’Allemagne nazie aux Juifs

Avril 2016, François Hollande vote en faveur d’une résolution de l’UNESCO niant le lien historique entre le peuple juif et ses deux sites les plus sacrés à Jérusalem (le Mur occidental et le Mont du Temple)

Benoît Hamon (PS) et de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), inscrivent la reconnaissance de l’Etat palestinien dans leur programme pour les élections présidentielles de 2017

Octobre 2017, Emmanuel Macron envisage de se rendre en Iran à l’invitation du président Hassan Rohani

Décembre 2017, Emmanuel Macron désapprouve la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et vote une résolution à l’ONU la condamnant.

Sans oublier la responsabilité de la France dans des crimes antisémites commis sur son sol par des musulmans :

  • Octobre 1980, attentat de la rue Copernic
  • Août 1982, attentat de la rue des Rosiers
  • Janvier 2006, affaire du gang des barbares
  • Mars 2012, attentat de l’école juive Ozar Hatorah
  • Janvier 2015, attentat de l’Hyper Cacher
  • Avril 2017, affaire Sarah Halimi

La France s’est déshonorée en se rendant complice du l’islamisation de son peuple judéo-chrétien, tout comme elle l’avait fait auparavant avec l’aryanisation de ses citoyens juifs.

→ C’est officiel : le gouvernement refuse d’interdire les manifs pro-terroristes palestiniens

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