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À qui n’est-il pas arrivé de tomber sur un enseignement inscrit dans un ouvrage de Torah et d’avoir le sentiment d’aussitôt devoir l’accomplir, sous peine de commettre une faute?

Ce cas de figure est souvent rencontré lorsque nous vivons un processus de Techouva, ou que nous nous renforçons dans l’étude de la Torah et des Mitsvot.

 »C’est bien de… »,  » il faut que », tant de phrases que nous trouvons rapportées dans des ouvrages aussi magnifiques les uns que les autres.

Mus par un zèle légendaire, nous nous lançons alors dans de nouvelles résolutions sans trop savoir où nous nous trouvons par rapport à ces enseignements. Si c’est écrit, c’est que c’ est nécessairement bien.

Oui. C’est vrai que c’est bien. La Torah, c’est toujours bien.. Mais pour moi, dans mon cas précis, est-ce bien? Tout ce qui est écrit m’est-il adapté, fusse-t-il vrai?

C’est la raison pour laquelle nous procédons sans cesse à des réglages permanents, afin d’adapter notre connaissance à notre récipient  »nichmatique », aux capacités d’accueil de notre âme.

Certes, voilà qu’un enseignement est marqué dans les livres, mais il est nécessaire de garder suffisamment d’intelligence et de discernement afin de circonstancier cet enseignement.

Rabbi Nahman nous a mis en garde vis-à-vis de cela : faisons à notre mesure.

Pas tout n’est marqué dans les livres !

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