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Un Maître de l’Inclusion

Sur les traces de Bob Dylan, Abraham Ifrah a croisé le chemin des disciples de rabbi Nahman . Le rav Ifrah est aujourd’hui l’un des maîtres les plus réputés du hassidisme.

rav-avraham-ifrah-88Le rav Abraham Ifrah reçoit dans sa petite imprimerie de Mea-Chearim, au cœur de la Jérusalem juive orthodoxe. Arborant de longues papillotes grisonnantes, ce quinquagénaire chaleureux l’est un des maîtres hassidiques les plus actifs du mouvement Breslev. Comme tous les disciples de rabbi Nahman, il s’efforce de vivre un judaïsme rigoureux mais surtout empreint de joie et de sincérité.

« Quand le cœur est joyeux, on est débarrassé des passions de ce monde. C’est la tristesse qui crée l’envie », nous dit le rav Ifrah. « Rav » et non « rabbin ». Car Abraham Ifrah est un érudit, qui dispense quotidiennement des cours de Torah, mais il n’est titulaire d’aucune charge communautaire ou de titre honorifique.

Les journées du rav commencent bien souvent au milieu de la nuit.

Suivant l’enseignement du rabbi Nahman, il se couche tôt, aux alentours de dix-neuf heures, pour se réveiller peu après minuit. « La seconde partie de la nuit est propice à l’étude car les portes du ciel et de la miséricorde sont grandes ouvertes », confie-t-il.

Le rav profite donc de ces heures cruciales pour étudier les textes sacrés et pratiquer la Hitbodédout, littéralement l’isolement. Cet usage est au cœur de la pensée Breslev. Il consiste à s’isoler quotidiennement une heure, si possible en pleine nature, et à s’adresser à Dieu dans sa langue maternelle. Exempte de tout rite codifié, la Hitbodédout est censée soulager l’homme de ses angoisses et de ses combats intérieurs. Une sorte « d’autopsychanalyse ». « Rabbi Nahman voulait que l’on établisse un dialogue direct avec Dieu », dit plutôt le rav Ifrah.

L’enseignement d’un médecin des âmes

À l’issue de ce rendez-vous divin nocturne, le rav se recouche pour se relever aux aurores et faire la prière du matin, obligatoire pour tous les juifs pratiquants. Et dès la fin de l’office, avec ses élèves, il danse et chante frénétiquement, à la manière hassidique. Ils recommenceront après la prière du soir, car ces manifestations de joie sont pour eux un hommage indispensable au Créateur. Dans les rues de Jérusalem, il n’est d’ailleurs pas rare de nos jours d’apercevoir les disciples du rabbi Nahman dansant en pleine rue, autour d’un camion équipé de larges enceintes diffusant des chants hassidiques.

Juste à côté de son imprimerie, le rav a aménagé un petit Bet Hamidrah, une maison d’étude. Des centaines de livres et une grande table autour de laquelle étudient tous les matins une dizaine de francophones. Comme le rav Ifrah, il s’agit le plus souvent de Baalé Téchouva, c’est-à-dire de Juifs non religieux faisant un retour à une pratique orthodoxe du judaïsme. Certains ont eu un passé tumultueux. Les Breslev sont parfois d’anciens repris de justices ou des drogués. Ce sont aussi souvent des artistes, des musiciens, des peintres. « Ce sont des gens malades, à la recherche d’une vérité. Et c’est pour cela qu’ils viennent à nous, car rabbi Nahman était avant tout un médecin des âmes », souligne le rav Ifrah.

La pensée de rabbi Nahman

Rav Ifrah n’avait rien du juif orthodoxe lorsqu’il a croisé le chemin du hassidisme. C’est Bob Dylan qui l’a amené à la religion.

Dans les années 1970, Abraham Ifrah est étudiant à la faculté de Lettres de Toulouse. Mordu de musique, il joue de la guitare et de l’harmonica le soir, dans les cafés. Un jour, il entend dire qu’une femme qui vit à Aix-les-Bains a côtoyé à New York Bob Dylan, son idole. Il n’hésite pas à faire le voyage en Savoie pour la rencontrer. Mais entre temps, la jeune bohème est devenue une juive orthodoxe, mariée à un disciple de rabbi Nahman.

« C’est son mari, le rav Isthak Besançon, qui m’a initié au hassidisme. Immédiatement, dès la première heure d’étude, cela a été pour moi une incroyable révélation, quelque chose de très fort. J’étais un jeune homme en recherche constante de sens. Je sentais que quelque chose n’allait pas dans la vie que nous proposait la société moderne Le décor était bien trop beau, bien trop complexe, par rapport à l’usage que l’on en faisait. Par exemple je me disais : si le but de l’alimentation n’est que de nourrir son corps, pourquoi y a-t-il autant de type de fruits, des goûts si variés ? En étudiant la pensée de rabbi Nahman, j’ai commencé à comprendre. Et à vibrer ».

Le jeune homme aux cheveux longs laisse alors tout tomber, fac de lettres et ambitions musicales, pour se consacrer à plein temps à l’étude de la Torah et plus particulièrement aux textes de rabbi Nahman de Bretslev. À l’époque, cette tendance hassidique restait très marginale, tant en Israël qu’en diaspora. Elle comptait 900 disciples il y a 20 ans, contre au moins 30 000 aujourd’hui.

Le rav Ifrah s’est imposé comme un animateur majeur du courant au sein du monde francophone. De son bureau, il répond aux questions que lui posent les disciples sur Internet sur le site : www.breslev.fr.

Une fois toutes ses obligations religieuses remplies, il reste alors quelques heures au rav pour se consacrer à son imprimerie ainsi qu’à sa femme et à leurs six enfants. Un subtil équilibre de vie qui correspond là aussi à un idéal religieux. « Rabbi Nahman conseillait de ne pas se couper de la matière, conclut le rav. Il faut plutôt relever le défi de vivre avec le monde et de l’élever. »

Rav Abraham Ifrah rencontre le jeune Shmouel (la réincarnation du prophète)

breslev-shmouelLe message du petit Shmouel que j’ai reçu personnellement un soir à Paris :

Je ne connaissait pas son existence jusqu’au 9 septembre 2013. Mais le 6 septembre, alors que nous marchions ensemble (Bernard et moi) dans la rue à Paris, une femme est venue spontanément vers nous et nous a dit : « Vous allez recevoir un message de l’ange Samuel, et ce message, il faudra le diffuser au monde, et pas seulement à vos proches ». Et cette femme nous a bénit. Trois jours après nous apprenions la réincarnation du prophète Shmouel (Samuel) et le 10 septembre 2013, nous l’avons rencontré. Voici une partie de son message :

» HaShem avance la Délivrance, la Rédemption du monde, et veut arrêter le mal de ce monde.

Pour cela, HaShem demande aux Nations de faire avancer le Vrai monde, en ayant compris qu’IL est avec le Bien en chacun.

HaShem veut libérer « le monde d’avant le mal », en avançant la date de la Délivrance.

Et en cela, IL a véritablement attendu, avec le Ciel, que ce monde arrête de montrer qu’en vérité, la morale devient absente.

HaShem a déjà commencé à avertir, avec la Nature qui menace, avec la Terre qui va devenir véritablement seule avec LUI, à montrer qu’elle fait devant LUI, SA Volonté, d’avertir le monde, en maltraitant les hommes qui trahissent HaShem avec leurs idoles.

Je te demande à ton tour d’avertir, pour avancer la Vérité d’HaShem dans ce monde et préparer SON Retour avant la catastrophe. »

shmouelLorsque j’ai demandé à Shmouel de me donner plus d’explication il m’a dit:

» je serais avec toi, je vais avancer ton A-venir en te montrant en toi que HaShem te guide en toi, pour montrer vite qu’IL va changer ce monde, et IL veut montrer que LUI seul dirige ce monde.

» Je serais avec toi, mais je ne pourrais t’enseigner par télépathie, que lorsque tu sera simplifiée par l’observance du 7ème Jour, en devenant véritablement « gardien » du Shabbat, du 7ème Jour. »

Ceci s’est passé entre Rosh HaShana (5 et 6 septembre 2013) et le jeûne de Kippour (samedi 14 septembre 2013).

Après le jeûne, lorsque j’ai contacté la maman de Shmouel pour lui souhaiter une bonne année, il a voulu s’exprimer et m’a annoncé : « Tu es et tu seras avec HaShem en toi, avant ton A-venir en Guéoulah (Délivrance, Rédemption) »

Le 8 décembre 2013, je prenais l’avion pour faire mon Aliyah en Israël ….

Shmouel ne peut s’exprimer qu’à travers une interface ordinateur, avec l’aide de sa maman. Il a déjà rencontré de nombreuses personnes à qui il a adressé son avertissement et ce n’est que le début…

L’enfant Shmouel sera guéri comme il est annoncé dans le Midrash Rabba :

Celui qui aura quitté ce monde en étant affligé par un handicap, revivra et sera guéri par Hachem à l’époque de Machia’h. Ainsi qu’il est dit (Isaïe 35 – 56) : « Alors s’ouvriront les yeux des aveugles ; et les oreilles des sourds seront débouchées. Alors bondira le boiteux… La langue des muets entonnera des chants. »

D-ieu les ramènera, d’abord, à la vie avec leur handicap, puis Il les guérira ; car Il ne souhaite pas que les cyniques affirment qu’il ne s’agit pas des mêmes personnes.

Ceci n’était que le début et l’annonce de ce qui va se passer…. On connaît les évènements qui ont marqué la suite et qui continuent encore aujourd’hui ….. !!!

Mikhal

message de shmouel

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