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Le « Tikoune Haklali », littéralement : la réparation Universelle, est un livret composé de 10 Psaumes du Roi David.

Rabbi Na’hman de Bresslev fut initié du ciel à leur valeur particulièrement réparatrice et notamment à leur pouvoir d’effacer certaines « souillures » accidentelles. Puisqu’en réparant cela on remet tout le reste en harmonie, de là cette dénomination de « Réparation Universelle ».

tikkun haklali

Nous sommes à l’apogée d’une civilisation des plus avancée matériellement et des plus décadentes spirituellement.

« SI TU CROIS QU’ON PEUT ABIMER, CROIS QU’ON PEUT REPARER »

Ce qui confère à ces Psaumes un tel pouvoir, c’est le fait qu’ils représentent respectivement l’une des 10 mélodies par lesquelles le Monde et l’homme furent créés: par la joie atteinte en profondeur grâce à ces mélodies, l’âme de celui ou celle qui les récitent s’élèvent et purifient des 10 sortes d’angoisses qui étaient les causes de toutes souillures.

On peut réciter le Tikoun Haklali à tout moment de la journée, sur n’importe quelle tombe d’un Tsadik ou d’un défunt. La lecture de ces dix psaumes vous apportera une nouvelle espérance en Hachem, une grande sérénité dans votre âme, une régénération de votre corps, une joie profonde, une foi nouvelle dans votre vie, le sensation que de là Haut on vous protège et une nouvelle confiance en soi.

Rabbi Na’hman promit par surcroît que toute personne viendrait les réciter sur son lieu de Repos à Ouman (Ukraine) et donnerait une pièce de Tsedaka à sa mémoire « de le faire sortir du Sheol » c’est-à-dire de garantir une réparation définitive.

La promesse de Rabbi Na’hman :

Rabbi Na’hman prit pour témoins le Rav de Bresslev et Rav Naftali et leur dit :

tikun ha klali 3« Même lorsque je quitterai ce monde et ne serai plus, j’intercèderai en faveur de celui qui viendra sur ma tombe, récitera ces 10 Psaumes et donnera la charité à ma mémoire. Même si ses fautes sont nombreuses et très graves, à Dieu ne plaise, je m’efforcerai à tout prix de le sauver et de lui amener sa Réparation. (il devra cependant prendre la décision de ne plus recommencer ses erreurs.

Cf : « Hayé Moharanne », fin de la 2e partie).

Je m’étendrai en long et en large, je lui ferai cette grande faveur, je le saisirai par les Péoth et le sortirai du plus profond des enfers ! »

« Je suis vraiment formel dans tout ce que je dis. Mais je le suis encore plus quand je prétends que ces 10 Psaumes peuvent aider énormément ! »

Le Tikoun Klali est recommandé par les Rabanim de tous les courants tel que : Rabbi Lévi Yits’hak de Berditchov / Rabbi Yoël Taïtelbaum de Satmar / Rabbi Israël Abou’hasira Baba Salé / Rabbi Yts’hak Shneersonn deLoubavitch / Rav Pinto…

« Du fait que ¾ de l’humanité sont pris au piège de l’émission involontaire de semence en vain

…Je vous prends à témoin et désire que vous sachiez que ces 10 Psaumes aident au plus haut point et en sont la réparation complète…
…Beaucoup de Tsadikim ont voulu trouver ce remède absolu mais sans succès, ou bien ont disparu au cours de leurs recherches sans terminer leur tache…
…Mais Dieu me vint en aide et j’ai pu découvrir intégralement ce remède définitif. Et ceci est une nouveauté totale.
…Cette réparation était inconnue depuis la création du monde… »
« …Il s’agit là d’une chose tout à fait nouvelle. C’est un remède merveilleux et extraordinaire… »
« Depuis le temps de la création du monde, ce remède n’a pas été encore révélé… »
« …Il existe un remède pour chaque péché, mais celui là, est un remède général… »
« … Sortez, répandez l’enseignement de ces 10 Psaumes à tous les hommes… »

Rabbi Na’hman de Breslev

NA NA’H NA’HMA NA’HMAN MEOUMAN

Vous pouvez choisir la mélodie qui vous convient pour chanter le Tikkun Haklali, il n’y a pas de règle, vous pouvez aussi inventer votre propre mélodie.

L’idéal est de le chanter en hébreu, c’est pourquoi j’ai inclus la traduction phonétique.

Psaume 150 sur un rythme Reggae

Voici les 10 Psaumes à lire dans l’ordre où ils sont écrits dans le Téhilim : 16 / 32 / 41 / 42 / 59 / 77 / 90 / 105 / 137 / 150.

Psaume 16 : Pour découvrir un voleur

MIKHTAM DE DAVID. Protège-moi, ô D.ieu, car je m’abrite en Toi! Je dis à l’Eternel: « Tu es mon Maître! Mon bonheur n’est pas en dehors de toi. » Aux saints qui sont sur la terre, aux nobles cœurs vont toutes mes aspirations. Ceux qui multiplient leurs peines, courant après d’autres biens, je ne prendrai aucune part à leurs libations mêlées de sang, leurs noms ne viendront pas sur mes lèvres. L’Eternel est la portion de mon sort, mon calice. C’est toi, Seigneur, qui consolide mon lot, un héritage m’est échu en des lieux de délices; oui, mon patrimoine me plaît tout à fait. Je bénis l’Eternel, qui a été mon guide: même de nuit, mon cœur m’en avertit. Je fixe constamment mes regards sur le Seigneur; s’il est ma droite, je ne chancellerai pas. C’est pourquoi mon cœur se réjouit, mon âme jubile, mon corps même repose en sécurité. Car tu n’abandonneras pas mon âme au Chéol, tu ne laisseras pas tes fidèles voir l’abîme. Tu me feras connaître le chemin de la vie, la plénitude des joies qu’on goûte en ta présence, les délices éternelles dont on se délecte à ta droite.

Mikhtam léDavid, chomréni El ki-‘hassiti vakhe ;
Amarte l-Adonaï, Adonaï ata, tovati bal-‘alékha ;
Likdochim achèr-baarèts hémma, véaddiré, kol-‘hèftsi-vam ;
Yirbou ‘atsévotam a’hèr maharou, bal-assikhe niskéhèm middam, ouval-èssa ète-chémotam ‘al-séfataï ;
Adonaï ménate-‘hèlki vékhossi, ata tomikhe gorali ;
‘Havalim nafélou-li banné’imim, af-na’halate chaféra ‘alaï ;
Avarèkhe ète-Adonaï achèr yé’atsani, af-lélote yissérouni khilyotaï ;
Chivviti Adonaï lénègdi tamide, ki mimini bal-èmote ;
Lakhène | samakhe libi, vayaguèle kévodi, af-béssari yichkone lavèta’h ;
Ki | lo-ta’azov nafchi lich-ol, lo-tittène ‘hassidékha lir-ote cha’hate ;
Todi’éni ora’h ‘haïm, sova’ séma’hote ète-panékha, né’imote biminékha nètsa’h .

Psaume 32 : Pour demander miséricorde

DE DAVID. MASKIL. Heureux celui dont les fautes sont remises, dont les péchés sont couverts par le pardon! Heureux l’homme à qui l’Eternel n’impute pas d’iniquité, et qui n’a point d’astuce dans l’esprit! tant que je gardais le silence, mes membres dépérissaient pari mes plaintes tout le long de la journée. C’est que jour et nuit ta main pesait sur moi: ma sève s’altérait comme aux feux de l’été. Sélah. Maintenant je te fais l’aveu de mon péché, et je ne dissimule pas mon iniquité. J’ai dit: « Je confesserai mes transgressions au Seigneur, » et toi, tu fais disparaître la gravité de ma faute. Sélah C’est pourquoi tout homme pieux doit t’implorer à l’heure qui est propice, ne serait-ce que pour que la violence des grandes eaux ne vienne pas l’atteindre. C’est toi qui es mon abri! Tu me protèges contre l’adversité, tu m’environnes de chants de délivrance. Sélah « je te donnerai la sagesse, je te guiderai dans la voie que tu dois suivre; j’aurai les yeux fixés sur toi. » Ne soyez pas comme le cheval, comme le mulet, auxquels manque l’intelligence, qu’il faut retenir par les rênes et le mors, leur parure qu’ils rongent pour qu’ils ne s’approchent pas de toi. Nombreux sont les maux qui menacent le méchant; mais quiconque a confiance en l’Eternel, se trouve environné de sa grâce. Réjouissez-vous en l’Eternel, soyez dans l’allégresse, où justes, entonnez des chants de triomphe, vous tous, cœurs droits!

LéDavid maskil, achré néssouye-pécha’, késsouï ‘hata-a ;
Achré-adam lo ya’hchov Adonaï lo ‘avone, vé-eine bérou’ho rémiyah ;
Ki-hé’hérachti, balou ‘atsamaï, béchaagati kol-hayom ;
Ki | yomam valaïla tikhbade ‘alaï yadékha, nèh-pakhe léchadi, bé’harvoné kayits Sélah ;
‘Hattati odi’akha, va’avoni lo-khissiti, amarti, odé ‘alé fécha’aï l-Adonaï, véata nassata ‘avone ‘hattati Sélah ;
‘Al-zote yitpallèle kol-‘hassid | élékha lé’ète métso, rak léchétèfe mayim rabbim, élav lo yagui’ou ;
Ata | sétèr li (On doit marquer ici une interruption), mitsar titséréni, ronné falète, téssovévéni Sélah ;
Askilékha | véorékha bédérèkhe-zou télèkhe, i’atsa ‘alékha ‘éni ;
Al-tih-you | késsouss kéférède eine havine, bémétègue-varéssène ‘èdyo livlom, bal kérov élékha ;
Rabbim makhe-ovim laracha’, véhabbotéa’h b-Adonaï, ‘héssède yéssovévénou ;
Sim’hou v-Adonaï, véguilou tsaddikim, véharninou kol-yichré-lève.

Psaume 41 : Pour ne pas perdre son emploi

AU CHEF DES CHANTRES. PSAUME DE DAVID. Heureux celui qui s’intéresse au pauvre! Au jour de la calamité, l’Eternel le sauvera. L’Eternel le protégera, lui conservera la vie, et jouira du bonheur sur la terre: tu ne le livreras pas à la fureur de ses ennemis. Le Seigneur le soutiendra sur le lit de douleur; sa louche, tu la retournes entièrement dans sa maladie. Je dis donc, moi: « Eternel, sois-moi propice! Guéris mon âme, car j’ai péché contre toi ». Mes ennemis tiennent de méchants propos a mon sujet: « Quand mourra-t-il pour que son nom périsse? » Que si l’un d’eux vient me voir, son cœur exprime des faussetés et fait une provision de méchanceté: il me quitte pour sortir et la débiter. Ensemble, tous mes adversaires chuchotent contre moi; contre moi, ils imaginent de funestes pensées: « Un mauvais sort s’acharne après lui; dès lors qu’il est couché, il ne se relèvera plus! » Même mon ami intime, en qui j’avais confiance, et qui mangeait mon pain, a levé le talon contre moi. Or donc, Eternel, prends-moi en pitié et relève-moi, pour que je puisse leur rendre la pareille. A cela je reconnaîtrai que tu m’as pris en affection: que mon ennemi ne triomphe pas de moi! En raison de mon intégrité, tu me soutiens et m’admets en ta présence pour toujours. Loué soit! l’Eternel, D.ieu d’Israël, d’éternité en éternité! Amen et Amen.

Lamnatséa’h mizmor léDavid ;
Achré maskil èl-dal, béyom ra’a yémallétéhou Adonaï ;
Adonaï | yichméréhou vi’hayéhou, véouchar baarèts, véal-titténéhou bénéfèch oyévav ;
Adonaï yiss’adénou ‘al-‘érèss dévaï, kol-michkavo hafakhta vé’holyo ;
Ani-amarti, Adonaï ‘honnéni, réfaah nafchi ki-‘hatati lakhe ;
Oyévav yomérou ra’ li, mataï yamoute véavade chémo ;
Vé-im-ba lir-ote | chave yédabèr, libbo yikbots-avène lo, yétsé la’houts yédabèr ;
Ya’hade ‘alaï yitla’hachou kol-soné-aï, ‘alaï | ya’hchévou ra’a li ;
Dévar-béliya’al yatsouk bo, vaachèr chakhav lo-yossif lakoum ;
Gam-ich chélomi | achèr bata’hti vo okhèl la’hmi, higdil ‘alaï ‘akèv ;
Véata Adonaï, ‘honnéni vahakiméni, vaachalléma lahèm ;
Bézote yada’ti ki-‘hafatsta bi, ki lo-yariya’ oyévi ‘alaï ;
Vaani bétoumi tamakhta bi, vatatsivéni léfanékha lé’olam ;
Baroukh Adonaï | Élohé Yisraël méha’olam vé’ade ha’olam, Amène | véAmène.

Psaume 42 : Avant de construire une maison

AU CHEF DES CHANTRES. MASKIL. PAR LES FILS DE KORA’H. Comme la biche aspire aux cours d’eau, ainsi mon âme aspire à toi, ô D.ieu! Mon âme a soif de D.ieu, du D.ieu de ma vie; quand reviendrai-je pour paraître en présence de D.ieu? Mes larmes sont ma nourriture de jour et de nuit, depuis qu’on me dit sans cesse: « Où est ton D.ieu? » Mon âme se fond au dedans de moi, quand je me rappelle le temps, où je m’avançais au milieu de rangs pressés, marchant en procession avec eux vers la maison de D.ieu, au bruit des chants et d’une foule en fête. Pourquoi es-tu affaissée, mon âme? Pourquoi t’agites-tu dans mon sein? Mets ton espoir en D.ieu, car j’aurai encore à le louer: sa face apporte le salut. Mon D.ieu, oui, mon âme est affaissée en moi; parce que je pense à toi de la région du Jourdain, des monts du ‘Hermon, de la plus infime montagne. Le gouffre appelle le gouffre, au bruit de tes cascades; toutes tes vagues et tes ondes ont passé sur moi. Puisse l’Eternel chaque jour mettre sa grâce en œuvre! que la nuit un cantique en son honneur soit sur mes lèvres, ma prière au D.ieu vivant! Je dis à D.ieu, qui est mon rocher: « Pourquoi m’as-tu oublié? Pourquoi marché-je, voilé de tristesse, sous l’oppression de l’ennemi? » C’est comme s’ils me broyaient les os, lorsque mes adversaires me couvrent d’insultes, me disant tout le temps: « Où est ton D.ieu? »Pourquoi es-tu affaissée, mon âme? Pourquoi t’agites-tu dans mon sein? Mets ton espoir en D.ieu, car j’aurai encore à le louer lui, mon sauveur et mon D.ieu!

Lamnatséa’h maskil, livné-Kora’h ;
Kéayal ta’arog ‘al-afiké-mayim, kène nafchi ta’arog élékha Élohim ;
Tsaméah nafchi | l- Élohim léEl ‘haï, mataï avo, vééraé péné Élohim ;
Hayéta-li dim’ati lé’hèm yomam valaïla, béémor élaï kol-hayom, ayéh Élohékha ;
Éllé èzkéra véèchpékha ‘alaï | nafchi, ki é’èvor | bassar, èddaddèm ‘ade-bète Élohim, békol-rinna vétoda hamone ‘hoguèg ;
Ma-tichto’ha’hi | nafchi vatéhèmi ‘alaï, ho’hili l-Élohim ki-‘ode odénou yéchou’ote panav ;
Élohaï, ‘alaï nafchi tichto’ha’h, ‘al-kène èzkorkha méérèts Yardène, vé’Hèrmonim, méhar mits’ar ;
Téhom-èl-téhom koré, lékol tsinorékha, kol-michbarékha végalékha ‘alaï ‘avarou ;
Yomam | yétsavé Adonaï | ‘hassdo, ouvalaïla chiro ‘immi, téfilah léEl ‘hayaï ;
Oméra | léEl sal’i, lama chékha’htani, lamma-kodèr élèkhe béla’hats oyève ;
Bérètsa’h | bé’atsmotaï ‘hèréfouni tsoréraï, béomram élaï kol-hayom ayéh Élohékha ;
Ma-tichto’ha’hi | nafchi, ouma-téhèmi ‘alaï, ho’hili l-Élohim ki-‘ode odénou, yéchou’ote panaï v-Élohaï.

Psaume 59 : Contre le mauvais penchant

AU CHEF DES CHANTRES. AL TACH’HÊT. MIKHTAM DE DAVID. Lorsque Saûl eut envoyé surveiller sa maison. pour le faire périr. Délivre-moi de mes ennemis, ô mon D.ieu, protège-moi contre mes adversaires; délivre-moi des artisans de l’injustice, prête-moi main forte contre les gens sanguinaires. Car voici, ils S’embusquent contre ma personne, des barbares s’attroupent contre moi, et il n’y a de ma part ni faute, ni méfait, ô Eternel! Sans qu’on puisse m’imputer aucune injustice, ils accourent et s’apprêtent au combat. Alerte! viens à moi et regarde! Tu es bien l’Eternel, D.ieu-Tsévaoth, D.ieu d’Israël; réveille-toi pour châtier tous ces peuples, n’épargne aucun de ces perfides malfaiteurs. Sélah! Chaque soir ils reviennent, hurlant comme des chiens, et ils font le tour de la ville. Voici qu’ils donnent libre carrière à leur bouche; sur leurs lèvres ils ont des glaives: « car se disent-ils, qui peut les entendre? » Mais toi, ô Eternel, tu te ris d’eux: tu nargues tous ces peuples. Contre leur force, je me mets sous ta garde: car D.ieu est ma citadelle. Mon D.ieu, plein de grâce, vient au-devant de moi; D.ieu me permet de toiser mes adversaires. Ne les fais point périr, de, peur que mon peuple, ne devienne oublieux. Mets-les en fuite par ta puissance, jette-les à bas, ô Seigneur, notre bouclier Criminelle est leur bouche, la parole de leurs lèvres: puissent-ils devenir victimes de leur orgueil, des parjures et des mensonges qu’ils débitent! Anéantis-les dans ton courroux, anéantis-les, pour qu’ils disparaissent, et qu’on apprenne que D.ieu règne sur Jacob, jusqu’aux confins de la terre. Sélah Chaque soir ils reviennent, hurlant comme des chiens, et ils font le tour de la ville. Ils rodent pour gloutonner; s’ils n’ont pas leur saoûl, ils grognent. Pour moi, je chanterai ta puissance; au matin, je célébrerai ta grâce; car tu es une citadelle pour moi, un refuge au jour de ma détresse. 0 toi, ma force, c’est toi que je célèbre! Car D.ieu est ma citadelle, D.ieu est bon pour moi.

Lamnatséa’h al-tach’hète léDavid mikhtam, bichloa’h Chaoul, vayichmérou ète-habayite lahamito ;
Hatsiléni méoyévav | Élohaï, mimitkomémaï téssagguévéni ;
Hatsiléni mippo’alé avène, ouméaneché damim hochi’éni ;
Ki hinné arévou lénafchi, yagourou ‘alaï ‘azzim, lo-fich’i vélo-‘hattati Adonaï ;
Béli-‘avone, yéroutsoune véyikonanou, ‘oura likrati our-éh ;
Véata Adonaï-Élohim | Tsévaote Élohé Yisraël, hakitsa lifkode kol-haggoyim, al-ta’hone kol-bogdé avène Sélah ;
Yachouvou la’érèv, yèhèmou khakalèv, vissovévou ‘ir ;
Hinné | yabi’oune béfihèm ‘haravote béssiftotéhèm, ki-mi choméa’ ;
Véata Adonaï tiss’hak-lamo, til’ague lékhol-goyim ;
Ouzzo, élékha èchmora, ki-Élohim missgabi ;
Élohé ‘hassdi yékaddéméni, Élohim yar-éni véchoréraï ;
Al-taharguèm | pène yichké’hou ‘ammi, hani’émo vé’hélékha véhoridémo, maguinnénou Adonaï ;
‘Hattate-pimo dévar-séfatémo véyilakhédou vig-onam, ouméala oumika’hach yéssappérou;
Kallé vé’héma, kallé, véénémo, véyédé’ou ki-Élohim mochèl béYa’acov, léafsé haarèts Sélah;
Véyachouvou la’érèv, yèhèmou khakalèv, vissovévou ‘ir ;
Hémma yéni’oune léèkhol, im-lo yissbé’ou vayalinou ;
Vaani | achir ‘ouzzékha, vaaranène labbokèr ‘hassdékha, ki-hayita missgav li, oumanoss, béyom tsar-li ;
‘Ouzzi, élékha azamméra, ki-Élohim missgabi Élohé ‘hassdi.

Psaumes 77 : Pour échapper a l’eau et au feu

AU CHEF DES CHANTRES. SUR YÉDOUTOUN PSAUME D’ASSAPH. Ma voix s’élève vers D.ieu, et je crie; ma voix s’élève vers D.ieu, et il me prête l’oreille. Au jour de ma détresse, je recherche le Seigneur, de nuit ma main se tend vers lui sans relâche: mon âme refuse toute consolation. Je pense à D.ieu et je gémis, je réfléchis et mon esprit se voile de tristesse. Sélah! Tu tiens mes paupières ouvertes, je suis troublé au point de ne pouvoir parler. Je médite sur les jours d’un passé lointain, sur les années envolées depuis une éternité. La nuit, je me remémore mes cantiques, je les réflexions « Le Seigneur délaisse-t-il donc sans retour? Ne rendra-t-il plus sa bienveillance? Sa bonté a-t-elle disparu à jamais? Sa promesse est-elle annulée pour la suite des temps? D.ieu a-t-il désappris la compassion? Ou bien, dans sa colère, enchaîne-t-il sa miséricorde? » Sélah. Et je me dis: « C’est là ma souffrance, que la main du Très-haut ait changé (à mon égard). » J’évoquerai le souvenir des œuvres du Seigneur, oui, le souvenir de tes antiques merveilles. Je méditerai sur tous tes exploits, et passerai en revue tes hauts faits. ô D.ieu, sublime de sainteté est ta voie; est-il une divinité grande comme D.ieu? Tu es toi, l’Etre tout-puissant, auteur de prodiges; tu fais éclater ta force parmi les nations. Par ton bras tu affranchis ton peuple, le fils de Jacob et de Joseph. Sélah. Les flots te virent, ô D.ieu; les flots te virent, et il tremblèrent, les vagues profondes s’émurent de peur. Les nuées se fondirent en pluies torrentielles, les cieux firent retentir leur tonnerre et tes flèches volèrent de toutes parts. Le fracas de ta foudre se mêla au tourbillon, les éclairs illuminèrent le monde, la terre gémit et vacilla. Tu frayas ta route à travers la mer, ton sentier à travers des eaux épaisses: tes traces échappèrent aux regards. Tu conduisis comme un troupeau ton peuple, par la main de Moïse et d’Aaron.

Lamnatséa’h ‘al-yédoutoune léAssaf mizmor ;
Koli èl-Élohim véèts’aka, koli èl-Élohim, véhaazine élaï ;
Béyom tsarati Adonaï darachti, yadi | laïla nigguéra vélo tafoug, méana hinna’hèm nafchi ;
Èzkéra Élohim, vééhèmaya, assi’ha | vétit’atèfe rou’hi Sélah ;
A’hazta chémourote ‘énaï, nif’amti vélo adabèr ;
‘Hichavti yamim mikkédèm, chénote ‘olamim ;
Èzkéra néguinati balaïla, ‘im-lévavi assi’ha, vaï’hapèss rou’hi ;
Hal’olamim yizna’h | Adonaï, vélo-yossif lirtsote ‘ode ;
Héafaiçe lanètsa’h ‘hassdo, gamar omèr lédor vador ;
Hachakha’h ‘hanote El, im-kafats béaf ra’hamav Sélah ;
Vaomar ‘halloti hi, chénote yémine ‘èlyone ;
Èzkor ma’alélé-Ya-h, ki-èzkéra mikkédèm pil-ékha ;
Véhaguiti vékhol-pa’olékha, ouva’alilotékha assi’ha ;
Élohim, bakkodèch darkékha, mi-el gadol k-Élohim ;
Ata ha-El ‘ossé félé, hoda’ta va’amim ouzzékha ;
Gaalta bizroa’ ‘ammékha, béné-Ya’acov véYossèf Sélah ;
Raoukha mayim | Élohim, raoukha mayim ya’hilou, af yirguézou téhomote ;
Zorémou mayim | ‘avote, kol naténou ché’hakim, af-‘hatsatsékha yit-hallakhou ;
Kol ra’amkha | bagalgal hé-irou vérakim tévèl, raguéza vatir’ach haarèts ;
Bayam darkékha, ouchvilékha bémayim rabbim, vé’ikkévotékha lo noda’ou ;
Na’hita khatsone ‘ammékha, béyade-Moché véAharone.

Psaume 90 : Pour échapper a un lion

PRIÈRE DE MOÏSE, L’HOMME DE D.IEU. Seigneur, tu as été notre abri d’âge en âge! Avant que les montagnes fussent nées, avant que fussent crées la terre et le monde, de toute éternité, tu étais le D.ieu puissant. Tu réduis le faible mortel en poussière, et tu dis: « Rentrez dans la terre, fils de l’homme ». Aussi bien, mille ans sont à tes yeux comme la journée d’hier quand elle est passée, comme une veille dans la nuit. Tu les fais s’écouler, les hommes, comme un torrent: ils entrent dans le sommeil; le matin, ils sont comme l’herbe qui pousse, le matin, ils fleurissent et poussent, le soir ils sont fauchés et desséchés. C’est que nous périssons par ta colère, et à cause de ton courroux l’épouvante nous emporte. Tu évoques nos fautes en ta présence, nos défaillances cachées – à la lumière de ta face. Car ainsi tous nos jours disparaissent par ton irritation, nous voyons fuir nos années comme un souffle. La durée de notre vie lest de soixante-dix ans, et, à la rigueur, de quatre-vingts ans; et tout leur éclat n’est que peine et misère. Car bien vite le fil en est Coupe, et nous nous envolons. Qui reconnaît le poids de ta colère, (mesure) ton courroux à la crainte que tu inspires? Apprends-nous donc à compter nos jours, pour que nous acquérions un cœur ouvert à la sagesse.
Reviens, ô Eternel! Jusqu’à quand… ? Reprends en pitié tes serviteurs. Rassasie-nous dès le matin de ta grâce, et nous entonnerons des chants, nous serons dans la joie toute notre vie. Donne-nous des jours de satisfaction aussi longs que les jours où tu nous as affligés, que les années où nous avons connu le malheur. Que tes œuvres brillent aux yeux de tes serviteurs, ta splendeur aux yeux de leurs enfants! Que la bienveillance de l’Eternel, notre D.ieu, soit avec nous! Fais prospérer l’œuvre de nos mains; oui, l’œuvre de nos mains, fais-la prospérer.

Téfilah léMoché ich-haÉlohim, Adonaï ma’one ata hayita lanou bédor vador ;
Bétèrèm | harim youlladou, vaté’holèl érèts vétévèl, oumé’olam ‘ade-‘olam ata El ;
Tachèv énoch ‘ade-dakka, vatomèr, chouvou véné-adam ;
Ki èlèf chanim bé’énékha kéyom ètmol ki ya’avor, véachmoura valaïla ;
Zéramtam chéna yih-you, babbokèr ké’hatsir ya’halof ;
Babbokèr yatsits vé’halaf, la’érèv yémolèl véyavèch ;
Ki-khalinou véapékha, ouva’hamatékha niv-halnou ;
Chatta ‘avonoténou lénègdékha, ‘alouménou lim-or panékha ;
Ki khol-yaménou panou vé’èvratékha, kilinou chanénou khémo-hégué ;
Yémé-chénoténou vahèm chiv’im chana, vé-im bigvourote | chémonim chana, véroh-bam ‘amal vaavène, ki-gaze ‘hich vanna’oufa ;
Mi-yodéa’ ‘oze appékha, oukh-yir-atékha ‘èvratékha ;
Limnote yaménou kène hoda’, vénavi lévav ‘hokhma ;
Chouva Adonaï, ‘ade-mataï, véhinna’hèm ‘al-‘avadékha ;
Sabbé’énou vabbokèr ‘hassdékha, ounrannéna vénissmé’ha békhol-yaménou ;
Sammé’hénou kimote ‘innitanou, chénote ra-inou ra’ah ;
Yéraé èl-‘avadékha fa’olékha, vahadarékha ‘al-bénéhèm ;
Vihi | no’am Adonaï Élohénou ‘alénou, ouma’assé yadénou konéna ‘alénou, ouma’assé yadénou konénéhou.

Psaume 105 : Si la malaria récidive une quatrième fois

RENDEZ HOMMAGE À L’ETERNEL. Proclamez son nom, publiez parmi les nations ses hauts faits. Chantez en son honneur, célébrez-le, entretenez-vous de toutes ses merveilles Glorifiez-vous de son saint nom; que le cœur de ceux qui recherchent l’Eternel soit en joie! Mettez-vous en quête de l’Eternel et de sa puissance, aspirez constamment à jouir de sa présence. Souvenez-vous des merveilles qu’il a opérées, de ses prodiges et des arrêts sortis de sa bouche, vous, ô postérité d’Avraham, son serviteur, fils de Jacob, ses élus! Il est, lui, l’Eternel, notre D.ieu; ses jugements s’étendent à toute là terre. Eternellement il garde le souvenir de son alliance, du pacte qu’il a promulgué pour mille générations, qu’il a conclu avec Avraham, qu’il a fait par serment avec Isaac. Il l’a érigé en loi pour Jacob, en contrat immuable pour Israël. « C’est à toi disait-il, que je donnerai le pays de Canaan comme un lot héréditaire », alors qu’ils étaient encore en petit nombre, et à peine établis comme étrangers dans ce pays. Puis il se mirent à errer de nation en nation, d’un royaume vers un autre peuple. Il ne permit à personne de les opprimer, et à cause d’eux il châtia des rois. « Ne touchez pas à mes oints, ne faites pas de mal à mes prophètes! » Il appela la famine sur la terre, et anéantit toute ressource en pain. Mais déjà il avait envoyé devant eux un homme: Joseph avait été vendu comme esclave. On chargea ses pieds de liens, son corps fut retenu par les fers, jusqu’à ce que s’accomplit sa prédiction et que la parole du Seigneur l’eût innocenté. Le roi donna l’ordre d’ouvrir sa prison, le souverain des peuples, de faire tomber ses chaînes. Il l’établit chef de sa maison, intendant de tous ses biens, avec la mission d’enchaîner les seigneurs à sa volonté, d’apprendre la sagesse aux vieux conseillers. Puis Israël vint en Egypte. Jacob alla séjourner dans le pays de ‘Ham, et D.ieu multiplia prodigieusement son peuple, le tendit plus nombreux que ses oppresseurs. Leur cœur changea jusqu’à prendre son peuple en haine, et ourdir des machinations contre ses serviteurs. Il délégua Moïse, son serviteur, Aaron qu’il avait élu. Ils accomplirent parmi eux les miracles qu’il avait annoncés, ses prodiges – dans le pays de ‘Ham. Il répandit des ténèbres qu’il rendit impénétrables, pour qu’ils ne résistassent pas à sa parole. Il changea leurs eaux en sang, et rit périr leur poisson. Leur pays fut inondé de grenouilles, jusque dans les appartements de leurs rois. Il dit, et des bêtes malfaisantes firent irruption, la vermine sévit dans toute leur contrée. En guise de pluie, il leur envoya de la grêle, du feu, des flammes dans leur pays. Il dévasta leurs vignes et leurs figuiers, et fracassa les arbres de leur territoire. Il dit et des sauterelles vinrent, des locustes en nombre infini, qui dévorèrent toutes les plantes de leurs champs et dévorèrent les fruits de leur sol. Puis il frappa tout premier-né dans leur pays, les prémices de toute leur vigueur. Il les fit sortir, chargés d’argent et d’or; nul parmi ses tribus ne faiblit. Les Egyptiens se réjouirent de leur départ, car ils avaient été saisis d’épouvante à cause d’eux.
Il déploya une nuée comme un voile protecteur, un feu pour éclairer la nuit. Ils réclamèrent, et il amena des cailles, les nourrit à satiété d’un pain du ciel. Il fendit la roche et des eaux jaillirent, s’épandant dans les régions arides comme un fleuve. C’est qu’il se souvint de sa sainte promesse à Avraham, son serviteur; il rit donc sortir son peuple dans l’allégresse, ses élus avec des chants joyeux. Il leur octroya des terres occupées par des peuples: ils héritèrent du labeur d’autres nations, afin qu’ils observassent ses statuts et respectassent ses lois. Alléluia!

Hodou l-Adonaï kir-ou vichmo, hodi’ou va’amim ‘alilotav ;
Chirou-lo, zammérou-lo, si’hou békhol-nifléotav ;
Hit-halélou béchèm kodcho, yissma’h lèv | mévakché Adonaï ;
Dirchou Adonaï vé’ouzzo, bakéchou fanav tamide ;
Zikhrou nifléotav achèr-‘assa, mofétav oumichpété-fiv ;
Zéra’ Avraham ‘avdo, béné Ya’acov bé’hirav ;
Hou Adonaï Élohénou, békhol-haarèts michpatav ;
Zakhar lé’olam bérito, davar tsiva léélèf dor ;
Achèr carate ète-Avraham, ouchvou’ato léYits’hak ;
Vaya’amidéa-h léYa’acov lé’hok, léYisraël bérite ‘olam ;
Lémor, lékha ètène ète-érèts-Kéna’ane, ‘hèvèl na’halate-khèm ;
Bih-yotam mété misspar, kim’ate végarim ba-h ;
Vayite-hallékhou miggoye èl-goye, mimamlakha èl-‘am a’hèr ;
Lo-hinniya’h adam lé’ochkam, vayokha’h ‘aléhèm mélakhim ;
Al-tiggué’ou vimchi’haï, véline-vi-aï al-taré’ou ;
Vayikra ra’av ‘al-haarèts, kol-maté-lé’hèm chavar ;
Chala’h lifnéhèm ich, lé’évède nimkar Yossèf ;
‘Innou vakévèl raglo, barzèl baah nafcho ;
‘Ade-‘ète bo-dévaro, imrate Adonaï tsérafate-hou ;
Chala’h mélèkh vayattiréhou, mochèl ‘amim vaïfaté’héhou ;
Samo adone lévéto, oumochèl békhol-kinyano ;
Léssor sarav bénafcho, ouzkénav yé’hakèm ;
Vayavo Yisraël Mitsrayim, véYa’acov gar béérèts-‘Ham ;
Vayéfèr ète-‘ammo méode, vaya’atsiméhou mitsarav ;
Hafakh libbam lissno ‘ammo, léhite-nakèl ba’avadav ;
Chala’h Moché ‘avdo, Aharone achèr ba’har-bo ;
Samou-vam divré ototav, oumofétav béérèts ‘Ham ;
Chala’h ‘hochèkh vaya’h-chikh, vélo-marou ète-dévaro ;
Hafakh ète-méméhèm lédam, vayamète ète-dégatam ;
Charats artsam tséfardé’im, bé’hadré malkhéhèm ;
Amar, vayavo ‘arov, kinnim békhol-guévoulam ;
Natane guichméhèm barade, èch léhavote béartsam ;
Vayakh gafnam oute-énatam, vaïchabèr ‘èts guévoulam ;
Amar, vayavo arbé, véyèlèk, vé-eine misspar ;
Vayokhal kol-‘éssèv béartsam, vayokhal péri admatam ;
Vayakh kol-békhor béartsam, réchite lékhol-onam ;
Vayotsi-èm békhéssèf vézahav, vé-eine bichvatav kochèl ;
Sama’h Mitsrayim bétsétam, ki-nafal pa’hdam ‘aléhèm ;
Parass ‘anane lémassakh, véèch léha-ir laïla ;
Chaal, vayavé sélav, vélé’hèm chamayim yassbi’èm ;
Pata’h tsour, vayazouvou mayim, halékhou batsiyote nahar ;
Ki-zakhar ète-dévar kodcho, ète-Avraham ‘avdo ;
Vayotsi ‘ammo véssassone, bérinna ète-bé’hirav ;
Vayitène lahèm artsote goyim, va’amal léoumim yirachou ;
Ba’avour | yichmérou ‘houkav, véTorotav yine-tsorou, halélouYa-h.

Psaume 137 : Pour conjurer la haine

SUR LES RIVES DES FLEUVES DE BABYLONE. Là, nous nous assîmes, et nous pleurâmes au souvenir de Sion. Aux saules qui les bordent, nous suspendîmes nos harpes; car là nos maîtres nous demandaient des hymnes, nos oppresseurs – des chants de joie. « Chantez-nous disaient-ils, un des cantiques de Sion! » Comment chanterions-nous l’hymne de l’Eternel en terre étrangère? Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service. Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens toujours de toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies. Souviens-toi, Seigneur, pour la perte des fils d’Edom, du jour fatal de Jérusalem, où ils disaient: « Démolissez-la, démolissez-la, jusqu’en ses fondements! » Fille de Babel, vouée à la ruine, heureux qui te rendra le mal que tu nous as fait! Heureux qui saisira tes petits et les brisera contre le rocher.

‘Al naharote | Bavèl cham yachavnou, gam-bakhinou, bézokhrénou ète-Tsione ;
‘Al-‘aravim bétokha-h, talinou kinnoroténou ;
Ki cham chéélounou chovénou divré-chir, vétolalénou sim’ha, chirou lanou michir Tsione ;
Èkh nachir ète-chir-Adonaï, ‘al admate nékhar ;
Im-èchka’hèkh Yérouchalayim, tichka’h yémini ;
Tidbak-léchoni | lé’hiki, im-lo èzkérékhi, im-lo a’alé ète-Yérouchalayim, ‘al roch sim’hati ;
Zékhor Adonaï | livné Èdom ète yom Yérouchalayim, haomérim, ‘arou | ‘arou, ‘ade haye-sode ba-h ;
Bate-Bavèl hachédouda, achré chèyéchalèm-lakh, ète-guémoulèkh chéggamalte lanou ;
Achré | chéyo’hèze vénipètse ète-‘olalayikh èl-hassala’.

Psaume 150 : Louez D.ieu

ALLÉLUIA! Louez D.ieu en son sanctuaire, louez-le dans le firmament, siège de sa force. Louez-le pour sa puissance, louez-le pour son immense grandeur. Louez-le aux sons stridents du Chofar, louez-le avec le luth et la harpe. Louez-le avec le tambourin et les instruments de danse, louez-le avec les instruments à cordes et la flûte. Louez-le avec les cymbales sonores, louez-le avec les cymbales retentissantes. Que tout ce qui respire loue le Seigneur! Alléluia!

Alelou-ya. Alelou èl békodcho.
Alelou-ou birkia oüzo: Alelou-ou big-vourotav. Alelou-ou
kérov goudlo: Alelou-ou bétéka chofar. Alelou-ou
benevel vékhinor: Alelou-ou bétof oumaHol. Alelou-ou
béminim vé-oUgav: Alelou-ou bétsil-tsélé chamâ. Alelou-
ou bétsi-tsélé terou-a: Kol anéchama téalèl ya alelou-
ya: Kol anéchama tealel ya alelou-ya.

On termine par ces trois versets :

Puisse venir de Tsion le salut pour Israël, lorsque l’Eternel ramènera les captifs de Son peuple, alors Ya’acov jubilera, Israël se réjouira ;
Le salut des Tsadikim vient de l’Eternel, Il est leur citadelle au moment de la détresse;
L’Eternel les aide et les délivre, Il les délivre des mauvais et Il les sauve, car en Lui ils se fient.

Mi yitène miTsione yéchou’ote Yisraël béchouv Adonaï chévoute ‘ammo, yaguèl Ya’acov yissma’h Yisraël ;
Oute-chou’ate tsaddikim méAdonaï, ma’ouzzam bé’ète tsara ;
Vaya’-zérèm Adonaï vaïfallétèm, yéfallétèm mérécha’im véyochi’èm, ki-‘hassou vo .

Le livre d’Annaëlle (p60) (Editions du Rocher) :

« Depuis que l’idolâtrie a disparu de la surface de la terre. L’épanchement vers l’autre est la plus grande tentation. L’homme ne faute que s’il est pris par un esprit de folie, disent nos sages. Or, la folie la plus grande aujourd’hui consiste à aller envers l’autre qui vous est interdit ou de penser à l’autre en faisant une chose interdite.

Notre saint Rabbi a fait sortir de l’immense pharmacie que sont les Psaumes de David, un formidable remède destiné et à se protéger de cette faute, mais aussi, si elle a été commise par vent de folie ou part inadvertance, à l’effacer. Il a promis à quiconque lirait ces 10 Psaumes sur sa tombe, d’intervenir auprès de Dieu et de fermer la porte de l’enfer »…

« On dit que le Messie viendra grâce à ces 10 Psaumes ».

La révélation du Tikoun Haklali a complètement bouleversé le monde.

Ces dix Psaumes constituent un remède merveilleux et précieux qui répare tous les dommages spirituels survenus. Il s’agit d’une chose tout à fait nouvelle.

On ne doit pas s’étonner que la simple récitation des Dix psaumes puisse amener une telle réparation de nos péchés. En effet, la récitation des Psaumes est d’un tel niveau qu’elle octroie du mérite comme si le roi David lui-même les prononçait. L’Esprit saint repose sur ces mots et pénètre dans notre bouche!

Leur pouvoir est immense et nous devons croire dans leur pouvoir. “Si vous pouvez réciter les psaumes avec ferveur et sincérité, c’est préférable, mais le simple fait de prononcer seulement les mots de ces psaumes aide beaucoup à la réparation”.

Quoi de plus difficile que d’être pur? Mais quoi de plus simple que de réciter le Tikoun Haklali, qui permet d’accéder à la pureté !

Article réalisé à partir de plusieurs sources.
Texte principal : http://yoelamar.free.fr/

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