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Photo : « La dernière fête de Pâque samaritaine de 1917″ sous le regard d’officiers britanniques et de touristes en mal d’exotisme.

Par David Belhassen

Cet article fait suite à celui de Rachel Avraham, paru hier sur le site Europe-Israël et intitulé : « La plupart des Palestiniens de Judée Samarie étaient autrefois des Juifs ».

samaritains4L’auteure de cet article affirme que « cette information peut aider à rapprocher les deux peuples », comme si « un peuple palestinien » existait et sans relever la contradiction interne par rapport au contenu de son article. Elle cite à l’appui le témoignage « d’un palestinien vivant à Jérusalem qui souhaite rester anonyme ».

Avec tout le respect dû au témoignage de ce « palestinien anonyme », je voudrais ici lui opposer le témoignage non anonyme de la communauté samaritaine, la seule qui puisse se targuer d’une présence ininterrompue, historiquement prouvable, sur la Terre d’Israël et qui s’étend sur plus de 3000 ans. [1] Mais avant cela, une petite digression historique :

Il est très difficile, et parfois illusoire, de tenter de retrouver la trace des peuples indigènes sur les terres conquises par l’envahisseur arabo-musulman.

Certes, l’identité ethnique de dizaines de millions de méditerranéens a été engloutie en « Terre d’islam » sans que personne n’ait dédié un monument à leur mémoire ! Des peuples entiers ont disparu dans la tourmente et la ‘tournante’ islamique sans que nul ne s’en soit ému[2].

Il n’y a donc en fait pas plus de « peuple palestinien » que de peuple marocain, algérien, tunisien, libyen, égyptien, syrien, ou irakien. Dans tous ces cas, il ne reste (notamment parmi les populations abaissées au rang de dhimmis[3]) qu’une « conscience collective » plus ou moins floue d’une identité laminée par le conquérant arabo-musulman.

L’expression « peuple palestinien » n’a pour cela pas davantage de réalité historique que le terme « Palestine ». Elle n’apparaît qu’au 20e siècle, et encore une fois en tant que conséquence de l’abandon de ce qualificatif opéré par les sionistes au moment de la ‘Déclaration d’Indépendance’ de l’Etat d’Israël en 1948.

Or et justement sous l’impulsion du sionisme, cette contrée connut un réel développement économique, favorisant l’immigration d’une main d’œuvre originaire des pays voisins, notamment de l’Egypte, du Soudan, de la Syrie, de l’Irak, du Caucase, et même de l’Afrique du Nord et de l’Albanie !

Pour ces immigrés, la revendication d’une identité « palestinienne » devenait une aubaine, puisqu’elle les transformait d’un seul coup en « autochtones ».

Mais ce subterfuge ne fit illusion que sur les sionistes et les instances internationales. La population locale (arabophone), prit soin de se démarquer de ces immigrés en les nommant d’après leur pays d’origine. C’est pourquoi les noms Al Masri (l’égyptien) ou encore Al Tourk (Turc), Al Maghribi (le maghrébin) Al Mashraki (l’irakien) Al Assuad (le soudanais), Al Yemani (le Yéménite), Al Farasi (l’iranien), Al Trabelsi (le libyen) , Al Obeid (l’ancien esclave importé) sont si fréquents parmi les « palestiniens » des villes.

Néanmoins, le pourcentage aujourd’hui de ces descendants d’immigrés ne dépasse pas les 20 pour cent. Quelle est donc l’origine des 80 pour cent restants de cette population arabophonisée et arabisée ?

A part l’infime pourcentage des descendants des conquérants venus du Hedjaz (Arabie saoudite de nos jours), et aussi étonnant que cela puisse paraître, ces arabophones ne sont pas… arabes ! Ils sont d’origine… hébreue ! Samaritaine plus particulièrement ! Dans le sud d’Israël, dans les villages de Judée et autour de Hébron, on trouve certes des descendants d’anciens Judéens arabisés-arabophonisés-islamisés, mais la plupart de ces pseudo ‘arabes palestiniens’, concentrés en Samarie, sont… des Samaritains !

Qui sont les Samaritains?

Leur nom est surtout connu du grand public grâce à la parabole du ‘Bon Samaritain‘ relatée dans les Evangiles. Venant de Galilée, Jésus devait traverser leur territoire de Samarie pour se rendre à Jérusalem, en Judée. Cela déplaisait fort aux Samaritains qui haïssaient Jérusalem, ce qui n’empêcha pas nombre d’entre eux de devenir plus tard des disciples du Messie Juif Crucifié.

Au début du VIIème siècle après J.-C., soit à la veille de la conquête arabo-musulmane, la population samaritaine était estimée à plus d’un million d’âmes. 13 siècles plus tard, en 1917, il n’en restait qu’une centaine, hommes, femmes, enfants et vieillards compris, vivant dans le dénuement le plus total et cloîtrés dans un ghetto de Sichem.[4]

John Wyting, le vice-consul américain posté à Jérusalem, vint alors leur rendre visite. Il les photographia et relata dans un article paru dans le ‘National Géographic’ (Janvier 1920) qu’il assistait probablement « à la dernière cérémonie de la Pâque samaritaine ». La communauté était à l’agonie. Les femmes et les enfants étaient systématiquement raflés par les musulmans. Les hommes étaient avilis, vêtus de haillons et vivaient dans un dénuement le plus total. Même leur Grand Prêtre portait un habit cérémonial en loques. Pour la Pâque, les Samaritains avaient en tout et pour tout un seul mouton acheté avec l’aide d’une donatrice anglaise.

samaritain2Photo de 1928. Toute la tragédie de la Shoah samaritaine dans la beauté des yeux clairs d’un Cohen samaritain serrant dans ses bras un rouleau de Torah écrit en paléo-hébreu.

Comment en sont-ils arrivés là ? La réponse est simple : la conquête arabo-musulmane. En effet, les hordes arabo-musulmanes refusèrent tout d’abord aux Samaritains le statut de « Peuple du livre » réservé aux juifs et chrétiens. La situation des Samaritains fut donc bien pire que la leur. Ils subirent une suite effroyable de massacres. Et ce bain de sang s’accompagna d’une destruction massive de leurs villages et de l’abandon des campagnes.

Considérés comme polythéistes, païens et idolâtres, ils devaient « être passés au fil de l’épée » s’ils refusaient « d’embrasser l’Islam ». Les massacres cessèrent seulement après l’appel désespéré des Samaritains pour être reconnus comme monothéistes. Le statut de dhimmis, qui leur a été accordé in-extrémis, les sauva d’une extinction totale.

Pourtant, le pays d’Israël ne fut pas repeuplé par une population étrangère. Nombre de Samaritains ont certes péri par le cimeterre de l’envahisseur, mais la plupart des rescapés, devenus dhimmis, préférèrent se convertir à l’Islam plutôt qu’être passés au fil de l’épée. De plus, la polygamie musulmane les menaçait également d’extinction non seulement par le cimeterre mais aussi par le … phallus. De crainte de voir leurs femmes et filles violées ou vendues en esclavage sexuelle aux jihadistes de l’époque, ils « embrassèrent » l’islam.

Avec le temps, ces néo-musulmans que j’appellerais sexo-musulmans[5], furent arabisés au point de perdre la mémoire de leur identité hébraïque samaritaine.

Mais sous la baguette magique d’historiens ‘arabisants’, ces marranes hébreux ont été soudain métamorphosés en « Palestiniens embrassant la nouvelle foi monothéiste ». Entre parenthèses, cette terminologie est une aubaine pour les conquérants arabo-musulmans transformés soudain en « autochtones », tandis que le ‘patriarche Abraham’ est affublé du titre ‘sheikh’, et que Jésus est désormais appelé non plus Jésus le Galiléen, mais « Jésus le Palestinien ».[6]

La tragédie du lent génocide samaritain est jusqu’à nos jours totalement occultée par l’historiographie moderne, quoiqu’en termes de pourcentage de morts, elle n’ait rien ‘à envier’ à la Shoah de leurs frères Juifs.

Néanmoins, et sans rien ôter au drame, le nombre des Samaritains qui ont envers et contre tout su faire perdurer leur identité et leur mémoire, a fait un bond de 146 en 1917 à 900 âmes aujourd’hui. Ce miracle, ils le doivent en partie à Itshaq Ben-Tsvi, le second président de l’État d’Israël qui fut leur défenseur zélé et oeuvra afin de leur octroyer la citoyenneté israélienne.

Dès 1928, Itshaq Ben-Tsvi avait eu la perspicacité de voir dans les Samaritains des Hébreux israélites demeurés sur leurs terres. Le sionisme se devait de faire appel à eux. Leur présence pérenne aurait pu être un atout majeur face aux arguments antisionistes. En tant que témoins éternels des vagues de conquérants successifs qui déferlèrent sur le pays d’Israël, les Samaritains étaient la trace vivante de la tragique histoire des habitants Hébreux autochtones de cette terre. C’est grâce à eux que nous savons aujourd’hui que la plupart des habitants arabophones de Samarie, indument appelés « Palestiniens », sont en fait d’anciens Samaritains.

Lors de la guerre des Six-Jours, les Samaritains de Sichem accoururent en liesse vers les soldats de Tsahal qu’ils accueillirent comme leurs frères venus les libérer du joug arabo-musulman.

L’enthousiasme ne fut pas réciproque. Les paroles de bienvenue dites en hébreu, mais prononcées avec l’accent chuintant des Samaritains, ne furent pas comprises par les soldats israéliens. Ces derniers crurent au début qu’il s’agissait d’un « clan arabe » dissident en conflit avec ses voisins. La méprise se dissipa lorsque, stupéfaits, ils furent invités à visiter la synagogue des Samaritains, et à se joindre devant un parchemin de la Torah à leurs prières de grâces à « la gloire du Dieu d’Ishraël[7] vainqueur d’Allah le Satan ».

En 1993, les accords d’Oslo transférèrent à Arafat l’autorité sur la région de Sichem et du Mont Grizim, situés au cœur de la Samarie.

En dépit de leurs véhémentes protestations, les Samaritains furent ainsi livrés par Rabin à leurs anciens bourreaux. Trahis par leurs frères Juifs[8], de jeunes Samaritains rejetés tels des pestiférés, devinrent des ennemis jurés de l’État d’Israël.[9]

Se voyant refuser la citoyenneté israélienne par l’Etat d’Israël, les plus désabusés ont été embrigadés dans le Fatah.[10] Ils prétendirent alors que la seule manière de faire survivre leur communauté est d’accepter le joug de l’OLP.

C’est dire que, depuis les accords d’Oslo, il existe pour la première fois des Hébreux obligés de se revendiquer comme « palestiniens » pour ne pas disparaître.

Ces jeunes Samaritains, dont personne ne peut contester l’autochtonie, devinrent le fer de lance de la propagande palestiniste. Et en dépit de leur poids électoral infime, Arafat imposa même qu’ils aient un représentant au « Parlement palestinien ».

Par leur aval à une définition factice (« peuple palestinien »), les dirigeants israéliens ont donc cautionné la récupération des Samaritains, ces Hébreux non-juifs, dans un contexte identitaire que des siècles d’occupation arabo-musulmane n’avaient pas réussi à leur imposer.

Paradoxalement, c’est donc l’Etat d’Israël qui, de par son sectarisme judaïque, risque de pousser de plus en plus d’Hébreux samaritains à adopter une identité pseudo-palestinienne, et ainsi octroyer au mythe palestiniste ses lettres de noblesse et ‘d’indigénisme’.

Ce processus non seulement légitime la création d’un prétendu « peuple palestinien », mais induit aussi la négation de l’hébraïcité de l’Etat d’Israël. De part l’exclusion des Samaritains hébréophones, (ces Hébreux non-judaïques), de la citoyenneté israélienne, l’Etat d’Israël invite inévitablement tous les autres Hébreux arabisés-arabophonisés-islamisés à se construire une identité alternative, « palestinienne ».

Certes, une animosité entre les frères rivaux que sont les Samaritains et les Judéens à l’intérieur du peuple d’Israël, existait déjà à l’époque biblique.

Les uns sanctifiaient le Mont Grizim, surplombant la ville de Sichem ; les autres le Mont Sion, au centre de Jérusalem.[11] Mais les Samaritains se sont toujours revendiqués « frères de sang des Judéens ». Et c’est pourquoi, la grosse majorité des Samaritains sont heureusement restés, en dépit de la trahison du gouvernement de Rabin, les plus intransigeants défenseurs du « Grand Israël ».

Mon ami samaritain Benyamim[12] Tsedaqah, fondateur du mensuel « Alef, Nouvelles samaritaines », est un de ces fervents patriotes. Son amour et sa loyauté pour l’État d’Israël sont indéfectibles. De taille imposante, haut en couleurs, grande gueule et reporter de surcroît, il avait tenu lors de la « Guerre du Golfe » en 1991, à me faire une sorte de visite guidée à Sichem (Naplouse).

S’arrêtant à chaque pâté de maisons ‘palestiniennes’, il me révéla à voix basse la véritable identité des habitants des lieux. Ici c’étaient des descendants du clan des Merhavi, là des Sassoni, là encore des Samra[13], et même des anciens Cohen, tous crypto-samaritains.

Les tests ADN effectués dernièrement ont d’ailleurs montrés indiscutablement qu’ils ne sont pas des ‘Arabes’ et qu’entre eux et les Juifs, il y a une totale similitude génétique !

Le Fatah et le Hamas le savent bien et s’efforcent d’occulter ce qui affaiblirait l’absurde haine fratricide entre Israéliens et ces pseudo-Palestiniens qui cachent leur ancienne identité hébraïque de peur de représailles du Fatah et du Hamas.

Tandis que nous reprenions le chemin escarpé vers le Mont Grizim, Benyamim me parla alors du scoop incroyable qu’il allait diffuser dans son journal : un milliardaire mormon, craignant que l’un des scuds de Sadam Hussein tiré sur Israël ne s’écrase inopinément sur les Samaritains et ne les extermine d’un seul coup, avait envoyé une missive à Yossef Av-Hasdah, le Grand Cohen samaritain[14]. Il voulait affréter auprès d’une compagnie américaine privée, un Jumbo, un immense Boeing de 600 places. En 1991, cela correspondait au nombre total de Samaritains !

L’intention de ce mécène était de les transporter à l’abri aux alentours de Salt Lake City, jusqu’à ce que la guerre s’achève. Ceux qui le désiraient, pourraient alors retourner dans leur pays natal aux frais du milliardaire, et les autres seraient ‘adoptés’ par la communauté mormone.

La réponse d’Av-Hasdah à cet hurluberlu fut catégorique. Elle devrait être gravée au fronton de la Knesseth israélienne à la place de l’effigie de Ben-Gourion ou de Rabin : « Au grand jamais, nous les Samaritains ne quitterons, même provisoirement, notre patrie. Nous n’avons pas subi 2000 ans de persécutions pour rien. Notre devoir sacré est de témoigner de la présence perpétuelle et non discontinue des Hébreux sur leur terre ».

Cette digression samaritaine montre, dans toute sa simplicité, que s’il n’y avait pas eu de conquête arabo-musulmane, le peuple hébreu resté sur sa terre aurait compté plusieurs dizaines de millions d’âmes. Elle prouve aussi que c’est la conquête arabo-musulmane qui est à l’origine du « conflit israélo-palestinien ».

Si ces Samaritains n’avaient pas été arabo-islamisés, la plus belle et la plus juste des promesses bibliques se serait réalisée sous nos yeux : « Et toi, fils de l’homme, prends une pièce de bois, et écris dessus : Pour Judah et pour les enfants d’Israël ensemble. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus : Pour Joseph, bois d’Éphraïm et de toute la maison d’Israël ensemble. Rapproche-les l’un et l’autre pour en former un seul arbre, en sorte qu’ils soient unis dans ta main… Voici, je prendrai les enfants d’Israël du milieu des nations où ils sont exilés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays. Je ferai d’eux un seul peuple dans le pays, dans les montagnes d’Israël. Ils ne formeront plus deux peuples, et ne seront plus divisés en deux entités. Ils habiteront le pays qu’ont habité vos pères ; ils y habiteront, eux, leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, à perpétuité. Je ferai avec eux une alliance de paix, et il y aura entre eux une alliance éternelle… » [15]

S’il y a un programme politique qui puisse contredire le slogan criminel « Deux États pour deux peuples », c’est bien dans ce passage biblique qu’il faut le chercher. S’il y avait un sens au prix Nobel de la Paix, c’était au Grand Cohen samaritain Av-Hasdah qu’on aurait dû le décerner, et non à Rabin et Arafat.

David BELHASSEN

samaritain3Photo de 2005 à Holon, Israël. Un Samaritain déroule fièrement le rouleau de Torah, symbole de la résurrection du peuple samaritain, grâce au mouvement sioniste.

[1] A tel point que leurs manuscrits de la Torah (Pentateuque) sont encore écrits en lettres hébraïques originelles, appelées également ‘paléo- hébreu’. Cet alphabet (identique au cananéen et au phénicien) est la première écriture alphabétique de l’histoire.

[2] L’exemple le plus frappant est sans aucun doute l’occultation du génocide perpétré contre les Samaritains.

[3]Littéralement : les protégés mais en fait les soumis. Dans le Coran, la Dhimma est liée au concept de Dar el harb, domaine de la guerre, et de Dar essalam, domaine de la pacification.

[4] Après l’avoir saccagée, Rome rebaptisa la ville hébraïque de Sichem « Neapolis » (ville nouvelle), pour y installer ses légionnaires vétérans. D’où l’actuelle Naplouse en français, arabisée en Nablus. .

[5] L’emploi de néologismes pour saisir les méandres de la dhimmitude, est préférable à la langue de bois.

[6] Sans s’encombrer outre mesure du fait qu’appeler ainsi Jésus, représente une grave offense à sa mémoire.

[7] C’est la prononciation samaritaine, avec un sh, à la manière des Hébreux des tribus du nord d’Israël.

[8] Les Samaritains furent déjà trahis par les Judéens au IVème siècle avant J.-C, lorsque Néhémie les excommunia. C’est pourquoi Il leur sembla, non sans raison, que le sionisme était réservé aux seuls Judéens.

[9] C’est le cas par exemple des habitants du sud de la Judée, qui d’un côté revendiquent leur hébraïcité jusqu’aujourd’hui (en se définissant eux-mêmes comme des descendants de judéens récemment converties à l’Islam), et de l’autre se montrent parmi les militants les plus zélés de l’OLP et du Hamas.

[10] Une infime minorité cependant.

[11]Lors de sa confrontation verbale avec des notables Judéens(Jean, 8, 48), Jésus fut traité de « Samaritain séduit par le démon ! » Comme si Samaritain et démon allaient de pair. Mais n’avons-nous pas besoin de nos jours d’un nouveau Jésus qui renvoya dos-à-dos les belligérants : « L’heure viendra où ce ne sera ni sur ce Mont et ni à Jérusalem que vous adorerez Le Père…! ». Voir l’Evangile de Jean, 4, 1-42.

[12] Avec un m final, selon la prononciation samaritaine, et non Benyamin.

[13] Comme ce nom l’indique, Samra = Samaritain en arabe.

[14] Leur Grand Prêtre, une sorte de Grand Rabbin chez les Juifs.

[15] Ezéchiel, 37, 17-28

http://www.europe-israel.org/

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