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Message du Rav Dynovisz

menu amalec‘Houqats : Le fruit du divorce et de la déchirure
Rav Haïm Dynovisz
24 juin 2009 2 tamouz 5769

Nous avons expliqué dans un précédent numéro que nous étions en présence aujourd’hui d’un retour d’Amalek dont l’idéologie est de tout « couper en deux », le Nom de D. et la ville où Il se dévoile.

Le vrai visage d’Amalek est resté plus ou moins caché, tout au long de l’histoire, pour ne se dévoiler vraiment que dans les temps de notre délivrance.

dualitéC’est la raison pour laquelle nous portons des masques à Pourim, comme pour dire que le vrai visage d’Amalek ne s’est pas dévoilé à cette époque.

En vérité, son désir de « couper en deux » provient de son incapacité à unir et à dévoiler l’unité dans ce monde.

Le grand fantasme des Nations a toujours été de « copier » le projet d’Israël afin de pouvoir le remplacer en se désignant, elles, comme le « nouvel Israël ».

Notre projet est le dévoilement de l’Un : « Ecoute Israël … D. est Un », « En ce jour D. sera Un et Son Nom Un ». Notre mission est l’unité, la réunion des contraires, l’équilibre entre toutes les différences et les opposés.

Nous sommes le peuple « anti-fanatisme » par excellence, nous refusons toute idéologie qui se veut exclusive, unique, fanatique.

L’essence juive est révolutionnaire, sauvage, indomptable, rebelle, briseuse d’idoles qui figent l’idée dans la pierre.

« N’est libre que celui qui étudie la Torah » disent nos Maîtres, c’est-à-dire que la vraie Torah ne se trouve que chez celui qui accepte la différence, le contraire, l’autre, et qui, plus que tout, est un amoureux de la liberté.

Les Nations, elles aussi, ont leur projet « Unité-Liberté » : Liberté, Egalité, Fraternité, le Royaume – Uni, les Nations Unies, l’Union des Républiques Soviétiques, l’Europe unie et enfin, les Etats-Unis et la statue de la liberté….. Cette course à l’unité n’est pas un hasard, mais un désir, conscient ou non, d’être le nouvel Israël.

Automatiquement, dans cette course vers « l’Un », elles buttent toutes contre l’indomptable « petit peuple fou » qui continue en dépit de toute logique à être le roc contre lequel s’écrasent les vagues de leurs illusions et de leurs fantasmes.

Plus une nation prétend à l’unité (bien que dans le langage des peuples, unité signifie uniformité), plus elle devient, tôt ou tard, l’ennemie principale d’Israël.

Dans notre histoire contemporaine où Israël se reconstruit dans un mélange de races, d’origines, de couleurs, de mentalités, de caractères, revenus des quatre coins de la terre, la civilisation qui « ressemble » le plus à la nôtre va devenir, paradoxalement, notre plus « dangereux ennemi ».

Et d’autant plus lorsque cette « civilisation jumelle » semble atteindre le paroxysme de son fantasme d’unité et de liberté en nommant à sa tête « l’autre » par excellence, symbole du « tout est possible » dans le pays de la « vraie liberté ».

Cet « autre », preuve de l’unité (selon la définition des Nations, bien sûr, où il y a de la place pour tous sauf pour nous), va voir en nous, l’obstacle majeur à la redéfinition d’un monde nouveau où le « vieux modèle » aura été remplacé.

Esav, notre frère jumeau, nous ressemble tant qu’il nous fascine, nous attire, mais, heureusement pour nous, il finit toujours par nous rejeter.

Nous comprenons mieux à présent pourquoi tous les maîtres expliquent que la guerre de Gog sera l’union d’Esav et d’Ichmaël contre nous. Chacun d’eux, séparément, n’est qu’une « moitié d’Israël ».

Esav prétend être notre « âme », avec son « nouveau testament » pour remplacer « l’ancien », il ne nous prend que notre « esprit ». Ichmaël veut notre terre, « corps » d’Israël, il nous prend la « lettre ».

Mais l’un et l’autre ne peuvent vaincre le « peuple vivant », formé d’un corps et d’une âme, car l’un sans l’autre, ils sont des « peuples morts ».

Gog est la tentative ultime des Nations de former un « être vivant » afin de détrôner le « peuple de la vie ». Pour cela Esav s’unit à Ichmaël, l’âme dans le corps, l’esprit dans la lettre.

Aujourd’hui, dans le pays où s’élève la « liberté » figée comme une statue, le symbole vivant de l’union entre Esav et Ichmaël rêve d’un monde nouveau où tous auraient une place… sauf Israël, bien sûr.

Mais heureusement pour nous, il est lui-même le fruit de cette union impossible, de l’unité déchirée, produit d’un divorce prouvant que l’union entre Esav et Ichmaël est impossible.
Père-Ichmaël et Mère-Esav ont engendré le fruit de leur union impossible.

« Dans ton rêve d’unité, tu portes la réalité de ta propre déchirure. »

C’est pour cette raison, qu’il devient le grand « coupeur en deux ». Le rêve d’unité se transforme pour nous en cauchemar de « coupure ».

Amalek se bat contre l’unité d’Israël et veut couper son pays et sa capitale en deux parce qu’il porte en lui l’échec d’une union déchirée. Ce qu’il représente est le symbole de ce qui va se passer.

Nos Maîtres affirment qu’au moment où Esav et Ichmaël penseront avoir atteint l’unité, lorsqu’ils seront déjà aux portes de Jérusalem….alors explosera entre eux la colère et la haine comme jamais dans leur histoire, au point qu’ils se détruiront eux-mêmes sans que nous n’ayons besoin de lever le petit doigt. Amen !

gog_magogBénédiction voilée
Par Rav Haïm Dynovisz
22 juin, 2004
Paracha ‘Houqat**

Pendant toutes les années où Myriam accompagnait Israël dans le désert, le rocher donnait de l’eau au peuple tout entier. A sa mort, l’eau cessa de sortir du rocher.

De même, par le mérite d’Aharon, les nuées entouraient et protégeaient Israël comme une grande maison à l’intérieur de laquelle se trouvait tout le peuple. A sa mort, les nuées disparurent. La manne, enfin, descendait par le mérite de Moshé. Lorsqu’Israël entre sur sa terre sans Moshé, la manne disparaît.

Nos Maîtres expliquent qu’en vérité, il existe à chaque génération des Justes par le mérite desquels Israël reçoit sa bénédiction matérielle (le pain, l’eau, la maison). Seulement, cette bénédiction emprunte les voies naturelles et le miracle n’est plus visible comme il l’était dans le désert.

Des siècles plus tard, les Maîtres du Talmud disaient : « Le monde entier est nourri par le mérite de Rabbi Hanina ben Dvora. »

L’enseignement de notre Paracha est donc clair : Israël n’est pas un peuple comme les autres, qui réussit par des voies naturelles uniquement. Ce sont les Justes de toutes les générations qui font descendre sur lui les bénédictions et la réussite matérielle.

juste vivra par la foiLeur action est bien sûr cachée des yeux et rares sont ceux qui comprennent leur véritable importance au sein de notre peuple.

Pendant toute la traversée du désert, Israël était parfaitement conscient de l’importance et du rôle joué par les trois Justes : Moshé, Myriam et Aharon. Aussi, il recevait sa bénédiction matérielle d’une manière claire et miraculeuse, sans qu’elle ait besoin d’emprunter les voies de la nature.

Plus tard, lorsqu’Israël commença à oublier et à négliger l’importance des Justes, la bénédiction continue à descendre par leurs mérites, mais elle est cachée et presque totalement voilée.

Aujourd’hui encore, l’extraordinaire survie de notre peuple sur sa terre est liée à la présence de Justes authentiques qui, dans le secret de l’histoire, loin des yeux et des regards, sont ceux par le mérite desquels nous sommes protégés et nous prospérons.

Une des choses qui se dévoilera au moment de la Gueoula est la véritable action de ces Justes, ainsi qu’il est dit : « Et tes Maîtres ne se cacheront plus. »

Tous comprendront alors que toutes les institutions politiques, sociales, économiques et militaires de notre nation n’étaient que des réceptacles mais non les seuls moteurs de notre réussite (miraculeuse).

Ce jour-là, Israël réapprendra à respecter et à aimer ces véritables protecteurs. Il cessera de rendre un culte à la force de ses bras et ne dira plus à l’oeuvre de ses mains : tu es mon dieu.

Le ciel et la terre feront enfin la paix et la réalité matérielle retrouvera sa véritable place de réceptacle des énergies et des forces spirituelles.

« En ce jour, Israël ne sera plus comme deux peuples (religieux et laïc), mais un seul peuple avec un seul roi à sa tête. »

Aujourd’hui, paradoxalement, nous semblons prendre le chemin inverse. De plus en plus de voix s’élèvent parmi nous pour séparer radicalement judaïsme et nation. Tout semble pouvoir être remis en cause : mariages religieux, brit-mila, cacherout…

Et pourtant, il devient en même temps de plus en plus clair que nous avançons à grands pas vers la Gueoula totale et définitive. Il n’y a bien sûr aucune contradiction. Nos Maîtres disent : « Le moment le plus noir de la nuit est juste avant la levée du matin. »

Toutes ces tentatives folles de priver notre nation de son identité juive véritable sont le signe clair et évident de notre Gueoula qui ne cesse d’approcher. Le temps d’un clin d’oeil et déjà toutes ces folies seront derrière nous.

guoulaLes Palestiniens et l’abeille
Par Rav Haim Dynovisz
Paracha Houqat
Le ptit hebdo 5 tamouz 5762 / 15juin 2002
Adaptation Pierre Moshé( Info’SION ) **

«Le Cananéen, roi de Arad dans le sud, entendit qu’Israël avançait en direction de Atarim et il fit la guerre à Israël.;.» (21: 1).

Rachi explique : le Cananéen est l’Amalek… (et pour qu’Israël ne se méfie pas de lui) il avait changé de langue et parlait le Cananéen….

A plusieurs reprises nous voyons un lien entre le Cananéen et Amalek. Après la faute des explorateurs, une partie du peuple n’accepta pas le décret des 40 ans dans le désert et voulut entrer malgré tout en Israël. Moché leur dit (Chelah’ Lekha 14:42): «Ne montez pas car Dieu n’est plus avec vous (…)… Car le Cananéen et l’Amalécite se dresseront devant vous et vous tomberez sous leurs épées …» Ils s’obstinèrent à monter. L’Amalécite et le Cananéen fondirent sur eux et les exterminèrent.

Dans la paracha Devarim, la Torah précise de quelle manière le Cananéen et l’Amalécite exterminèrent ceux qui s’entêtèrent à monter (Devarim 1:44): «Ils vous poursuivirent ainsi que le font les abeilles et vous frappèrent jusqu’à Séir (pays d’Edom, symbole biblique I’occident).»

Cette comparaison d’ Amalek -Canaan à l’abeille est tout fait surprenante. Pourquoi lorsqu’ils nous détruisent sont-ils comparés à des abeilles? La réponse est encore plus surprenante: l’abeille est le seul animal qui se tue pour piquer !

Autrement dit, Amalek-Canaan est comparé à l’abeille, car eux aussi se tuaient pour nous tuer.

La Torah nous révèle que «les habitants de notre terre, afin de nous empêcher de la conquérir, n’ont d’autres moyens pour nous tuer que de se suicider eux-mêmes ! A la question connue: les Palestiniens sont-ils Amalek certains répondent: «celui qui se tue pour vous tuer s’ appelle effectivement Arnalek-Canaan !

samsonCe qui est plus étrange encore, c’est que nous trouvons dans la Torah un autre ‘peuple’ comparé à l’abeille, et ce sont précisément les Philistins habitants de Aza !

Dans le fameux épisode de Shimshon avec les Philistins, il les compare à des abeilles! (Choftim 14, 14).

« Certes, les Filastin d’aujourd’hui, les Palestiniens, n’ont que le nom des Philistins mais ne sont pas leurs descendants. Mais comme les Philistins ils contestent aux Juifs la possession de leur pays. » ( Essais sur le judaïsme, Nessim Robert Cohen-Tanugi Etudes bibliques Les paradoxes de « Samson et Dalilah » Vendredi 04 Février 2011 www.israel-diapora.info)

L’esprit d’ Amalek (se tuer pour tuer) passa de Canaan aux Philistins.

Aujourd’hui il n’est plus très difficile de savoir où il se trouve. L’identification de l’ Amalek moderne (l’abeille) est fondamentale, car la Torah nous interdit formellement de faire un traité de paix avec les «abeilles», ainsi qu’il est dit (Béchala’li 17:16): «Dieu a juré sur son trône que la guerre contre Amalek serait de génération en génération » (c’est-à-dire jusqu’à la Guéoula finale) (voir le Baal Hatourim sur ce verset).

Le premier qui, dans notre histoire, voulut faire la paix avec Amalek, -fut le roi Chaoul. Résultat, il perdit le pouvoir. Il n’est pas interdit de penser que chaque dirigeant en Israël qui voudra faire la paix avec les «abeilles» perdra lui aussi le pouvoir. Pour continuer dans la science-fiction, il faut remarquer que dans le verset cité plus haut, il est 1 dit: «les abeilles nous poursuivirent jusqu’à Séir» (Edom-Occident, civilisation de Essav).

Qu’est-ce que l’Occident a à voir avec tout cela ?

Le Ari HaKadoch (il y a 500 ans) répond à cette question: «à chaque lettre du Nom Divin correspond un exil (quatre lettres pour quatre exils).

Mais la première lettre, le youd, correspond à deux exils. Le youd lui-même est l’exil d’Édom (l’Occident) et la pointe du youd (kotso chel youd) représente l’exil d’Ismaël (qui est en fait le cinquième et dernier exil).

Pourquoi ces deux exils ne forment-ils qu’une lettre?

Parce qu’en fait, l’exil d’Ichmaël n’est que la continuation de celui d’Edom (comme nous l’avons déjà vu) : Dit d’une autre manière, Ismaël est la pointe’ qu’utilise Edam afin de nous piquer (la pointe du Youd qui ‘ressemble étrangement au dard d’une abeille !).

S’il est certain que ce sont les arabes qui se font «sauter» dans nos villes, il serait intéressant de se poser la terrible question: qui, véritablement, se cache derrière la «pointe» qui nous pique et qui est «l’éminence grise» qui nous envoie des abeilles? Je fais confiance à votre bon sens pour le deviner !

Note d’Info’SION : le texte de référence et de base du Rav Dynovisz a été écrit en 2002 (La Terre d’Israël aimée et convoitée, p.328-329)

Rav Dynovisz

citation_rabbi_nahaman_emounaAlors vient AMALEC…! Qu´est-ce qui justifie sa venue?

A peine Israël est sorti d’Egypte, soudain s’approche son pire ennemi.pour le décimer… Pourquoi est-il venu et pourquoi il viendra à chaque fois si on ne se décide pas à changer?

Cours original : Paracha Bechalah- Comment devenir un nul ?
http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=28165

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