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Photo de couverture :
La silhouette d’un mystérieux voyageur avec un regard scrutateur sur le chaos du monde. Ce que le Messie en fera va dépendre de ce que nous aurons dans le cœur!

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Lire la 1ère partie – 2ème partie – 3ème partie

Chapitre 6

Le Messie est là

Le Messie aurait été vu en compagnie du Rabbin Yitshak Kadouri.

Il y a deux ans, le Messie aurait envoyé une invitation aux principaux rabbanims de tous les différents courants du judaïsme. L’invitation proposait à ceux-ci de se rendre à une réunion avec le Mashia’h, à la sainte demeure du Baal Chem Tov en Ukraine.

L’invitation a été envoyée à pas moins de 150 rabbanims, tsaddikims et mekoubalims (kabbalistes).

Certains considéraient que c’était une plaisanterie de mauvais goût, et déclarèrent qu’il ne fallait pas prendre cette invitation au sérieux, ou ne voulaient pas croire que cela pourrait être vrai. Finalement, moins de la moitié sont venus, pour la plupart des rabbanims et des mekoubalims séfarades.

Au tombeau du Baal Shem Tov, ils se sont entretenus avec le Mashia’h. Celui-ci leur a dit de se préparer à la Gueula (la délivrance), dans leurs communautés.

Mashia’h a donné à chaque participant une bénédiction, et ils assistèrent médusés à plusieurs miracles.

Le Mashia’h a encore précisé que les « âmes juives et non juives », doivent faire Téchouva car il reste à présent peu de temps.

Nous noterons ici que la Téchouva s’adresse aussi bien aux juifs qu’aux non juifs. La différence c’est que pour les juifs, il s’agit avant tout d’un devoir tandis que pour les non juifs, ce n’est pas une obligation car ils ne connaissent pas le vrai sens du service divin et n’ont pas eu l’héritage sinaïtique contrairement à la doctrine Catholique qui se prétend l’héritière d’Israël mais chacun sait que cela est inexact.

L’église Catholique ne sera jamais Israël, elle se convertira à la foi juive ou se désintégrera progressivement faute de fidèle qui comprendront alors l’antique révélation du Sinaï.

Lors d’un cours de Talmud, le Rav Kadouri a affirmé: « Le Mashia’h se trouve déjà parmi nous, sur Terre, et il se révélera au moment où Dieu le décidera.

Le Gaon de Vilna avait révélé que la guerre de Gog et Magog (qui introduit la période de rédemption finale selon la tradition juive) débutera durant la dernière année de la Shemita (année sabbatique) et durera sept ans. Pendant cette période, le Mashia’h peut se révéler à tout instant.

C’est à cette date qu’a débuté l’invasion américaine en Afghanistan en novembre 2001, indique le journaliste du site « NFC » qui cite le rav Kadouri.

Toujours d’après ce journaliste, le Rav Kadouri n’est pas le seul à affirmer que le Mashia’h se révélera après le gouvernement Sharon.

« De nombreux signes nous ont été envoyés du ciel selon lesquels, si l’on se réfère aux secrets de la Torah, nous approchons de la fin », affirme le rav Kadouri. Il poursuit: « La révélation du Mashia’h sauvera Jérusalem des mains des autres religions qui désirent la dérober aux Juifs. Elles ne parviendront pas à leur but mais, au contraire, se battront entre elles ».

Yeoshoua Méiri, proche du Rav Kadouri et animateur d’une émission sur Arouts 7, a confirmé que ces propos ont bien été tenus par l’éminent kabbaliste.

Le rav Kadouri, âgé de plus de 100 ans, avait reçu une bénédiction du rabbi de Loubavitch zts »l qui lui avait prédit qu’il verrait la venue du Mashia’h et la construction du Troisième Temple.

Les 14 hectares les plus chauds de la planète sont sans aucun doute ceux qui constituent cette plate-forme rectangulaire, dans l’Est de Jérusalem, sur laquelle se dressait autrefois l’antique Temple des Juifs.

Les prophéties de la Bible affirment qu’un nouveau Temple occupera à nouveau cette plateforme, dans le cadre du programme que Dieu tient en réserve pour la nation d’Israël lorsque sonnera la fin des temps.

Ces prophéties se trouvent aussi bien dans la Torah (Esaïe 2:2-3; Ézéchiel 37:26-28 et 40:48; Daniel 9:27; Michée 4:1-2; Aggée 2:7-9, Zacharie 6:1215 et 14:20).

Pouvons-nous constater qu’un certain nombre d’événements, qui se passent aujourd’hui en Israël, nous prouvent que ces prophéties sont près de s’accomplir?

Mais avant d’aborder les événements, voyons l’avis de l’architecte de Tel-Aviv Tuvia Sagiv, qui après avoir étudié les sources anciennes et la topographie du lieu, affirme que le Temple était situé au sud-ouest de la plateforme, près de l’emplacement de la mosquée El Aksa.

Il a effectué diverses études utilisant des moyens modernes : radars d’exploration souterraine et thermographie aux rayons infrarouges. Ces recherches lui ont permis de découvrir des traces de constructions enfouies sous la surface, pouvant apporter la preuve de la présence de voûtes, qui auraient pu soutenir le temple de Jupiter, que l’empereur Hadrien avait fait construire sur cet emplacement.

S’il est vrai que le temple romain était construit sur le lieu même du Temple juif détruit, comme c’était souvent la coutume, cela peut indiquer que le Temple se trouvait originellement à cet endroit.

Selon une troisième théorie, qui a la faveur de la plupart des archéologues Israéliens, le Temple aurait été bâti à l’emplacement exact du Dôme du Rocher.

Selon d’anciennes recherches menées par Benjamin Mazar, l’archéologue Israélien qui a dirigé les fouilles effectuées près du Mont du Temple, et des recherches récentes faites par Leen Ritmeyer, architecte en chef des fouilles, on a pu tracer des diagrammes figurant l’emplacement du Premier et du Second Temple, en fonction des preuves physiques trouvées sur le site.

Ritmeyer a effectué des recherches approfondies sur le rocher qui se trouve à l’intérieur du Dôme du Rocher. Il en a conclu non seulement que ce rocher était la Pierre de Fondation, mais aussi que l’on pouvait encore discerner les traces des tranchées des fondations et des murs du Lieu Très Saint, et même l’emplacement où se trouvait l’Arche de l’Alliance.

La plupart des Juifs orthodoxes qui se préparent actuellement à reconstruire le Temple sont d’accord sur ce dernier emplacement. Dès que les archéologues pourront accéder au site pour effectuer des fouilles, on trouvera rapidement l’emplacement exact du Temple.

Selon le porte-parole de L’Institut du Temple, le rabbin Chaim Richman, il existe depuis quatre ans des plans détaillés, préparés pour le Troisième Temple. Ces plans ont été établis en fonction des informations données par trois sources incontournables : la Bible, l’historien Josèphe, et le traité Middot. On s’est simplement contenté de rajouter l’usage de l’électricité, et certaines améliorations modernes en accord avec la Halacha, la Loi Juive.

D’autres structures associées au fonctionnement du Temple ont été également planifiées, ou sont déjà construites. Sous la direction du rabbin Shlomo Goren, le bâtiment de la Cour Suprême de 70 membres, qui abritait le Sanhédrin à l’époque du Temple, a déjà été construit. Selon Goren, l’emplacement choisi pour ce bâtiment, à proximité du Mont du Temple, sera intégré dans le futur complexe du Temple restauré, d’après la description du prophète Ezéchiel. Car ce temple d’Ézéchiel sera 30 fois plus étendu que les deux premiers Temples.

On a déjà rédigé les dispositions légales que le futur Sanhédrin utilisera pour réglementer les relations entre Israël et le futur Temple et ses diverses fonctions. Le premier volume de ces dispositions légales a été publié en 1986, par le Centre de Recherches sur la Pensée Juive, sous la direction de Yoel Lerner. Les préparations pratiques actuellement en cours, comme les démonstrations politiques des Juifs Orthodoxes, nous prouvent que nous sommes tout près de l’accomplissement ultime de la reconstruction du Temple Juif.

Un premier Temple sera reconstruit, qui jouera un rôle important au cours de la période appelée « le temps d’angoisse pour Jacob » (Jérémie 30:7), ou « la Tribulation » (Daniel 9:27; Matthieu 24:15; Marc 13:14 ; Apocalypse 11:12).

Plus tard, un autre Temple sera encore bâti. Ce sera le Temple du Messie, le Temple du Royaume Millénaire (Esaïe 2:2-3 et 66:23; Ezéchiel 37:26-28 et 40:48; Michée 4:1-2; Aggée 2:7-9; Zacharie 6:12-15; 14:2 et 16:21).

Cet autre Temple qui serait construit spécialement pour le Messie ne figure dans aucun livre saint et ceci devrait nous interpeller.

D’abord, ce second Temple n’a jamais figuré dans les projets du Tout-Puissant et serait par conséquent illégitime ensuite, le second Temple sera construit après qu’aura été construit la Sainte Résidence de Dieu. Or, pour que soit reconstruit le troisième Temple pour le Seigneur, il faut absolument que se révèle d’abord le Messie. Donc, nous pouvons déduire de ce qui a été dit plus haut, il serait logique que soit d’abord construit la demeure du Messie car de son accueil et de l’état du peuple, dépendra sa volonté de poursuivre sa mission et alors, de construire le Temple Divin et de soutenir sa faveur envers les juifs. Mais comme nous l’avons déjà vu cet aspect de la question pose encore de nombreux problèmes.

Toutefois, la double destruction des deux temples, à cinq cents ans d’intervalle, marque deux époques centrales dans l’histoire juive : La première marque le début de l’exil à Babylone, la seconde marque le début de la diaspora juive. Pendant les 1900 dernières années, les Juifs ont prié pour que Dieu permette la reconstruction du Temple.

Cette prière est une partie officielle des services de prières juives trois fois par jour.

Quelques groupes juifs, certains très petits, supportent la construction d’un troisième Temple aujourd’hui, mais la plupart des Juifs s’y opposent pour des raisons diverses. La plupart des juifs religieux estiment que le Temple doit être reconstruit seulement dans l’ère messianique, et qu’il serait présomptueux pour le peuple de tenter de forcer la main de Dieu, pour ainsi dire. Et, ces gens ont raison!

Le judaïsme conservateur a modifié les prières ; Leurs livres de prières demandent la restauration du temple, mais ne demandent pas la reprise des sacrifices d’animaux. La plupart des passages relatifs à ces sacrifices sont remplacés par les enseignements talmudiques que les actions de bonté et d’amour expient maintenant le péché. La religion juive était une dispensation temporaire, intentionnelle par son auteur divin, Dieu lui-même, pour en préfigurer une plus complète et plus parfaite, et préparer les hommes à l’embrasser. Elle nécessite essentiellement non seulement les sacrifices sanglants (connus sous le nom de korbanot), mais enjoint un certain endroit fixe pour leurs exécutions, soit le temple de Jérusalem.

Donc la destruction finale de ce temple a provoqué l’abolition de ces sacrifices et a anéanti tout le système de cette institution religieuse. Toute tentative par les Juifs de sacrifier des animaux à nouveau dans le Temple peut être vu aujourd’hui par Dieu comme une parodie et une fausse soumission à l’autorité divine. Dieu ne l’a pas permis en 363 après Jésus-Christ et il ne le permettra pas maintenant. Dieu a empêché les Juifs de présenter leurs sacrifices en détruisant toute la ville elle-même, et a rendu l’endroit inaccessible à tous les Juifs. La cause en était le mauvais penchant, celui du pouvoir, de l’orgueil et de la volonté de domination.

Au cœur même de Jérusalem, les deux communautés revendiquent la légitimité de la possession du même lieu sacré que les uns appellent « Le Mont du temple » et les autres « l’Esplanade des Mosquées ».

Les choses pourraient trouver un compromis, si une fois de plus, les intégristes religieux ne venaient pas soulever de nouveaux problèmes et créer de nouveaux litiges pour lesquels strictement aucun compromis n’est possible, puisque « satisfaire » les exigences des uns, implique la destruction des biens de l’autre. Certains extrémistes religieux juifs ultra orthodoxes,veulent en effet ni plus ni moins que détruire le Dôme du Rocher qui se trouverait juste au dessus des ruines du Temple et de l’Arche d’Alliance .

Ce n’est pas un discours d’illuminé « isolé » ; dans les faits, la mosquée AlAqsa et le Dôme du Rocher ont été attaquées plusieurs fois depuis 1967 par des groupes juifs organisés qui préparent très sérieusement la construction du Troisième Temple, condition selon eux indispensable à remplir avant la venue du « Véritable Messie » annoncé par les prophètes.

Nombreux en effet sont les Rabbins et les Juifs orthodoxes qui se basent sur les arguments théologiques et prophétiques pour affirmer qu’Israël est actuellement entré dans un nouveau cycle de son histoire, et que « l’ère de la rédemption » a commencé le 14 mai 1948, le jour même de la proclamation d’indépendance d’Israël.

Sur le terrain, cela donne:

Premier prétexte, et premier objet de litige : la « Pierre de Fondation » : « Even Shettiyah », celle-là même qu’utilisa Dieu pour créer le monde et sur laquelle Yahvé donna l’ordre de bâtir son tabernacle.

Deuxième prétexte, et deuxième litige : l’Arche d’Alliance contenant les dix Commandements. Elle se trouverait juste à l’aplomb de la modeste construction appelée « Qubbat-el-Arwah », le fameux Dôme des Esprits.

Ce genre de raisonnement conduit à des fouilles, et les fouilles à des problèmes ; en particulier les musulmans accusent Israël de saper les assises du Dôme du Rocher par leurs excavations. En outre, depuis quelque temps, les services secrets israéliens semblent prendre fort au sérieux des rumeurs diverses tendant à faire croire qu’un attentat majeur sur le Mont du temple serait fort possible. Deux groupes de fanatiques peuvent y avoir intérêts, pour des raisons totalement différentes mais tout à fait complémentaires :

a) les juifs ultra orthodoxes, pour pouvoir faire leurs fouilles comme ils l’entendent.

b) les sionistes révisionnistes pour susciter une insurrection massive des arabes, y compris des arabes « israéliens », ceci à fin de pouvoir les expulser ensemble.

En 1996, le groupe « Les Fidèles du Mont du Temple » a organisé un sondage vis-à-vis de la reconstruction du temple à la place de la mosquée Al-Aqsa. Selon eux, plus de 58% des israéliens interrogés étaient en faveur d’une telle action. En octobre 2001, le groupe « Les Fidèles du Mont du Temple » ont marché jusqu’au Dôme du Rocher et ont marqué deux blocs de marbre de 4.5 tonnes en tant que pierres angulaires du Troisième Temple.

En mai 2003, le Rabbin Zalman Baruch Melamed a poussé le président Bush à soutenir la construction du Troisième Temple. L’Institut du Temple, une organisation juive dédiée à la reconstruction du temple, a effectué des projets d’études sur la structure qui sera construite une fois que le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa seront supprimés.

L’institut a réservé une parcelle de la propriété de Jérusalem pour commencer à assembler les pierres angulaires d’une construction d’un « minitemple » hors site en vue de le transférer dans le secteur du Noble Sanctuaire une fois que la zone sera libérée des mosquées Al-Aqsa et du Dôme du Rocher.

Les membres de l’Institut ont également entrepris de former de jeunes rabbins en vue des sacrifices rituels qui sont supposés se dérouler sur le site du temple et je souligne que cela ne correspond plus aux attentes messianiques d’aujourd’hui.

Un rituel de sacrifice animal ne se justifie plus et renverrait l’acquis spirituel des évolutions hébraïques aux ténèbres de la mémoire. Ce n’est donc pas l’acte sacrificiel qui provoquera la Téchouva de l’esprit traditionnel du peuple car ce peuple porte en son sein, des juifs pratiquant mais plus orthodoxe que la Torah elle-même et des juifs non pratiquant mais parfois bien plus sage que les pratiquants eux-mêmes.

L’Institut du Temple dit qu’il a recréé les types de vases, de poteries et d’ustensiles utilisés à l’époque biblique et qui seront placés à l’intérieur du Troisième Temple. Tout récemment, des milliers de ces gens se sont retrouvés au pied des murailles de la vieille ville de Jérusalem pour « faire le tour de Sion » ; selon la police, 50.000 personnes. Elles se rassemblèrent à la porte du Lion et, tenant des bougies allumées, lurent des passages bibliques traitant de la destruction du Temple et prêtèrent le serment des « croyants du Mont du Temple ».

Ce fut le point culminant d’une série de réunions de ces mouvements et organisations juifs, qui se prononcent pour une souveraineté israélienne sur ledit mont. Quelques-uns de ces mouvements plaident même pour la construction du troisième Temple. Selon des informations fournies par les autorités israéliennes de la sécurité et par le service secret de l’intérieur le Shabak, jamais autant de gens n’ont affirmé ouvertement que les mosquées du Mont du Temple devraient disparaître.

Le Shabak prétend même savoir que le noyau dur du mouvement « croyants du Mont du Temple » envisage de faire sauter ces lieux musulmans sur ledit mont.

De semblables projets avaient déjà été préconisés dans les années 80 par le « mouvement clandestin juif », un groupe de colons fanatiques. À eux se joignirent les adeptes du « groupe de Lifta », qui étaient très consciemment retournés à un mode de vie religieux et habitaient à la périphérie ouest de Jérusalem dans les maisons abandonnées du village de Lifta.

L’opinion selon laquelle seules des démarches drastiques pourraient encore servir repose sur l’élément suivant: faire sauter et éliminer les bâtiments musulmans sur le Mont du Temple conduirait sans aucun doute à des troubles mondiaux, de sorte qu’un règlement politique ne serait plus à l’ordre du jour.

Sur cet arrière-plan, ces mouvements ont organisé pour la première fois depuis des années la manifestation mentionnée ci-dessus aux murailles de la vieille ville de Jérusalem. Ils firent ainsi nettement connaître leur intention : « Nous détruirons les mosquées et construirons le dernier Temple ».

Mais les mosquées sont toujours là. C’est pourquoi les adeptes de ces mouvements essayent de renforcer leur présence dans les environs du Mont du Temple. C’est ainsi que s’est formé un noyau dur d’un millier de personnes, qui se qualifient de «gardiens du Temple». Ils portent une espèce d’uniforme et se comparent aux gardes du palais royal de Londres. En outre, ils considèrent que leur devoir est de manifester une présence juive autour du Mont du Temple ; ils se positionnent donc à chaque porte de la vieille ville.

Une fois encore, je vois dans ces mouvements divers les risques d’un embrasement généralisé de la région. Or, si tel devait être le cas, cela signifierait de manière inéluctable, que le Messie ne viendra pas maintenant mais sera bien présent pour assister à la fin de ce monde, lorsque la Terre qualifiée faussement de « Sainte » aura brûlée et se verra alors nettoyée de la souillure des hommes barbares.

Dieu ne tolère pas l’indiscipline des hommes, il ne peut en aucun cas revenir sur une terre qu’Il a Lui-même désirée Sainte.

Mais pour l’ensemble des juifs orthodoxes, Dieu devrait châtier les musulmans pour la simple raison que Dieu ne protégerait que les juifs et cela de manière indifférenciée. On assiste là, à une nouvelle interprétation de la Torah et de la Volonté Divine Elle-même.

Depuis quand Dieu serait-Il un Dieu injuste?

Nous le savons, Dieu est un Dieu courroucé et Il l’Est en particulier lorsqu’il voit le comportement des hommes injustes ! Soyons très clair à ce propos : Le châtiment de Dieu visera tous les hommes qui auront fait obstruction à la paix, ou qui auront usés de violence, mais aussi ceux qui auront blasphémés et profanés les Lieux Saints. Quel que soit leurs croyances ou leurs religions, ces hommes sont déjà bannis de la révélation messianique.

Dans le cadre de cette sentence ultime, les palestiniens devraient réfléchir sérieusement aux multiples profanations qu’ils occasionnent sur le Mont du Temple en particulier sur la construction de leurs mosquées secrètes sous ce même Mont du Temple!

De nombreux Israéliens souhaitent ardemment la construction du Temple et nous pouvons les comprendre. Jadis il y eu deux Temples – ils ont été détruits – ensuite, parce qu’Israël aspire, sans s’en rendre compte, à un renouveau spirituel et cela est du principalement par la proximité de l’ère messianique qui sonne doucement aux oreilles des sages. Peut-on en vouloir à un Israélien, d’être attaché au Temple et à son Dieu?

Sous l’ancienne Alliance, Dieu était présent dans le Temple; de nos jours, Israël sent inconsciemment qu’il lui manque quelque chose c’est justement ce renouvellement de l’ère spirituelle qui doit précisément ce manifester. Ainsi on comprend mieux cette volonté et ce désir d’un temple même s’ils n’en comprennent pas tout le sens et tous les enjeux que cela implique.

Le peuple juif continue à chercher le chemin de la Téchouva et donc du Seigneur puissions-nous espérer qu’il trouvera la voie royale du retour à Dieu car dans le cas contraire nous avons vu qu’elle en serait la conséquence. Entre-temps, nous ignorons encore tant de chose sur cette ère messianique, nous ne savons pas quel sera le sort de ce peuple s’il ne se refuse à courber la nuque devait l’adversité, c’est pourtant ce que Dieu lui avait déjà reproché!

Dt 9:6- Sache aujourd’hui que ce n’est pas ta juste conduite qui te vaut de recevoir de Yahvé ton Dieu cet heureux pays pour domaine : car tu es un peuple à la nuque raide.

Dieu avant ce verset, à prononcé quelques paroles lourdes de signification et qui devraient faire réfléchir le peuple juif :

Dt 9:5-Ce n’est pas en raison de ta juste conduite ni de la droiture de ton cœur que tu entres en possession de leur pays, mais c’est en raison de leur perversité que Yahvé ton Dieu dépossède ces nations à ton profit ; et c’est aussi pour tenir la parole qu’il a jurée à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob.

De ces paroles bibliques, il faut en retirer toute la substance. Israël au départ n’est pas le peuple docile que l’on croit. Israël reçoit la terre en héritage de la Parole donné par Dieu aux Patriarches. De plus, les occupants de la terre (future d’Israël), eux la perdent par leur perversité. En conséquence, si Israël ne se montre pas plus respectueux que le peuple d’autrefois, lui aussi risque de perdre la terre. Il faut en déduire que ce ne sont pas forcément des peuples qui se voient protégés par Dieu, mais bien plus la Terre elle-même qui appartient à Dieu. Elle ne sera donc donnée qu’à un peuple digne et sage !

Enfin, selon le Zohar (extrait II, 8), le Mashia’h résiderait caché dans un palais appelé « Eden » dans l’attente de se révéler au monde.

Dans cet endroit se retrouvent reproduites les images de tous les peuples qui se sont ligués pour détruire Israël. Chaque fois que le Messie entre dans ce palais, il lève les yeux et aperçoit les patriarches déambulés dans les ruines de la maison du Seigneur. Enfin, il aperçoit Rachel les larmes aux yeux. Le Saint Béni Soit-Il la console ; mais elle ne veut point être consolée. Alors, le Messie lève la voix et pleure et le jardin d’Eden est ébranlé.

Lorsque le Saint Béni Soit-Il décidera de perfectionner le monde et lorsque les lettres du Nom Sacré seront complètes, une étoile de couleur pourpre apparaîtra au milieu du firmament et sa vive lumière sera visible aux yeux de tous.

En même temps une traînée de lumière apparaîtra au nord en face de l’étoile mentionnée.

Cette apparition durera 40 jours et tout le monde aura peur.

Au bout de 40 jours l’étoile et la traînée se livreront bataille ; la traînée de lumière s’efforcera de détruire l’étoile. De nombreux souverains seront épouvantés de cette apparition. L’étoile remportera la victoire sur la traînée de lumière qui s’effacera.

L’étoile sillonnera l’espace en 12 endroits différents où elle laissera douze traces lumineuses qui seront visible pendant 12 jours. Il y aura un tremblement de terre et une éclipse de soleil au milieu du jour, pareille à celle qui eut lieu au « jour de la destruction du Temple ».

L’obscurité sera totale ; un grand orage s’élèvera, qui fera trembler la terre et qui fera périr de nombreuses armées. La foudre tombera sur l’Occident et incendiera plusieurs tours et palais ; de nombreux princes périront ce jour.

A partir de ce jour, tous les rois de la terre feront des décrets iniques contre Israël et s’efforceront de le détacher de sa foi. Ceci durera 12 mois. C’est pourquoi il a été dit : Heureux le sort de ceux qui ne vivront à cette époque, et heureux le sort de ceux qui n’y vivront pas. Ce sera l’époque messianique.

De même dans Zohar I, 117a : On annonce qu’en l’an 66 (5766 ?) le Messie se révélera en Palestine : « Une étoile du côté de l’Orient absorbera 7 étoiles du côté du Septentrion (un phénomène céleste) une langue de feu de couleur noire sera visible au firmament durant 60 jours. Une guerre éclatera au Septentrion ; deux souverains périront dans cette guerre. Ensuite tous les peuples se coaliseront contre la fille de Jacob pour la faire disparaître du monde.

C’est à cette époque que s’applique les paroles de Jérémie : « Ce sera un temps d’affliction pour Jacob ; et néanmoins il sera délivré ».

Donc un autre scénario possible : D’abord une extermination par la guerre entre les peuples ; puis fou de rage qu’Israël en soit sorti sans égratignure, ils se vengeront contre Israël.

Chapitre 7

Les noms du Mashia’h et sa guématria

Celui qui est caché

Un Messie caché ou dissimulé semble être une antinomie. Néanmoins, depuis la vie de Moïse – le premier rédempteur d’Israël caché dans le désert pendant 40 ans avant de réapparaître comme le sauveur d’Israël en Égypte –, les sages Juifs découvrirent que le Messie, le dernier rédempteur, serait lui aussi caché à Israël pour un temps.

C’est une profonde croyance qui signifie que, même lorsque le Messie est présent, Israël est incapable de Le voir.

Le mot Tamir (טמיר, caché, secret, dissimulé) trouve son origine dans les paroles énigmatiques du prophète Michée : « Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, à toi viendra, à toi arrivera l’ancienne domination, le royaume de la fille de Jérusalem » (Michée 4:8).

Au lieu de nous frustrer, la difficulté de compréhension de l’hébreu devrait plutôt nous donner l’opportunité d’interpréter de façon créative.

L’antique traduction araméenne de l’Ancien Testament, connue sous le nom de Targoum Jonathan (vraisemblablement du premier siècle de notre ère), a traduit ce verset de cette façon :

« Et toi, Messie d’Israël, qui est caché à la fille de Sion à cause de la culpabilité de l’assemblée de Sion, la domination te reviendra et le règne sur l’assemblée de Jérusalem te sera redonné comme autrefois ».

Ceci, bien sûr, n’est pas une traduction littérale, mais une traduction qui reflète une compréhension contemporaine au premier siècle de ce que signifiait ce passage.

L’interprétation de Jonathan peut soit signifier que le Messie ne peut se présenter à Israël à cause de son péché, soit qu’Israël ne peut Le voir parce que son péché l’en empêche.

Selon Michée, cette culpabilité est le résultat d’une profonde injustice sociale (Michée 3:2-3) qui est elle-même le fruit inéluctable d’une désobéissance à Dieu.

Par conséquent, Celui qui est caché est un nom exprimant la responsabilité d’Israël pour sa propre rédemption, ou plutôt son manque de rédemption.

Selon la Tradition Juive, le Messie est présent à chaque génération, cependant Il demeure caché jusqu’à ce qu’Israël soit devenue digne de Le voir.

Mais en dépit de tout ceci, le désir ardent pour Celui qui est caché, brûle dans les coeurs de Son peuple (Israël). Cette dissonance entre le péché créé par l’injustice et l’espérance vivante au sujet de la venue du Messie, fondra lorsque Celui qui est caché viendra à nouveau, mais cette fois-ci en tant que Roi visible.

Le Redoutable

Redoutable (hébreu Mora) est un des noms du Messie qui vient du Psaume 76:11, décrivant une scène qui se déroule après le jugement dernier divin.

Dans la plupart des cas, le jugement dernier est aussi le temps de la restauration d’Israël qui, parmi d’autres choses, signifie la capitulation de tous ses ennemis. C’est dans ce contexte que cet appel retentit : « Que tous ceux qui l’entourent apportent des présents au Redoutable [Mora] » (Psaume 76:11 Darby).

Cette traduction diffère de celle-ci « Que tous ceux qui l’environnent apportent des dons au Dieu terrible ! » (Psaume 76:11).

Mais Redoutable, comme nous le voyons en Esaïe 8:13 « que Lui soit votre crainte [Mora], et Lui, votre frayeur », est aussi un des noms de Dieu.

Pour résoudre ce conflit, la prophétie de Juda au sujet du Messie est mise en avant : « Le sceptre ne s’écartera pas de Juda … jusqu’à ce que le tribut vienne à lui » (Genèse 49:10 Interlinéaire).

La version du Rabbinat Français traduit ce verset de cette façon : « Le sceptre n’échappera point à Juda, ni l’autorité à sa descendance, jusqu’à l’avènement du (Pacifique) « Shiloh » [ ]שילה » (Genèse 49:10). auquel obéiront les peuples.

Les deux versions, Interlinéaire et Rabbinat français, reflètent deux compréhensions Juives possibles.

Certains, comme l’Interlinéaire, traduisent à partir du mot shilo [שילו, « à lui »] ; d’autres, comme l’Edition Colbo du Rabbinat, traduisent par un nom propre – Shiloh, le Nom du Mashia’h.

La différence entre les deux traductions est le fruit de deux écritures : shiloh (שילה) et shilo (שילו). Selon la ponctuation, Shilo signifie « à lui » ; mais il y a une autre possibilité avec le notarikon qui permet de séparer un mot en deux, formant alors un acronyme ou permettant un remaniement de l’ordre des lettres. Donc selon cette méthode, shilo peut être divisé en shaï et lo (shaï-lo), ce qui signifie alors « tribut à lui ».

Par conséquent, un ancien Midrasch a conclu ceci : « Jusqu’à ce que le Shilo vienne ; Shilo signifie donc shaï lo puisque, un jour, les nations du monde viendront payer un tribut au Messie fils de David puisqu’il est écrit : ‘En ce temps-là, des offrandes [shaï] seront apportées à l’Éternel des armées’ (Esaïe 18:7) et aussi ‘Les rois de Tarsis et des îles paieront des tributs’ (Psaume 72:10) » (Pesikta Zutrata (lekah tov) sur Genèse 49:10).

Pour diminuer la tension que créent ces versets parlant d’un tribut pour Dieu, le même Midrasch va jusqu’à dire que, puisque shiloh est dérivé de shilia (placenta, selon Deutéronome 28:57), cela permet de dire que Shiloh est le Fils de Dieu, et, par conséquent, Mora est un nom que nous pouvons donner à Dieu et à son Fils, le Messie.

Le Saint d’Israël

Un nom du Messie qui commence avec la lettre kof – q – est Kedosh Yisrael ou « le Saint d’Israël ». Comme « l’Éternel notre Justice », Kedosh Yisrael est un adjectif attribué comme un nom de Dieu. Cependant, il est aussi, en de rares occasions, attribué au Messie, comme par exemple, dans un commentaire sur les paroles du prophète Michée : « A toi j’amènerai encore l’héritier, habitante de Marésha ; la gloire d’Israël viendra jusqu’à Adullam » (Michée 1:15).

Cette traduction suppose que l’héritier qui viendra à Marésha est la gloire d’Israël.

L’hébreu est un peu plus ambigu, comme le montre cette traduction de la Société de Publication Juive : « Néanmoins, je t’amènerai, habitante de Marésha, celui qui te dominera ; la gloire d’Israël viendra jusqu’à Adullam ». A partir de cette traduction, la plupart des commentaires Juifs ont compris que celui qui doit venir à Marésha est un ennemi d’Israël. Mais il me semble que la traduction anglaise New King James et le Midrash Rabba, un commentaire du Moyen-Age, en ont saisi une meilleur compréhension.

Le Midrasch perçoit la ville d’Adullam, vers qui la gloire d’Israël doit venir, dans un contexte plus large.

Adullam est ce lieu où Juda coucha avec Tamar sa belle-fille, pensant qu’elle était une femme Cananéenne. Son acte profana le nom de Dieu (voir Genèse 38 et Malachie 2:11).

Mais, malgré l’inconduite de Juda, le Rédempteur d’Israël, descendant de Pérets (fils de Tamar et de Juda), viendra d’Adullam car « pendant que Juda était occupé avec une femme, Dieu était occupé à créer la lumière du Messie ».

Par conséquent, le Midrasch, tout comme Michée, voit Adullam comme un lieu à la fois de colère et de miséricorde.

Comme cela se passa avec Juda, cela se passe aussi aujourd’hui avec la tribu de Juda ; bien qu’Israël mérite la colère, sa gloire paraîtra néanmoins en dehors même de ses frontières. C’est pourquoi, en reformulant ce verset difficile, le Midrasch conclut : « Je t’amènerai donc l’Héritier, ô Marésha : d’Adullam viendra leur Roi, le Saint d’Israël » (Genesis Raba 85:1).

Kedosh Yisrael est donc Dieu personnifié dans le Roi d’Israël qui viendra malgré les péchés et la mauvaise conduite du peuple.

Bien qu’Israël mérite de subir la colère de Dieu, cela ne lui empêche pas d’espérer un Rédempteur qui viendra d’elle et pour elle. C’est selon cet éclairage que les paroles de Michée devraient être interprétées : elles sont à la fois tristes et réconfortantes.

Le Consolateur

Le Consolateur (hébreu Menahem) en tant que nom du Messie est cité dans le Talmud dans le traité du Sanhédrin. Ce passage bien connu, qui parle des signes concernant la venue du Messie, Lui donne aussi un nom qui révèle Son caractère unique. Il n’est donc pas surprenant de voir que certains de ces noms dérivent des sages d’Israël hautement estimés.

Par exemple, l’école du rabbin Shila l’appela Shilo, l’école du rabbin Yannai l’appela Yinon et l’école du rabbin Hanina appela le Messie Hanina (selon Jérémie 16:13).

Il est aussi évident que, à l’exception de Menahem, les initiales des noms de ces sages correspondent à une des lettres du mot משיח (Messie) : Menahem ( ), מ Shiloh ( ), ש Yinon ( ), י Hanina ( ).ח

Le nom Menahem pour le Messie vint des paroles du prophète : « A cause de ces choses je pleure ; mon œil, mon œil se fond en eau ; car il est loin de moi, le consolateur qui restaurerait mon âme » (Lamentations 1:16).

Certains disent que ce consolateur était le fils du roi Ezéchias ou l’enfant promis par Esaïe au roi Achaz (Esaïe 7:14). Mais la mystérieuse disparition du consolateur causa un grand désespoir qui conduisit les sages à dire que le Messie ne reviendrait plus jamais.

Cependant dans les écrits mystiques Juifs, il y a quelqu’un qui s’appelle Menahem, fils d’Imiel (Dieu avec moi), et c’est ce « Consolateur, fils de Dieu avec moi » qui fut considéré comme étant celui qui éventuellement battrait les ennemis d’Israël. Dans un autre écrit, le Livre de Zorobabel, Menahem est décrit comme un vagabond meurtri qui révèle à Zorobabel comment et quand le Messie viendra. En entendant le message de Menahem, Zorobabel fut beaucoup réconforté.

Zorobabel reçut des yeux pour voir la gloire de ce vagabond : « Il me regarda comme un enfant d’une incomparable et agréable beauté ». Pourtant, lorsque Menahem se révéla aux sages d’Israël comme étant « le Messie envoyé par Dieu pour leur annoncer la Bonne Nouvelle et les sauver de leurs ennemis… ils Le regardèrent et Le méprisèrent ».

Menahem en tant que nom du Messie, met en relief le manque de considération de la part d’Israël envers Lui, comme cela est révélé dans le Livre des Lamentations. « Le consolateur est loin de moi », étaient les mots de ceux qui reconnaissaient qu’Il était loin à cause des péchés d’Israël. Menahem est Celui qui veut nous réconforter et nous apporter la Bonne Nouvelle, mais Il fut tragiquement évité par les bénéficiaires.

Majesté

Pour éviter toute confusion avec l’hébreu moderne, Gaon signifie majesté, et non génie. Le nom Gaon pour le Messie est tiré de ce verset : « Entre dans les cavernes des rochers, et cache-toi dans la poussière, pour éviter la terreur de l’Éternel et l’éclat de sa majesté » (Esaïe 2:10).

Même dans la traduction française, il est possible de voir que la syntaxe de la phrase parle de deux entités différentes : « L’Éternel » et « sa Majesté ».

Autrement dit, la majesté (Gaon) de Dieu est ici quelque chose de personnifié. Ce qui pousse certains à voir la gloire de sa majesté comme une personne, c’est que le chapitre d’Esaïe 2 est en train de débattre des jours de la fin, c’est-à-dire les temps du Messie.

Ainsi, le rabbin David Kimchi, par exemple, écrit que celui qui enseigne les voies de l’Éternel est le Messie (Esaïe 2:3), et que plein d’argent, d’or, de chevaux et de chariots seront rassemblés en une quantité inhabituelle (Esaïe 2:7) en vue des préparatifs d’une coalition internationale qui fera la guerre à Israël (Esaïe 2:9) (Radaksur Esaïe 2:3,9).

Et même le Livre du Zohar (commentaire mystique sur la Torah) est encore plus explicite. Au temps où les nations se concerteront pour monter contre Israël, « en ce temps, le Messie-Roi se lèvera pour sortir du Jardin d’Eden, de ce lieu qui est appelé ‘nid d’oiseau » … et tous les habitants de la terre penseront que même le fait de se cacher dans les grottes et dans les rochers ne les sauvera pas ».

Au sujet de ce temps, il est écrit :

« On entrera dans les cavernes des rochers et dans les profondeurs de la poussière, pour éviter la terreur de l’Éternel et la gloire de sa majesté, quand il se lèvera pour effrayer la terre » (Esaïe 2:19).

« La gloire de sa majesté », c’est le Messie-Roi lorsqu’il se lève pour terrifier toute la terre » (Zohar, Shemot sur Exode 1:8).

Ainsi, Gaon, Majesté, en tant que nom du Messie, identifie celui-ci à un divin guerrier féroce qui, tout seul, combattra victorieusement la grande coalition internationale qui se rassemblera pour anéantir Israël. Ce Gaon est dépeint comme le Protecteur ultime des Juifs qui jugera les nations selon la façon dont elles ont traité Israël.

Le Prince

Le nom de Prince (Nasi en hébreu) pour le Messie est issu d’Ézéchiel. Dans le chapitre qui parle des mauvais bergers d’Israël, le prophète prédit qu’il vient un temps où Dieu va sauver ses brebis « et elles ne seront plus une proie » (Ézéchiel 34:22).

Et en ce temps-là, Il « établira sur elles un seul berger, qui les fera paître, mon serviteur David ; il les fera paître, il sera leur berger. Moi, l’Éternel, je serai leur Dieu, et mon serviteur David sera prince [Nasi] au milieu d’elles » (Ézéchiel 34:23-24).

Le mot « Prince » (parfois traduit par roi, guide ou chef) minimise la signification de cette personne exceptionnelle, particulièrement lorsque nous considérons cet autre verset d’Ézéchiel : « Toutefois, le prince [Nasi], en sa qualité de prince [Nasi], s’y assiéra pour prendre son repas devant l’Éternel » (Ézéchiel 44:3).

Ici encore, ce Prince a une telle importance qu’il a aussi la fonction de sacrificateur, et qu’il est le seul autorisé à s’asseoir dans l’entrée de la porte fermée située à l’Est de Jérusalem, appelée Porte Dorée (ou Porte de la Miséricorde), qui ne sera ouverte que par Dieu, Lui-même.

Une telle proéminence a naturellement conduit les commentateurs à conclure que « le Prince est le Messie-Roi dont la dignité ne Lui a pas permis de s’asseoir avec le peuple » (Metsudat David sur Ézéchiel 44:3).

Il devient alors évident que ce Prince est plus grand que n’importe quel roi ordinaire. Dans un commentaire fascinant sur le chapitre 4 du Lévitique, le rabbin Yaakov Skii (14ième siècle) tenta de comprendre la signification du « prince [Nasi] inique » (Lévitique 4:22). Il conclut que, finalement, un roi viendrait et triompherait de trois tentations auxquelles aucun autre roi, avant lui, n’aurait réussi à résister : « Seulement, il n’aura pas une multitude de chevaux… et il n’aura pas un grand nombre de femmes… et il ne s’amassera pas beaucoup d’argent et d’or » (Deutéronome 17:16-17).

Le rabbin Yaakov Skii dit que c’est le triomphe suprême sur Satan : « S’il garde ces trois commandements, il sera sauvé de la ruse et de la morsure du serpent, mais s’il ne réussit pas, le serpent le mordra ». Et s’il ne cède pas à ces tentations, « Dieu l’exaltera en l’appelant Nasi au lieu de roi » (Torat Haminha, sermon 36, page 361).

Le Vagabond

Vagabond (helekh) semble être un nom invraisemblable pour définir le Messie, qui nous apparaît plutôt comme un roi puissant qui domine sur les nations. Pourtant, l’Ancien Testament nous donne toute une gamme des portraits du Messie. Il est le Roi, mais Il est aussi doux et humble. Il domine mais Il souffre, Il meurt mais Il vit éternellement. Ces images apparemment conflictuelles s’expliquent de différentes manières, et notamment celle où les Juifs voient deux Messies : le Fils de Joseph et le Fils de David.

Le Proverbe 6:11, « Ta pauvreté viendra comme un vagabond [helekh] », fournit aux sages une opportunité de concilier les deux ensemble. Bien que certaines traductions expriment le nom helekh par « voleur » ou « voyageur », la traduction la mieux adaptée est « vagabond » ou « nomade » – une personne qui voyage avec très peu de choses, c’est-à-dire une personne qui va et vient sans que personne ne la remarque.

Dans Proverbes 6:11, la pauvreté vient sur le paresseux comme un vagabond que tout le monde peut voir, mais dont personne ne prend garde. Ainsi en est-il du Messie qui peut être vu n’importe où comme vagabond – celui qui n’a « ni apparence, ni éclat pour attirer nos regards » (Esaïe 53:2).

Mais qu’elle peut donc bien être la relation entre Proverbes 6:11 et le Messie ? La clé vient du mot reshcha. De par la structure de la langue hébraïque, ce mot signifie « notre pauvreté », mais en changeant les voyelles, il peut aussi signifier « notre tête » (roshcha).

Donc, nous pouvons traduire ce verset comme ceci : « comme un vagabond, il marchera devant vous (à la tête) » ou « votre conducteur (leader) viendra comme un vagabond ».

Cette hypothèse amena un autre verset dans la pensée des sages : « Leur roi marchera devant eux, et l’Éternel sera à leur tête » (Michée 2:13).

Le Livre de Michée dit clairement que, dans les derniers jours, Dieu rassemblera tout Israël pour les juger et les sauver. En ce jour-là, le seul qui pourra être leur conducteur, le seul qui pourra marcher devant eux, sera le Messie-Roi ; d’où cette conclusion, « votre pauvreté [Tête, Chef ou Guide] viendra comme un vagabond ».

C’est le Messie-Roi qui, dans le futur, marchera devant Israël, puisqu’il est écrit, « Et leur roi marchera devant eux » (Midrasch Mishley sur Proverbes 6:11). Ainsi le Messie est un Roi Vagabond!

Le Ben Ich Hai explique que le nom Chlomo fait allusion au roi Machia’h : שלמה peut se lire שלם ה ce qui veut dire que le Nom d’Hachem – le Tétragramme est complet – Chalem.

Le Tétragramme comprend 5 parties : les 4 lettres plus l’épine du Youd qui symbolise la partie la plus haute appelée Yé’hida (unique). Machia’h possède ce 5ème niveau qui est celui de Kéter – la couronne. Comme il est dit au Tehilim 30. 12 (30 guématria Yéhouda) sur l’inauguration du Temple :

« Tu as ouvert mon cilice et Tu m’as ceint de joie פתחתי שקי ותאזרני שמחה »; les lettres du mot שקי sont les initiales de « ק וץ של יוד », la pointe du Youd » et les lettres du mot Sim’ha שמחהdonnent dans un autre ordre חמשה ‘Hamicha – 5, ce qui veut dire : « Tu m’as ouvert la pointe du Youd, et Tu m’as ceint du 5ème niveau », Machia’h possède donc les niveaux de Néfesh- Roua’h- Néchama-‘Haya- Yé’hida (dont les initiales נרנחי ont pour valeur 318, guématria de Eliézer, celui-ci est monté vivant au Gan Eden et vient de la racine de Machia’h ».

David qui est le premier roi de la dynastie représente l’attribut de Gvoura comme le symbole de la main- יד dont la guématria 14 est celle de David. Machia’h qui sera le dernier roi aura de plus l’attribut de Bonté- ‘Hessed représenté par le Nom Divin Kel א -ל ; et lorsqu’on fait la somme de ces 2 niveaux, on obtient la valeur de Méod מאד )14 plus 31 = 45 ).

Le nombre 45 est aussi la valeur de Ma – מה qui symbolise le niveau d’humilité de Machia’h. Le Rav I. Arama (de Goush katif) écrivait que « Dans la période du Talon de Machia’h, le mauvais côté ira en se renforçant pour empêcher la venue de Machia’h.

Nous savons que la Délivrance ne peut se dévoiler que s’il y a un certain nombre d’âmes Juives (600.000), comme au moment du Don de la Tora, s’il avait manqué ne serait-ce qu’un homme d’Israël, la Tora n’aurait pu être donnée ; il en est de même pour la Guéoula.

C’est pour cela que se renforce le mauvais côté pour verser le sang Juif, afin de diminuer le nombre de Juifs : c’est le secret du massacre de Juifs au moment du Talon de Machia’h.

C’est ce qui s’est passé également en Mitsraïm-Egypte, mais en opprimant le peuple celui-ci se multipliait et se répandait. Il en est de même actuellement, plus le sang Juif est versé, plus le peuple se multiplie et s’étend et à l’intérieur de ceci se dévoilera « בן פרצי le fils qui s’accroît » il s’étendra sur la droite et la gauche, comme il est dit dans Isaie (54 דן .3 ) : « Car de droite et de gauche, tu déborderas תפרוצי; et tes enfants recueilleront l’héritage des nations, peupleront des villes devenues solitaires ».

(Parats veut dire également supplier-prier instamment. La lettre noun נest considérée comme étant celle du Machia’h, ainsi qu’il est dit (en référence au Machia’h): Avant le soleil, son nom est Yi-non [de noun נ] (Psaumes 72:17).

En tant que racine, noun signifie « régner ». En tant que mot, il signifie « l’héritier du trône » (de nin). ‘Hechvan, le huitième mois, est celui du Machia’h, parce que le chiffre huit signifie la révélation éternelle du surnaturel (l’état parfait de la nature rectifiée qui constitue le secret du chiffre sept).

Alors que notre réalité présente, la « harpe » dont jouait le Roi David et qui était utilisée dans le Temple possédait sept cordes, la harpe du Machia’h en possèdera huit.

De même que le 8 transcende le 7, le 50 (la valeur numérique de noun) transcende le 49 = 72.

Dans notre réalité présente, le noun est replié, astreint aux limites de la nature. Avec la venue du Machia’h, le noun « se redressera » (pour atteindre la forme du noun final -ן) et échappera aux limites de la nature, tout en descendant (en dessous de la ligne) dans le domaine souterrain de la réalité afin d’y révéler la lumière infinie de Dieu qui englobe tout.

Mais il existe d’autres particularité dans le nom du Machia’h

Le mot « machia’h » et le mot « na’hash » (serpent) partagent tous les deux la même guématria (358).

N’est-ce là qu’une coïncidence ? Le « machia’h » et le « na’hach » semblent à première vue être totalement opposés l’un à l’autre et pourtant il y aurait un lien entre les deux.

En Mésopotamie, un serpent géant quadrupède recevait le nom de « Mous-hous ». « Messeh » et « mous-hous » seraient à l’origine de l’étymologie du mot « machia’h » (oint) en hebreu.

Comment expliquer ce lien entre le Machi’ah et un serpent? La coutume d’oindre un « machi’ah », l’onction de dignitaires (rois, grands-prêtres etc…) aurait-elle un lien avec l’Égypte?

Un autre point qui intrigue également, c’est que le « na’hach » soit lié étymologiquement au verbe « lena’hech » dont la racine verbale est « na’hach » et qui signifie pratiquer la divination ou la sorcellerie.

A. Il existe effectivement un lien entre les mots machia‘h et na‘hach.

1. Selon le Séfèr yetsira , un ouvrage mystique attribué à Abraham et consacré à l’étude des lettres en tant qu’agents de la création, le mois de ‘hechwan, qui est le seul mois du calendrier juif à ne comporter aucune fête et à n’être marqué par aucune mitswa particulière, et dont la guematria est également 358, a été « réservé » pour l’époque du Messie, qui inaugurera le troisième Temple pendant ce mois-là.

2. Les lettres de la toupie avec laquelle on a l’habitude de jouer pendant la fête de ‘Hanouka sont : noun , guimel , hè et chin, dont la valeur numérique est également 358. Cette toupie traduit notre espoir de la prompte venue du Machia‘h, ainsi que celui de la fin du mal dans le monde, symbolisé par le na‘hach

3. La parachath ‘Houqath , que nous lirons la semaine prochaine, contient le récit de l’épisode dit du « serpent d’airain », en hébreu : ne‘hach ha-ne‘hocheth. Cette allitération de ne‘hach et ne‘hocheth n’est pas fortuite. Nous apprenons en effet que « Tsila, elle aussi, engendra Touval Qayin (Tubalcain), qui forgea tout instrument de cuivre (ne‘hocheth) et de fer » ( Berèchith 4,22). Cela signifie en clair, explique Rachi, qu’il fut le premier homme à fabriquer des armes.

Lorsque l’homme a découvert les métaux, il aurait pu les réserver à une utilisation pacifique. Cela n’a pas été le cas, et il les a employés pour faire le mal. Il existe, en d’autres termes, une corrélation étroite entre le cuivre ( ne‘hocheth ), le serpent ( na‘hach ), et celui qui mettra fin à leur utilisation maléfique, le Machia‘h.

B. Lorsque Hachem a mis Moïse à l’épreuve, Il lui a ordonné de jeter son bâton à terre, et il est devenu serpent ( Chemoth 4, 2 et 3).

Il en a été de même avec Aaron : Il a jeté son bâton à terre, et il est devenu serpent ( Chemoth 7, 9 et 10).

Les sorciers de Pharaon agirent de la même façon, avec le même résultat ( Chemoth 7, 11). Le lien entre le serpent et la sorcellerie est ici évident. Ne poussons cependant pas trop loin ces similitudes : Le chef de la tribu de Juda, beau-frère de Aaron, était Na‘hchon, issu de la même racine na‘hach ( Bamidbar 1, 7).

Chapitre 8

L’ordre diabolique contre le Messie des hébreux

Ce n’est un secret pour personne, l’Iran se prépare pour l’Armageddon. Comme nous l’avons déjà vu précédemment, les allocutions sauvages du président Mahmoud Ahmadinejad n’ont été rapportées que sporadiquement par la presse, depuis qu’il a appelé à l’effacement d’Israël de la carte.

Il s’est ensuite amendé en disant qu’il suffisait qu’Israël soit réinstallé en Allemagne ou en Autriche pour arranger les problèmes géostratégiques du Moyen-Orient. Sans doute près d’un vieux camp d’extermination c’est ce que ses propos laissent entendre ? Sans aucune gène il a renchéri alors :

« Excepté qu’il n’y a jamais eu de tels camps, et pas d’Holocauste du tout », continue Ahmadinejad. « Rien qu’un mythe, une légende fabriquée de toutes pièces »…, sous le nom de « massacre des Juifs ».

Et ceci entraîna les réactions usuelles d’officiels Américains ou beaucoup plus hypocrites comme celles des Européens qui dans le langage du politiquement correct, ont considéré ces déclarations comme « inacceptables ». Mais il n’est pas question bien sûr de mettre l’Iran au banc des Nations Unies, même si ce pays appelle à l’éradication d’un autre état membre. C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que un bon nombre de chefs d’États ne se cachent même pas lorsqu’ils lui serrent la main!

Mais au Moyen Orient, les appels à la destruction d’Israël et la négation de l’Holocauste sont monnaie courante.

On peut le voir tous les jours à la télévision du Hezbollah, dans les médias syriens, dans les éditoriaux des journaux semi-officiels égyptiens mais également sur certaines chaînes de télévisions publiques et en particuliers, sur celles dont l’obédience est plutôt socialiste!

Néanmoins, et jusqu’à ce jour, aucun de ces meurtriers en herbe n’était sur le point d’acquérir des armes nucléaires, qui pourraient réaliser en un instant ce qui a pris 6 ans à Hitler à mener, la destruction de la civilisation juive et l’extinction de 6 millions d’âmes.

On connaît la destination des bombes nucléaires iraniennes. Elles seront placées sur des fusées Shahab, modifiées pour atteindre Israël. Et tout le monde sait que si on appuie sur un bouton, une nation entière disparaîtra.

Face au Messie des juifs, que pèsera le président d’un pays sur le point de se nucléariser?

Mahmoud Ahmadinejad est un fervent croyant adepte de l’Apocalypse! C’est ce qui le rend particulièrement dangereux. Il croit dans ses délires et contrairement à ce que bon nombre de journalistes occidentaux affirment, Ahmadinejad ne bluffe pas, ne plaisante pas et ses déclarations ne sont pas faites par hasard. Pour nos esprits occidentaux, il s’agit d’un président fantoche et au pire un malade mental car tout homme sain d’esprit, ne croit ni à Dieu ni au Messie et encore moins aux prophéties.

Comme en chrétienté et dans le Judaïsme, en Islam chiite on croit au retour messianique du 12ème Imam (qui est caché dans un puits).

Les croyants les plus mystiques vont prier à la mosquée de Jamrakan, qui contient un puits d’où émergera l’Imam attendu. Pour preuve de sa foi en l’apocalypse, lorsqu’il fut élu président de l’Iran, et à l’étonnement de tous, Ahmadinejad, s’est empressé de débloquer 17 millions de dollars en faveur de cette mosquée. Et le mois dernier, il déclara en public que la mission primordiale de la Révolution Islamique était de préparer la voie à la réapparition de l’Imam caché.

Et comme dans les versions extrémistes chrétiennes relatives au second retour du Christ, cette réapparition sera accompagnée de troubles, de destructions et de mort. Le journaliste iranien Hossein Bastani a rapporté qu’Ahmadinejad a précisé dans des réunions officielles que l’Imam caché réapparaîtrait dans 2 ans!

Négateur de l’Holocauste, antisémite virulent, aspirant génocidaire, sur le point d’acquérir les armes de l’apocalypse, ce président a la ferme conviction que la fin du monde n’est pas seulement proche, mais qu’elle est prévue avant les prochaines élections présidentielles américaines ! En termes mesurés, ce type d’homme serait moins inhibé pour démarrer un Armageddonque toute personne normalement constituée.

Avec la délivrance messianique imminente, il serait ainsi incité à hâter la fin, selon la terminologie eschatologique juive. Il y a bien sûr de tels hommes dérangés dans toutes les croyances. Certains voudraient voir la mosquée d’Al Aqsa détruite pour faire place nette au 3ème Temple et à l’ère messianique. La seule différence c’est que ces cinglés sont une cinquantaine et aucun d’eux n’est président d’un état de 70 millions de personnes.

La situation messianique la plus proche que nous ayons eue aux États-Unis est celle d’un secrétaire d’état qui a dit au Congrès, il y a 24 ans :

« je ne sais pas combien de générations faudra-t-il attendre encore le retour du Seigneur. Quelle qu’en soit la durée, à propos de la préservation de l’environnement, il faudrait épargner nos ressources pour ces générations futures ».

Mais le domaine de James Watt était la forêt et son arme de choix était la scie. Il ne devait pas prendre la décision de mettre ou non une tête nucléaire sur des missiles. Or ceux-ci paradaient déjà dans les rues de Téhéran, portant inscrit le nom d’Israël et des bannières où on pouvait lire « Israël doit être effacé de la carte ». Mais cela empire. Après son discours à l’ONU en septembre 2005, Ahmadinejad a été pris en vidéo disant à un clerc qu’une aura, un halo de lumière avait enveloppé sa tête sur le podium de l’Assemblée Générale:

« j’ai senti l’atmosphère changer soudain, et pendant cette trentaine de minutes, tous les dirigeants de ces pays qui m’écoutaient n’ont pas cillé… comme si une main les retenait et ouvrait leurs yeux pour recevoir le message de la République Islamique… ».

Les négociations pour empêcher ce fou furieux patenté d’avoir des armes nucléaires n’ont mené nulle part. Et tout le monde sait pertinemment qu’elles ne mèneront nulle part. Et personne ne bougera ! Comme ce fut le cas dans les années trente avec un autre malade mental « Adolphe Hitler », l’indolence, l’hypocrisie et l’inertie qui habitent nos dirigeants politiques occidentaux seront une nouvelle fois la cause des drames et des larmes humaines.

Cette lourde responsabilité pèsera de tout son poids sur les frêles piliers d’un Occident décadent, pourri par l’orgueil et l’ignorance, d’un peuple tout juste bon à aboyer avec les loups mais près à fuir dès qu’une petite mouche pointe le bout de son aile.

On peut dès lors estimer que si le Messie devait arriver maintenant et se déclarer ouvertement à la face du monde, ce ne serait pas en Occident qu’il serait aidé. Mais peut-être que la peur ferait resurgir le bon sens et permettrait aux occidentaux de voir la réalité en face et que le mal se situe bien dans un islam dévoyé, corrompu et criminel.

Le mal est bien là, c’est-à-dire, que les équilibres du monde vacillent parce que l’islamisme les font trembler et parce que l’Occident soucieuse de préserver ses bénéfices ne réagit pas ou, ne réagit que bien trop tard.

C’est d’ailleurs bien ce qui se déroule en ce moment avec les soulèvements dans les pays arabes. « Le » ou « Les » printemps arabes ne sont nullement le fait du hasard comme nous le verront plus loin. Toujours est-il que ceux-ci provoquent des déséquilibres grandissants et qui remettent en cause l’existence même du peuple juif.

Officiellement, le gouvernement israélien n’a pas commenté l’annonce de la démission d’Hosni Moubarak. Durant près de 30 ans à la présidence de l’Égypte, celui-ci assura loyalement son traité de paix avec la nation israélienne. S’il en avait été de même avec les autres pays musulmans, la paix régnerait aujourd’hui dans tout le Moyen-Orient mais ce n’est hélas pas le cas. A présent, d’anciens responsables israéliens se disent très inquiets des changements en Égypte, et plus largement dans le monde arabe qui se situe entre le soulèvement, l’insurrection et la révolution, Israël se sent encore plus isolé dans la région, on peut le comprendre.

« Nous avons une période difficile devant nous », a dit Zvi Mazel, ancien ambassadeur d’Israël en Égypte, sur une chaîne de télévision. « L’Iran et la Turquie vont consolider leurs positions contre nous. Oubliez l’ancienne Égypte. La réalité est maintenant complètement différente, et ce ne sera pas facile ».

Certains politiciens en Israël ont dit craindre que le soulèvement se répande en Jordanie voisine, le seul autre pays arabe qui a conclu un traité de paix avec l’État hébreu, ou encore dans les Territoires palestiniens. L’ancien ministre israélien de la Défense Benyamin Ben-Elizer, un ami de longue date d’Hosni Moubarak, à même déclaré :

« J’ai beaucoup de questions sur ce que sera le destin du traité de paix entre nous et les Égyptiens », il y a beaucoup de questions pour lesquelles nous n’avons pas de réponses. Comment cela affectera-t-il l’ensemble de la région maintenant ? » s’est-il demandé.

Le traité de paix avec Israël n’a pas été mentionné durant le soulèvement populaire en Égypte, et les Frères musulmans sont restés vagues sur cette question. Toutefois, il n’était pas rare lors des manifestations au Caire, de voir des étoiles de David brûler sur des pantins reproduisant Hosni Moubarack. Israël et l’Égypte ont fait quatre guerres avant qu’un traité de paix soit conclu entre les deux pays, en 1979. Hosni Moubarak a honoré l’accord de façon indéfectible après avoir succédé à Anouar El-Sadate, assassiné par des extrémistes deux ans après avoir conclu la paix avec Israël.

Dan Gillerman, ancien représentant d’Israël aux Nations unies, a estimé que si les radicaux avaient le dessus en Égypte et ailleurs, cela pourrait être dévastateur pour la région.

« Si les radicaux l’emportent (en Égypte), nous aurons le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban et les Frères musulmans en Égypte, ce qui serait catastrophique, non seulement pour Israël mais pour la stabilité de toute la région. Ce que nous voyons au Moyen-Orient est un combat entre les modérés et les extrémistes, et je crois qu’il est dans l’intérêt de tous que les modérés l’emportent », a jugé M. Gillerman sur la chaîne américaine Fox News.

Des sources militaires israéliennes ont indiqué que si le traité de paix avec l’Égypte n’était pas maintenu, l’armée pourrait devoir réévaluer son déploiement. Ces sources ont requis l’anonymat compte tenu de la sensibilité de la question.

Un renforcement des Frères musulmans égyptiens pourrait aussi avoir un impact sur la lutte de pouvoir que se livrent les deux camps politiques palestiniens – les islamistes du Hamas dans la bande de Gaza et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas en Cisjordanie.

M. Abbas est appuyé par l’Occident, tandis que le Hamas est soutenu par l’Iran, la Syrie et le Hezbollah libanais.

Le Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza est une filiale des Frères musulmans, et le mouvement pourrait être renforcé si son pendant égyptien obtient une plus grande place sur la scène politique.

Dans la bande de Gaza, des milliers de personnes sont descendues dans les rues vendredi pour célébrer la démission d’Hosni Moubarak. Plusieurs espéraient que les changements en Égypte aident à faire tomber le blocus imposé au territoire par Israël et l’Égypte après la prise du pouvoir par le Hamas, en 2007.

« L’Égypte a écrit aujourd’hui un nouveau chapitre de l’histoire des nations arabes et je peux voir le blocus de Gaza s’ébranler en ce moment », a dit le premier ministre du Hamas dans la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh.

L’Égypte est, après Israël, le plus important allié des États-Unis dans la région. L’Égypte reçoit chaque année environ 1,5 milliard $US en aide militaire américaine, et des responsables ont indiqué vendredi que cet appui ne devrait pas être affecté par le départ de M. Moubarak.

Les services secrets israéliens viennent de révéler qu’une conférence, financée par l’Iran, s’est tenue la semaine dernière en secret à Khartoum, réunissant les chefs de toutes les organisations islamistes liées aux Frères musulmans dans le monde arabe dont le Hamas.

Un plan a été élaboré pour réactiver le front israélien par des opérations des deux côtés de la ligne verte et par le lancement de missiles depuis la bande de Gaza, afin de susciter le déclenchement d’une troisième Intifada. L’objectif consiste à mettre un terme aux négociations de paix qui semblent faire des progrès dans le secret des échanges entre Israël et l’Autorité palestinienne.

Le Hamas n’entend pas permettre à Mahmoud Abbas de retrouver autorité et prestige en parvenant à un accord avec le gouvernement israélien et sous l’égide de l’administration Obama. A l’occasion de cette conférence secrète, les Frères musulmans ont établi un plan pour faciliter les soulèvements dans les pays arabes avec pour objectif final d’y prendre le pouvoir en profitant des soulèvements et des révolutions contre les dictatures.

Les israéliens révèlent que s’étaient déplacés à Khartoum des délégués d’Égypte, de Tunisie, de Syrie, d’Irak, de Jordanie et même de Grande-Bretagne. Mahmoud A-Zahar ministre des affaires étrangères de Gaza, conduisait la délégation du Hamas tandis que Khaled Mechaal avait fait le voyage depuis Damas pour représenter la branche syrienne.

Les frères ennemis palestiniens, le Fatah et le Hamas, sont parvenus, à la surprise générale, à former un gouvernement non partisan en vue d’organiser des élections présidentielle et législatives d’ici un an. L’accord a été conclu mercredi au Caire en Égypte.

En signant officiellement le mercredi 4 mai 2011 au Caire, l’accord de réconciliation qui vise à mettre fin à 4 ans de rivalité parfois violente entre les 2 organisations palestiniennes, les dirigeants du Fatah et du Hamas ont estimé que la « page noire de la division » était tournée, ciblant Israël.

Les représentants de 13 groupes palestiniens, dont les grands rivaux Fatah au pouvoir en Cisjordanie et Hamas qui contrôle Gaza, ont signé au Caire un accord de réconciliation. Israël voit ce rapprochement d’un mauvais œil.

Les réactions coté israélien ne se sont pas faites attendre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a aussitôt dénoncé ce rapprochement, en sommant le président Mahmoud Abbas de « choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas ».

Le président de l’Autorité palestinienne, membre du Fatah, lui a répliqué que le gouvernement israélien devait quant à lui « choisir entre la paix et la colonisation ».

La réaction a été encore plus dure du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman qui a menacé l’Autorité palestinienne d’un vaste arsenal de mesures de rétorsion, comme la fin de la libre circulation en Cisjordanie de Mahmoud Abbas et de son Premier ministre Salam Fayyad.

« Nous pourrions également geler le transfert des impôts prélevés par Israël pour le compte de l’Autorité palestinienne », a ajouté le chef de la diplomatie israélienne.

Le Conseil de sécurité national américain, qui considère le Hamas comme une organisation terroriste, s’est inquiété de sa participation à cet exécutif transitoire, pressant « tout gouvernement palestinien » de « renoncer à la violence, de respecter les accords conclus et de reconnaître le droit à l’existence d’Israël ». Les États-Unis se sont cependant dits favorables à une réconciliation entre les Palestiniens.

Des dizaines de milliers de Palestiniens ont manifesté ces dernières semaines pour la fin de la division, contraignant leurs dirigeants rivaux à exprimer leur soutien à la réconciliation, qui piétinait depuis la signature avortée en octobre 2009 d’un document sous médiation égyptienne. Cet accord intervient au moment où les Palestiniens, désespérant de négociations de paix avec Israël interrompues depuis six mois, veulent porter leur demande de reconnaissance d’un État devant l’ONU en septembre 2011.

Mais plus grave encore, il semble bien qu’il y a une volonté occidentale pour que cela se produise effectivement. Nous savons cependant que le conflit israélo-palestinien ne se résoudra que s’il y a un accord entre les deux parties et c’est loin d’être le cas pour le moment.

De plus, Israël ne pourra pas revenir aux frontières de 1967 et se refuse à accepter de perdre Jérusalem–Est alors, que cherche l’Occident? : Le président américain Barak Obama de son vrai nom « Barack Hussein Obama » a prononcé, le dimanche 22 mai, un discours très attendu devant l’Aipac, le principal lobby pro israélien des États-Unis. Barack Obama a réitéré son soutien à la création d’un État palestinien reposant sur les frontières d’avant la guerre de 1967.

Le chef d’État américain avait déjà, lors d’une allocution au département d’État, évoqué un État palestinien avec de telles frontières. Une proposition qui a tendu les relations entre les deux alliés : le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a refusé toute discussion sur le sujet, obligeant M. Obama à reconnaître un différend entre Israël et les États-Unis tout en sachant que M. Netanyahu devait venir prochainement pour une visite officielle à Washington. Devant l’Aipac, Obama a été maintes fois applaudi et c’est bien ce qui inquiète le plus, car cette force d’opinion que représente l’Aipac a été un soutien puissant pour Israël, or il semble peu à peu se désintéresser du sort du pays. Même si Obama a donné des gages aux Israéliens :

« Même si nous pouvons être en désaccord parfois, comme des amis peuvent l’être, les liens entre les États-Unis et Israël sont inaltérables, et l’engagement des États-Unis envers la sécurité d’Israël est inébranlable », a-t-il soutenu.

Il n’en est pas moins vrai que ces prises de positions en faveurs de l’islam ont de quoi interpeller Israël. Obama a ainsi réaffirmé son idée d’un État palestinien basé sur les lignes de 1967 avec des échanges de territoire, il a souligné que ces échanges aboutiraient à un tracé de frontières différent de celui issu du conflit de 1967.

L’autorité palestinienne n’en fait pas mystère, elle demandera, sans doute à l’automne 2011, la reconnaissance de l’État palestinien par l’Assemblée générale de l’ONU. Une initiative qui a reçu plusieurs soutiens, outre ceux des pays – d’Amérique latine notamment – qui le reconnaissent déjà, la France en rajoute une couche également. Peu après le discours du président américain, le Hamas a une nouvelle fois rejeté l’existence d’Israël.

« Le Hamas estime que l’administration américaine a échoué dans le passé et échouera toujours dans ses tentatives de convaincre Israël de reconnaître l’occupation », a affirmé le porte-parole de l’organisation. « L’administration américaine soutient totalement l’occupation au détriment des aspirations du peuple palestinien à créer un État », a-t-il ajouté.

L’Iran.

Barack Obama a assuré que les États-Unis continueraient de maintenir la pression sur l’Iran, pour empêcher Téhéran à se doter de l’arme nucléaire.

« A l’heure actuelle, l’Iran est pratiquement coupé de pans entiers du système financier international, et nous allons maintenir la pression. Que ce soit bien clair : nous sommes déterminés à empêcher l’Iran de se doter d’armes nucléaires », a soutenu M. Obama.

A propos de la France précisément : Déjà le 23 juin 2008, le président Sarkozy faisait cette déclaration lourde de signification :

« … la création d’un État palestinien était une « priorité » pour la France et a réitéré son appel à l’arrêt de la colonisation juive. Nicolas Sarkozy a conclu mardi son voyage en Israël et en Cisjordanie par une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, après avoir plaidé la veille devant le Parlement israélien pour la création d’un État palestinien.

« Je l’ai dit à nos amis Israéliens, on ne résoudra pas l’injustice faite au peuple juif en créant les conditions d’une injustice pour le peuple palestinien », a déclaré M. Sarkozy lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Le chef de l’État a été reçu par le président de l’Autorité palestinienne en milieu de journée à Bethléem (Cisjordanie), après un entretien à Jérusalem avec le chef de l’opposition israélienne Benjamin Netanyahu.

« La sécurité d’Israël est non négociable pour la France, mais la création d’un État viable, démocratique, moderne pour les Palestiniens est une priorité pour la France », a ajouté Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse.

« La France demande le gel de la colonisation, y compris à Jérusalem-est », a poursuivi le chef d’État français. Il a répété que « la France est l’ami du peuple palestinien et nous mettrons au service de la création de votre État la même force et le même engagement mis au service de la sécurité d’Israël ».

Il a rendu un hommage appuyé à M. Abbas, qui est « pour la France un homme de paix, un interlocuteur en qui nous avons confiance ». « C’est un homme que nous soutenons, c’est un homme aux côtés duquel la France se trouve ».

Sarkozy a aussi exclu toute négociation avec le Hamas, le mouvement islamiste qui contrôlé la bande de Gaza depuis un an et qui est considéré comme une organisation terroriste par l’Union européenne.

« La France discute avec les hommes et les femmes courageux qui font de la politique et non pas du terrorisme. La France discute avec les hommes de paix et non pas avec les poseurs de bombes », a-t-il dit.

Il faut ajouter à cela, que s’il ne négocie pas avec le Hamas parce qu’il pose des bombes, il était un grand ami de Kadhafi qui lui ne se gênait pas pour faire exploser des avions et en particulier « Air France » !

Mais Sarkozy ne s’arrête pas là : Le 22 avril 2011, la France, recevait le président palestinien Mahmoud Abbas en visite à Paris, réfléchit de plus en plus ouvertement à une reconnaissance de l’État palestinien par l’Union européenne pour dépasser la paralysie du processus de paix avec Israël. Dans le même temps, l’ambassadeur de France à l’ONU, Gérard Araud, déclarait lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur le Moyen-Orient:

« La reconnaissance de l’État de Palestine est une option à laquelle nous réfléchissons actuellement avec nos partenaires européens, dans l’optique de créer un horizon politique à même de relancer le processus de paix ».

Paris envisage donc sérieusement une reconnaissance de l’État palestinien, même en l’absence d’accord entre les deux parties. Depuis sa prise de fonction fin février, le chef de la diplomatie française Alain Juppé s’est exprimé à deux reprises en ce sens.

« C’est une question à laquelle il faut réfléchir et à laquelle nous réfléchissons. Et elle se posera au mois de septembre ou octobre », a-til ainsi déclaré cette semaine.

A l’occasion de cette visite, la France a rappelé qu’elle considérait les Palestiniens plus que jamais prêts à établir un État, selon une déclaration du ministère des Affaires étrangères.

Elle a également répété sa disposition à accueillir au mois de juin une conférence des donateurs pour le futur État palestinien. Mahmoud Abbas quant à lui a estimé après cette visite que les Européens étaient prêts à reconnaître l’État palestinien.

« Tous les signes de ces organisations et États montrent qu’ils attendent le bon moment pour reconnaître l’État, a-t-il dit, admettant toutefois n’avoir reçu aucune promesse ».

Toutes ces bonnes intentions ressemblent fort à une dissémination de poison haineux à travers le monde.

C’est presque un appel à la violence mondiale car en effet, qu’est ce qui pousse le monde a vouloir négocier avec Mahmoud Abbas, qui ne possède aucun mandat présidentiel depuis fin 2008?

Qu’est ce qui pousse des instances mondiales et non des moindres à négocier avec le Fatah de Abbas, flanqué du Hamas qui n’est autre qu’un mouvement terroriste et une organisation criminelle? Non seulement, on négocie avec eux mais en plus, on souhaite même leur donner un État officiellement reconnu!

Ceci nous conduit à en déduire que ce serait la première fois, que l’Occident accorderait un État à une nation terroriste et comble de l’inversion totale des valeurs la reconnaîtrait officiellement!

Les informations en provenance de Washington sont inquiétantes et elles prouvent la volonté diabolique de rayer Israël de la carte du monde :

● · La Maison Blanche a validé une livraison de moteur d’avions Boeing a une société que l’on sait iranienne, en totale infraction avec leurs propres embargos ! C’est un comble.
● · malgré un sévère coup de semonce du Congrès cette semaine, les ventes d’armes « sensibles » à l’Arabie saoudite, et à l’Égypte ne sont pas remises en cause par l’administration Obama !
● · on apprend avec stupéfaction que la CIA finance les renseignements Turcs à hauteur de 400 millions de dollars et ce en dépit des relations dangereuses du président Erdogan avec l’Iran !
● · Après avoir fait l’éloge de la Syrie de Bashar Al Assad, les francoaméricains cherchent a déstabiliser ce dernier avec le risque de voir la région entière s’embraser, mais surtout en la livrant « clé en main » à l’Iran dont on connait les objectifs !

Comment ne pas comprendre les israéliens après cela? Mais plus précisément, comment agira le Messie dans un tel chaos mondial? Comment cesser les conflits de manière à ce que chacun s’y retrouve?

Toujours est-il, que si l’on prête attention aux événements en cours dans le monde, on s’apercevra que peu à peu, les dits événements mondiaux semblent échapper à ceux qui en sont les initiateurs.

Les crises de toutes sortes ne répondent plus vraiment à la logique qui prévaut en ce bas monde.

Et puis, en fin de compte, comment Israël pourrait s’en sortir si déjà maintenant il existe des conflits entre les différentes communautés juives :

Au mois de juin 2010, quelque 100.000 protestataires étaient rassemblés en début de soirée au cœur de Jérusalem-Ouest, selon la police, plus du double d’après les organisateurs. Une autre manifestation a réuni environ 20.000 personnes à Bnei-Brak, ville à population juive orthodoxe située près de Tel Aviv. Il s’agissait du plus important mouvement de colère des Juifs religieux depuis plus de 10 ans en Israël.

L’effervescence des hommes en noir d’Israël répondait à un arrêt de la Cour suprême interdisant la discrimination entre enfants ashkénazes et séfarades dans une école religieuse de la colonie juive d’Immanuel en Cisjordanie occupée. Les parents ashkénazes (originaires d’Europe centrale et de l’Est) refusent que leur progéniture aille en classe avec des fillette séfarades (d’origine d’Afrique du Nord) malgré l’arrêt de la Cour suprême. Ils ont retiré leurs filles de l’école et doivent purger deux semaines de prison, la scolarisation étant obligatoire en Israël.

Ces familles appartenant au groupe hassidique Slonim avaient retiré leurs filles de l’école il y a un an pour protester contre une première décision de justice les obligeant à intégrer les jeunes séfarades. Les familles du groupe Slonim se défendent d’être racistes et expliquent leur refus d’accepter d’autres jeunes filles par des différences entre les traditions religieuses séfarades et ashkénazes.

Comment croire que les problèmes des uns et des autres devraient se résoudre à l’arrivée du Messie et qu’elles seront alors les décisions prises?

En juillet 2009, des centaines de juifs orthodoxes — les haredim (craignant Dieu) — ont tenté de forcer les barrages de la police en lançant des pierres contre nos hommes dans plusieurs secteurs de Jérusalem, a indiqué le porte-parole de la police Micky Rosenfeld. « A ce stade, il n’y a eu ni blessé ni arrestation », a-t-il ajouté. Les manifestants ont tenté de bloquer la circulation, notamment aux abords du quartier ultra-orthodoxe de Méa Shéarim, et les forces de l’ordre ont réussi à les empêcher de se rassembler près de la municipalité.

Les manifestants dénonçaient la décision du maire laïc de Jérusalem, Nir Barkat, d’ouvrir durant le shabbat un parking situé près de la municipalité et à quelques centaines de mètres de la Vieille ville, fréquentée ce jour là par de nombreux visiteurs et touristes. Les ultra-orthodoxes estiment que cette mesure profane le shabbat, jour de repos hebdomadaire sacré, car elle encourage selon eux la circulation des voitures et l’ouverture de magasins. La stricte tradition religieuse (Halakhah) interdit durant le shabbat tout travail, l’usage de l’argent, ou toute utilisation d’énergie, en particulier de circuler en voiture.

Comment seront conciliés le monde de la Torah et le monde moderne pour qui aucune religion ne devrait plus exister?

Le messie se doit de confronter tous les protagonistes des problèmes pouvant ainsi dévoiler ceux-ci sous leur vrai visage! Mais comme l’ont déclarés certains rabbins : Si les problèmes sont bien terrestres, les solutions messianiques ne le sont pas. Seul le messie connaît les réponses mais la résolution des conflits quant à eux dépendront de la volonté du Tout Puissant qui, soulignons-le, pourra changer Sa Loi durant Son Règne!

Le judaïsme associe étroitement la fin des hommes et du monde au messianisme sans pour autant les situer simultanément.

L’eschatologie se fonde sur la théorie selon laquelle Dieu étant le premier et le dernier, l’histoire messianique se déroule entre la création et la fin des choses. Dieu a libéré le peuple d’Israël et de la servitude égyptienne et le conduira à la délivrance.

Le judaïsme est une religion historique par excellence ; l’histoire devient histoire sainte sous la direction de Dieu. A ce compte, le judaïsme messianique ne sépare pas l’histoire profane de l’histoire sainte, au contraire du christianisme. A la reconnaissance de Dieu en tant que premier se greffe l’espoir de Dieu en tant que dernier. L’espoir messianique est au centre de la religion juive. La foi donne la force d’espérer et le juif croyant peut être défini comme « homme qui espère ». Cependant, il est difficile de fixer le début de l’ère messianique dans l’histoire.

La relation entre l’arrivée du Messie et le fait que l’homme soit prêt à cet événement a toujours préoccupé les penseurs juifs, de ce siècle, notamment Ernst Bloch, Walter Benjamin et Gershom Scholem.

Les textes de Schmarjahu Talmon distinguent un messianisme restauré s’orientant sur un âge d’or au début de l’histoire d’Israël, le royaume de David, d’un messianisme utopique qui attend un royaume universel de paix, d’amour et de justice, n’ayant pas encore de bases historiques. Les deux positions peuvent se fondre dans l’enseignement d’un futur prince de la paix.

Depuis le XIXème siècle, le messianisme restauré est présent dans le sionisme, tandis que le messianisme utopique s’inscrit surtout dans différentes variantes du socialisme et du communisme avec de fortes composantes de salut, chez Karl Marx, mais particulièrement chez Léon Trotski, Rosa Luxemburg, Gustav Landauer, Kurt Eisner, Ernst Bloch, etc..

Support du judaïsme post-biblique, le messianisme repose sur des révélations bibliques.

La tradition talmudique distingue 2 figures de messies : Ben Joseph, messie souffrant, et Ben David, messie triomphant ; Ben Joseph étant le prédécesseur de Ben David.

Le messie délivrera de toutes les souffrances et du mal. La délivrance doit être un événement entièrement concret et perceptible ; après l’arrivée du messie, l’histoire ne peut plus se poursuivre avec des guerres, des injustices et des souffrances. Selon Chalom ben Chorin, le judaïsme attend l’arrivée et non pas le retour du messie.

La révélation du Messie doit donc se faire de manière résolument déterminée sur l’ensemble des problèmes terrestres mais en ce qui concerne Israël en particulier, il ne saurait y avoir aucun doute ; c’est la fin de toute guerre et une nouvelle ère de paix devrait voir le jour!

La grande question qui demeure naturellement, est de savoir si le conflit touche à sa fin oui ou non?

Pour les uns, le Messie réduira le monde musulman au silence et pour les autre le 3ème Imam rejettera les juifs à la mer, bref, un vrai chaos ! Personnellement, je doute que la paix puisse un jour triompher dans cette région du monde et à lire les derniers propos de certains leader musulmans, il y a de quoi vraiment douter :

Dans un article publié dans le magazine Time, le journaliste Nicholas Blanford décrit suite à sa visite au Liban-sud, les préparatifs militaires du Hezbollah pour la « prochaine guerre avec Israël ». Blanford écrit que les combattants du Hezbollah se sont révélés être «une organisation au summum de sa puissance militaire, composée de combattants bien-formés, hyper-disciplinés et très motivés, sachant manier des armes sophistiquées, toujours à la recherche de nouvelles tactiques et en pleine confiance. »

« La prochaine guerre aura lieu, c’est sûr à 100%, mais nous ne savons pas quand », écrit l’auteur ! Et pour appuyer ses dires, Blanford cite le témoignage d’un certain dénommé Ali, qui a requis l’anonymat « un étudiant à l’université, et un combattant du Hezbollah »:

« Nous avons de grands projet pour cela… Si Dieu le veut, vous pourrez voir la fin d’Israël » a affirmé Ali selon Blanfort!

Le journaliste prétend avoir interrogé des combattants du Hezbollah, lors de sa visite à la commune de Jizzine, au Liban-sud. « Depuis la fin de son dernier affrontement avec l’armée israélienne, en Juillet et Août 2006, le Hezbollah a construit de nouvelles lignes de défense et des positions de tir, dans les collines de la Bekaa et le long de la colonne de montagnes qui se prolonge jusqu’au Libansud », écrit-il.

Blanford note dans son article qu’il a eu l’impression que les combattants du Hezbollah n’ont pas peur de la prochaine série d’affrontements, au contraire ils « ont réellement hâte de la confronter »! « Peu importe… On peut toujours reconstruire. Notre dignité est plus importante que les toits au-dessus de nos têtes», affirme Hajj Rida, un commandant de l’unité de résistance », cité dans l’article de Blanford.

Le journaliste continue de citer les propos de Rida:

« J’ai mes études à l’université et j’ai ma famille, parallèlement j’ai aussi ma vie de jihad et les préparatifs de la prochaine guerre. Je considère ma mission de jihad comme quelque chose de joyeux. Vous ne pouvez pas comprendre la joie du jihad, sauf si vous êtes dans le Hezbollah ».

Dans son article Blanford évoque les menaces de l’entité sioniste qui a promis « de recourir à la force dans la prochaine guerre et de traiter l’État libanais comme un ennemi, et pas seulement la milice chiite, une perspective qui effraie de nombreux Libanais », selon Blanford.

« Mais la volonté des combattants du Hezbollah reste inébranlable face aux menaces israéliennes », ajoute l’auteur.

Blanford souligne que le Hezbollah cherche à améliorer ses capacités en mettant au point de nouvelles tactiques militaires, en s’acquérant de nouvelles armes et que « c’est en se concentrant sur le perfectionnement des systèmes de défense aériens que le Hezbollah compte défier la supériorité aérienne d’Israël ».

Toujours selon l’article de Blanford :

« Les rapports ont été publiés l’année dernière suggérant que le Hezbollah a obtenu des lances-missiles russes portables sur épaule, voire que certains combattants ont été formés en Syrie pour pouvoir être opérationnels sur des lances-missiles fixés sur des camions. Selon des sources américaines et des sources des services de renseignements israéliens, le Hezbollah a également renforcé son arsenal avec des missiles de plus longue portée jouissant de capacités de guidage très précis. De nombreux analystes estiment que dans le scénario d’une autre guerre, le Hezbollah compte frapper des cibles stratégiques situés en profondeur en Israël. En Février, le chef du Hezbollah, Cheikh Hassan Nasrallah a laissé entendre que le Hezbollah a maintenant la capacité de frapper des cibles à Tel Aviv ».

Blanford tente de brosser un tableau sur l’arsenal militaire du Hezbollah en se basant sur ce qu’il appelle les témoignages des combattants du Hezbollah. Mais aussi en passant en revue les récents rapports sur le Hezbollah concernant sa possession de missiles sol-sol et de missiles sol-air…Mais finalement, il constate que les combattants du Hezbollah ont également trouvé des façons innovatrices pour utiliser de vieilles armes!

« Le RPG est vieux, mais c’est encore une arme efficace. C’est la façon dont vous les utilisez qui compte. Nous étudions toujours de nouvelles techniques de combat, affirme Ali » selon Blanford. »

Il poursuit: «Les plans de bataille du Hezbollah peuvent aussi inclure l’infiltration des combattants en Israël pour y mener des raids et des missions de sabotage – une nouveauté dans le conflit israélo-arabe. Surtout que la doctrine militaire israélienne concerne des guerres qui ont lieu sur le territoire de ses ennemis plutôt que sur son front intérieur ».

Et Blanford cite Ali: « Si Dieu le veut, nous irons en Palestine la prochaine fois. »

Pour ma part, je pense que le monde musulman estime son temps des révélations comme étant celui des conquêtes persanes. Mais ces conquêtes n’affectent plus un autre peuple ou une autre nation voisine, mais visent maintenant des continents et toute la planète.

C’est en cela que les prophéties sur le thème armageddonien entre en parfaite résonance avec les événements de notre triste quotidien.

C’est pourquoi le messianisme juif doit se révéler et certains tentent même de hâter sa venue. Il devrait, s’il se révèle, offrir le royaume de paix ou auquel il conduit ; c’est ainsi que Moses Hess, 1812-1875, qualifie son arrivée de « sabbat de l’histoire » l’arrivée des jours messianiques.

L’eschatologie et le messianisme sont forcément liés parce que le judaïsme relie l’histoire tout court et l’histoire sainte. Le royaume de Dieu doit être un royaume visible. Le royaume du messie est vu comme le royaume d’un « roi oint », Ha-Melech Ha-Maschiach.

Le messianisme est un point crucial de la croyance juive, il en est l’aboutissement ultime qui démontrerait le bien fondé de toutes les affirmations bibliques et Sinaïtiques par la même occasion!

Le messianisme ne s’attache pas non plus à une figure historique spécifique, comme Jésus-Christ, ce qui est vérifiable dans les textes juifs qui donnent différents noms du Messie, toutefois, à propos de nomination, il ne s’agit en général que d’interprétations rabbiniques.

Le Messie devra faire face à bien des turpitudes, il ne fait par ailleurs aucun doute qu’il se verra confronté d’une part, à la haine des juifs eux-mêmes qui probablement n’accepteront pas les décisions messianiques qui ne correspondraient pas à leur vision religieuse déformée et d’autre part, à la haine des autres nations qui n’accepteront pas le jugement messianique sur toute la région géostratégique qui pourrait leur être défavorable.

La haine des juif pourrait nous sembler étrange dans un contexte de révélation tant attendue. Et pourtant! Il y a quelques temps déjà, plus d’une centaine de personnes se sont réunis à Jérusalem. Parmi eux des dirigeants, des intellectuels, des militants juifs d’Israël ou d’autres diasporas participèrent au Forum Global sur l’Antisémitisme organisé par le Ministère des Affaires Étrangères. Cette conférence devait constituer le lancement d’un nouveau mouvement international qui prendrait l’offensive dans la guerre idéologique. Il y a une certaine ironie à penser que les fondateurs sionistes de l’état prédisaient que la création d’Israël mènerait à une normalisation du peuple juif mettant ainsi fin à l’antisémitisme.

Aujourd’hui, il suffit de déplier un journal pour y trouver des articles déprimants prédisant un avenir sombre pour les communautés juives d’Europe en particulier, voire leur fin.

Ces articles ont en commun un leitmotiv effarant : pour la première fois depuis 60 ans, on accuse les Juifs ou les sionistes (les deux mots sont interchangeables) d’incarner le Mal et à ce titre, ils doivent être excisés comme une tumeur cancéreuse.

Outre, ces menaces de génocide nazi, le pays est confronté à un nouveau danger existentiel. Il convient de noter que presque toutes les catastrophes dans l’histoire des Juifs furent précédées par des périodes d’intense diabolisation.

Cela fut le cas avant les Croisades, avant l’expulsion d’Espagne, avant les pogroms en Europe Orientale et bien sûr avant la solution finale. C’est à nouveau le cas aujourd’hui. Comme au Moyen Age, les Juifs sont accusés d’empoisonner les puits, de répandre la peste et d’être responsables de tous les maux de la terre.

La différence est qu’aujourd’hui Israël est devenu « le Juif des Nations », la nouvelle cible des antisémites.

On ne se contente pas de diaboliser l’état juif, on entend même des Occidentaux libéraux réclamer la disparition d’Israël qui ne fut qu’une erreur historique.

A l’exception notable des USA, et contre toute logique, le monde entier, et l’Europe des Lumières en particulier, voit en Israël la source du Mal, qui leur parait plus menaçant pour la paix mondiale que l’Iran ou la Corée du Nord ce qui est un comble lorsque l’on connaît la barbarie dont ces peuples peuvent faire preuve.

Les Juifs d’Europe qui ont le courage de regarder la réalité en face, ont l’impression d’être revenus aux années 1930. Mais aujourd’hui, nombre de leurs anciens alliés libéraux les ont abandonnés. Dans un environnement aussi hostile et anti-juif, ils se demandent si leurs enfants pourront vivre en tant que Juifs en Europe.

La frénésie de haine et de délégitimation d’Israël unit même des groupes qui sont traditionnellement opposés.

On voit donc manifester côte à côte des Chrétiens et des Musulmans, des socialistes et des libéraux, des gauchistes et des fascistes, des sunnites et des chiites et même hélas des Juifs égarés, qui accompagnent des mollahs fous diabolisant Israël sous la bannière « Nous sommes tous le Hezbollah ». Il se trouve même des personnes visées par les terroristes islamiques pour prétendre que si Israël n’avait pas été crée, ils n’auraient pas été confrontés à des « Musulmans désespérés ».

En plus de tout cela, se profile la menace des Iraniens fanatiques fermement décidés à obtenir des armes nucléaires. Ils exploitent cette atmosphère empoisonnée pour créer une logique à notre destruction.

Nos journaux publient des articles mettant en garde contre un deuxième Holocauste, et on prévoit qu’un grand nombre d’Israéliens fuiront le pays pour échapper à la catastrophe nucléaire. De fait, l’un des buts principaux de cette conférence doit être de renforcer les communautés juives et de souligner les différences existant entre la condition juive aujourd’hui et en 1930.

Il convient de noter qu’Israël n’est plus aussi vulnérable, sans patrie et sans ressource. En dépit du fiasco de la guerre du Liban, Israël possède une des plus puissantes armées du monde, capable de vaincre ses ennemis, individuellement ou collectivement. De plus, ils disposent des ressources, de la population et de la force militaire de dissuasion.

En outre, aucune communauté juive n’a été aussi puissante que la communauté juive aujourd’hui aux États-Unis mais là, on ressent une désaffection de la cause d’Israël.

La faiblesse découle de l’échec depuis les Accords d’Oslo à se déployer en ordre de combat pour lutter contre l’image négative d’Israël. Les dirigeants israéliens ont sciemment adopté un sionisme à profil bas afin de promouvoir l’esprit d’Oslo. Maintenant, après des années d’abandon, les israéliens s’emploient à rétablir la véracité des faits du conflit Israélo-arabe afin d’inverser l’image d’un Israël criminel.

Ces derniers mois ont vu une inquiétante détérioration de la position d’Israël sur le plan international. Un nombre accru de Juifs égarés soutiennent la dissolution du caractère juif de l’état d’Israël.

De son côté la presse libérale fournit une aura de respectabilité à de telles idées. Ainsi, deux longs articles sont parus récemment dans le New York Times critiquant implicitement Abe Foxman (Anti Deffamation League) et David Harris (American Jewish Communities) pour leur condamnation de deux auteurs juifs, Tony Judt et Tony Kushner qui soutiennent implicitement la dissolution de l’état d’Israël.

Dans le passé, de telles opinions étaient généralement tenues pour extrêmes et inacceptables. Aujourd’hui, le New York Times qualifie de « Juifs libéraux » ceux qui les défendent.

Il est évident que si le démantèlement d’Israël devient une idée acceptable et respectable parmi l’élite libérale alors il est temps de sonner l’alarme. Toutefois, si le démantèlement de l’État juif commence à être envisagé c’est aussi parce que les temps de la révélation retentissent de plus en plus fortement aux oreilles de ceux qui savent entendre la voix et comprendre la Volonté du Tout-Puissant!

En Grande Bretagne, la situation est encore plus grave et prouve que l’ère messianique à bel et bien commencée. Les dirigeants de la communauté juive représentée par le « Board of Deputies » permettent à l’unique comité juif d’experts, le Jewish Policy Research Institute, d’être dirigé par Anthony Lerman qui souscrit personnellement et publiquement à la dissolution de l’état Juif et au retour des réfugiés arabes.

Au regard des dernières émeutes du mois d’août 2011, on les comprend. Il n’est pas étonnant que les Juifs britanniques aient du mal à convaincre le public qu’il est inadmissible de réclamer le démantèlement de l’état Juif puisque le directeur du comité d’experts juifs soutient cette ignoble option!

L’autre défi est de convaincre les États que l’Iran présente un véritable danger nucléaire pour le Moyen-Orient et pas uniquement pour Israël et que si les mollahs fous ne sont stoppés, ils vont déclencher une catastrophe mondiale.

L’Iran n’est certes pas une super puissance mais les Israéliens ne resteront pas les bras croisés. Si Ahmadinejad et quelques imams illuminés sont prêts à monter au paradis avant l’heure pour avoir éliminé Israël, la majorité des Iraniens ne partage pas leur avis bien que la focalisation de la haine contre les juifs soient toujours restée particulièrement fédérateur au sein des pays arabes.

Le temps est semble-t-il venu de rétablir clairement la doctrine de Begin :

Tout pays qui menace directement ou indirectement d’user d’armes nucléaires contre nous, verra que notre réaction sera dévastatrice.

L’histoire condamnera sûrement Israël s’il devait riposter de manière atomique contre une attaque mais il demeure toujours cette ultime question : « Le Messie tolérera-t-Il une quelconque attaque d’où qu’elle vienne ? ».

Il n’est certainement pas trop tard pour écrire une nouvelle histoire de l’humanité mais il reste peu de temps pour le faire et s’il n’est jamais trop tard pour faire la paix, les protagonistes en ont-ils encore vraiment envie?

Le service (israélien) de renseignements militaires estime que 2011 sera une année de tous les tremblements politiques et sécuritaires au Moyen-Orient. C’est une année stratégique. La région connaîtra des changements stratégiques dramatiques qui connaîtront leur maturité à la fin de l’année, croient des sources sécuritaires à Tel-Aviv

Selon les estimations de ce service, en 2011, l’autorité palestinienne connaîtra de grands changements. Cette autorité n’osera pas déclarer l’établissement unilatéral de l’État palestinien en septembre prochain, comme c’était promis. Cependant, beaucoup de pays du monde reconnaîtront un Etat palestinien installé sur les frontières de 1967.

La révolution égyptienne influencera le discours de l’autorité et ses relations avec Israël, croit le service. Il n’est pas impossible que les relations sécuritaires entre Israël et l’autorité subissent un recul notable. Cette dernière évitera de se montrer comme un agent d’Israël.

Le même service (israélien) de renseignements militaires pense que le Liban tombera complètement aux mains du Hezbollah et que la presqu’île du Sinaï sera une zone à problèmes. Les bédouins du Sinaï travailleront main dans la main avec le mouvement du Hamas pour plus d’opérations de contrebande d’armes. Et les bédouins armés multiplieront leurs activités à l’encontre d’Israël.

On nous rapporte d’une source sécuritaire de haut rang que ces estimations imposeront très certainement à Israël des préparations politiques et militaires dans le but d’empêcher ces changements de se transformer en menaces stratégiques.

Dans le même contexte, un certain nombre d’experts israéliens ont préparé un document de travail pour la conférence de Herzliya. Le document parle d’États-Unis faibles contre la montée de l’influence des forces radicales du Moyen-Orient sous la direction de l’Iran. Cela influencera la situation de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et de l’autorité palestinienne.

Comme nous venons de le voir, chacun peaufine ses ripostes et s’apprête à frapper fort.

Face aux haines réciproques, la révélation messianique devrait mettre fin aux velléités des uns et des autres. Le Messie constatera dès lors qu’il est temps de faire un bilan de cette humanité et se servira pour ce faire, de la balance divine.

Contrairement aux croyances et ignorances populaires, ce n’est pas le Messie qui jugera et séparera l’ivraie du bon grain, ce rôle ne lui est pas attribué. Sa mission est de révéler l’ère messianique aux peuples et de rapporter à Dieu le bilan de l’évolution de l’Humanité.

Il est soumis aux lois Divines et non aux lois de la terre et des hommes.

Selon les conclusions de ce rapport fait à Dieu, le Tout-Puissant remettra son verdict au Messie qui accomplira alors la Volonté du Divin. Pour mettre a exécution le plan que Dieu aura décidé, Il donnera au Messie les moyens et les outils nécessaires à cet accomplissement tout comme Il l’avait fait en son temps pour Noé, Abraham, Moïse, Salomon et David.

Nous connaissons tous ces pouvoirs terrifiants que Dieu attribua aux patriarches lorsqu’Il l’avait décidé pour l’accomplissement de leur mission et nous ne pouvons pas ignorer la puissance indescriptible que Dieu accepta de donner à l’homme dans ces circonstances.

Dès lors, nous n’osons même pas songer aux destructions cataclysmiques qu’il risque d’y avoir lorsque l’on songe aux sept milliards d’êtres humains qui vivent à la surface de notre petite planète !

A suivre…
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