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Le chercheur syrien Firas Al-Sawwah a déclaré dans une interview accordée à la chaîne de télévision Al-Hurra (États-Unis) que la mosquée Al-Aqsa mentionnée dans le Coran ne se trouvait pas à Jérusalem, mais que le calife Abd Al-Malik Ibn Marwan avait décidé de construire un lieu saint à Jérusalem et de l’appeler Al-Aqsa.

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Il a déclaré qu’une renaissance culturelle générale arabo-musulmane incluant un examen critique de l’histoire arabe et musulmane était nécessaire.

Al-Sawwah a ajouté que les hadiths devaient faire l’objet d’un examen critique afin de distinguer le vrai du faux.

Il s’est souvenu avoir ri en classe de quatrième lorsque le professeur avait récité le hadith sur les arbres et les rochers appelant les musulmans à tuer les juifs cachés derrière eux.

Il a expliqué que les élèves avaient ri car ils avaient été « élevés dans la pensée moderne » et qu’ils trouvaient illogique que des arbres ou des rochers se mettent à parler.

Extraits : 

Firas Al-Sawwah : La mosquée Al-Aqsa mentionnée dans le Coran n’est pas le lieu que nous connaissons aujourd’hui. C’est Abd Al-Malik Ibn Marwan qui a dit que ce lieu à Jérusalem était la mosquée Al-Aqsa. Il voulait y construire un lieu saint et a décidé de l’appeler Mosquée Al-Aqsa. Les historiens disent que cet endroit est effectivement devenu une qibla [direction de prière] pour les musulmans à cette époque. Des gens du monde entier s’y rendaient, et il est resté un lieu saint jusqu’à ce jour. […]

C’est sous la férule d’Abd Al-Malik que la paternité du Coran sera attribuée au nouveau prophète Mahomet : le texte enfin fixé, il fallait lui donner un auteur.

Il fallait surtout empêcher de laisser les opposants au pouvoir califal s’approprier la figure de Mahomet. Les modalités de la révélation restent encore assez floues et elles n’en établissent pas moins la rupture définitive avec les origines judéonazaréennes, fondant une religion qui se veut inédite, comme le révèle la construction du Dôme du Rocher.

Construit à la fin du 7e siècle, ce monument de prestige domine de sa splendeur tous les monuments religieux de Jérusalem (du moins ce qu’il restait)…

Nous savons désormais que s’y élevait auparavant le « masjid Umar », le lieu de prosternation d’Omar (raison pour laquelle le Dôme du Rocher continue encore d’être appelé traditionnellement mosquée d’Omar, c’est-à-dire le cube construit par les judéonazaréens à l’emplacement de l’ancien temple de Jérusalem.

Car sur ce vortex du Mont Moryah, on ne pouvait que construire un cube.

Le nouveau sanctuaire octogonal du calife va détourner la mémoire « abrahamique » que la tradition juive (et également la foi judéonazaréenne à l’origine du proto-Islam), rattachaient au sommet du Mont du Temple, identifié au mont Moriah…

Quoi de mieux pour bloquer un portail que d’y apposer l’octogone, stratégie occulte des adeptes du Soleil Noir….!

Pour en savoir plus, lire : Le Grand Secret de l’Islam – Le temps des premiers califes

MEMRI

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