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Parce que la langue arabe n’existait pas à l’époque de l’empereur Hadrien…

Les Arabes qui se disent « Palestiniens » ont inventé une étymologie du mot « Palestine » qui selon leur propagande viendrait du mot arabe « Falistin » afin de s’inventer ainsi une histoire qui n’existe que dans leur imagination.

En réalité, le mot « Palestine » est officiellement donné à la région par l’empereur Hadrien au IIe siècle, désireux de punir les Juifs de leur révolte en 132-135 ap. J.-C.

Cette région faisait partie du royaume « d’Israël » où vivait le peuple Juif.

Le mot « Palestine » vient du latin : Palaestina, dérivé du grec ancien Παλαιστίνη / Palaistínê. Il ne vient en aucun cas de la langue arabe qui n’existait pas à l’époque de l’empereur Hadrien.

Les Romains désignèrent la région sous le nom de Palaestina prima (en) au sud et de Palaestina secunda (en) au nord.

Dans la Bible la région est désignée sous le nom de Peleshet (פלשת) , terme qu’il faudrait traduire littéralement par Philistia.

« Palestine » selon Guy Couturier (Université de Montréal) résulte de transformations, à travers les siècles, du mot hébreu Pelishtîm, que nous transcrivons Philistins.

Dans les textes grecs et latins, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l’historien grec Hérodote, au ve siècle av. J.-C..

La région désignée n’a pas de frontières bien délimitées : « Philon, le Juif d’Alexandrie (-13 et 20 av. J.C-vers 50 apr. J.C), assimile la Palestine à Canaan. ». « Le terme ethnique le plus ancien est Cananan ». Les Juifs appelaient le pays : Eretz Yisrael.

La langue « arabe » n’apparaît qu’au VIe siècle dans une dédicace trilingue (grec-syriaque-arabe) datée de 512 et trouvée à Zabad, dans la région d’Alep selon la Bibliothèque National Française.

Les historiens arabes rapportent une tradition selon laquelle elle aurait été « inventée », à partir de l’écriture syriaque, par des membres de la tribu des Tayyi’, aux environs d’al-Anbar, dans le sud de l’Irak ; de là elle serait passée à al-Hira, puis à La Mecque à la fin du VIe siècle.

Les savants européens ont d’abord admis que l’écriture arabe avait pour origine une forme de l’écriture syriaque appelée estranghélo. Mais au début de ce siècle, après la découverte de l’inscription arabe d’al-Némara, écrite en caractères nabatéens et datée de 328, ces savants ont abandonné l’hypothèse d’une origine syriaque pour adopter celle de l’origine nabatéenne.

Selon les Cahiers de l’Islam, l’arabe appartient à la famille des langues afro-asiatique (ou chamito-sémitique) constituée de plus de trois cents langages, dont certains se sont éteints et d’autres ont été utilisés de façon secondaire comme langue liturgique. L’arabe et l’hébreu sont les deux principaux exemples de langues sémitiques vivantes tandis que le Haoussa et divers dialectes Berbères sont des exemples de survivance des langages Hamites.

Le plus ancien exemple connu, d’Arabe consigné, est une inscription trouvée dans le désert syrien et datant du IVe siècle après JC.

Les tribus arabes préislamiques qui ont vécu dans la péninsule arabique et dans les régions voisines ont eu une florissante tradition orale poétique. Mais, jusqu’au huitième siècle de notre ère, elle ne fut pas systématiquement rassemblée et enregistrée sous forme écrite.

Ainsi, il est totalement impossible que le mot « Palestine » descende de l’arabe Falistin.

De plus, dans la langue arabe le phonème P n’existe pas.

L’empereur Hadrien s’il s’était inspiré d’une langue proche de l’arabe dans laquelle le son P n’existait pas n’aurait pas utilisé le mot Palestine pour désigner cette région qu’il avait conquise. Il aurait utilisé un mot commençant par le son F puisque le son P n’existait pas…

Bref, cela démontre une fois de plus combien la propagande arabe est prête à réécrire l’histoire pour inventer ces fameux « Palestiniens » qui il faut le rappeler jusqu’à la fin des années 1960 désignaient les Juifs de Palestine.

Les Arabes eux-même désignaient sous l’appellation de « Palestiniens » les Juifs vivant en Palestine, tant sous l’occupation turque qu’ensuite durant le mandat britannique.

Cela n’empêche pas la propagande pro-palestinienne de continuer à prétendre qu’ils sont les seuls descendants des « Palestiniens » originels…

Et certains stupides journalistes, comme ceux de France Soir, d’emboîter leurs pas et de répandre cette propagande comme récemment dans un article du quotidien :

france soir

© Moshé Anielewicz pour Europe Israël News

Sources:

https://www.europe-israel.org/

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