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LES LIENS ENTRE ISRAELITES ET NORD-AFRICAINS ET ENTRE LES CELTES INSULAIRES A LA LUMIERE DE LA LINGUISTIQUE

Les légendes Irlandaises sont compatibles avec la tradition originelle d’une origine Israélite.

Elles pré-supposent être originaire du Moyen-Orient et parlent souvent d’une arrivée en Espagne via l’Afrique du Nord. Une légende juive marocaine raconte que quand les Dix Tribus ont été exilées, une partie de la tribu d’Ephraïm à atteint le Maroc. Ils y ont régnés jusqu’au temps d’Ezra vers – 450.

C’est à peu près à cette époque que les exilés Israélites, connus pour avoir été poussés en Espagne par les Phéniciens, ont progressé en masse vers l’Angleterre et l’Irlande.

A beaucoup d’égards l’Afrique du Nord et l’Espagne, dans les temps reculés, ont été souvent une seule entité.

Les Irlandais, les Ecossais et les Gallois ainsi que beaucoup de Britons et de Gaulois parlent ou parlaient des formes de Celtic. Le Celtic est considérée comme une langue indo-européenne apparenté au Latin. Les Celtes ont apparemment reçus les aspects indo-européens de leurs langues de peuples qu’ils ont conquis sur le continent avant de continuer leur périple vers l’ouest.

Les examens linguistiques de la langue Galloise et Irlandaise révèle une forme de Celtic dans laquelle il y a, sous-jacent, des éléments de langage semblables à ceux qui sont trouvées en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Les langues d’Afrique du Nord sont classées comme Hamitiques / Chamitiques (de Ham / Cham, un des fils de Noé, voir Bereshit/Genèse 5.32 et suivants). L’Egyptien et le Berbère le sont aussi. Elles ont une affinité avec les langues Sémitiques et parfois les dialectes locaux de divers endroits du Moyen-Orient font apparaître des particularités Hamitique.

Des aspects du langage Hamitique sont aussi trouvés dans l’Hébreu biblique mais ne sont pas particulièrement soulignés. La plupart des peuples Canaanites ont adoptés un langage similaire à l’Hébreu mais ont cependant connus les langues Indo-Européennes et Hamitiques.

L’utilisation de l’Hébreu par les Phéniciens a les caractéristiques d’une langue étrangère qu’ils ont adoptée. Il existe aussi des dialectes Arabes qui sont Hamitique ou qui en révèlent un substrat. Forte est l’impression qu’il s’agit plus d’une différence académique ou emphatique que d’une différence de substance. Des dialectes Hébreux en Terre d’Israël ont aussi très bien pu absorber des éléments Hamitiques.

Selon W.H.Worrell « les langues Celtes Britanniques, surtout le Gallois courant, montre certaines réminiscences particulières des langues Hamitique et Sémitique qui sont sans précédent dans les langues Aryennes. »

Pareillement, selon H.Wagner, « l’Irlandais a beaucoup de particularités en commun avec les langues non-Indo-Européennes, surtout avec le Hamito-Semitique ainsi qu’avec d’autres langues, Indo-Européennes celles-çi. Concernant les langues insulaires Celtes, les catégories grammaticales ont beaucoup d’affinités avec les langues non-Indo-Européennes, en particulier avec le Basque et le Berbère. La typologie comparative du Celtic insulaire qui à été initiée par Morris Jones et développée par Pokorny, G.B.Adams et moi-même, a révélée que la plupart des particularités singulières du Celtic insulaire rarement traçable dans d’autres langues Indo-Européennes ont des analogies avec les langues Basque, Berbère, Egyptienne, Sémitique et même Negro-Africaine « 

Certaines particularités, d’une influence marginale seulement, de formes verbiales d’Irlandais Ancien, ne peuvent être compris qu’à la lumière du Hittite, Védic, Sankrit et d Grec Mycéens. »

Aussi J.Morris Jones pense que « Les idiomes pré-Aryens qui vivent encore dans le Gallois et l’Irlandais sont dérivés d’une langue apparentée aux langues Egyptiennes. »

Les remarques linguistiques ci-dessus montrent que le celte insulaire (c’est-à-dire la Grande Bretagne et l’Irlande par opposition aux formes continentales qui étaient quelque peu différentes) est conforme aux revendications proposées ici : c’est-à-dire que la langue originale des Celtes insulaires était sémitique (hébreu) qui était légèrement influencée par le grec mycénien, le hittite, l’indo-européen (sanskrit), le syrien, le mitanni et le reste.

De fortes influences hamitiques peuvent être attribuables à celles de certains peuples voisins, tels que les Cananéens et les Égyptiens, et au fait d’avoir séjourné dans un environnement nord-africain.

En outre, les indigènes d’Espagne, parmi lesquels les Celtes insulaires ou une bonne partie d’entre eux ont déjà habité, commercé et combattu, étaient également, au moins en partie, d’origine hamite d’origine berbère d’Afrique du Nord. Cette explication peut sembler complexe et compliquée, mais elle concorde avec l’évidence lorsque les résultats archéologiques, anthropologiques, mythologiques et linguistiques sont comparés entre eux.

En tout état de cause, les ressortissants de l’Irlande et du Pays de Galles doivent avoir utilisé une ou plusieurs langues hamitiques et/ou sémitiques avant d’entrer en contact avec les langues indo-européennes continentales.

HÉBREU EN GALLOIS

On a vu plus haut que l’irlandais et le gallois familier ont certainement un certain type de base linguistique sous-jacente qui ne doit provenir que de sources hamitiques moyen-orientales (sémitiques) et/ou nord-africaines. Cette conclusion a été tirée des avis cités par des linguistes encore actifs dans leur domaine aujourd’hui.

Il se trouve que dans le passé, il y en avait d’autres qui avaient des opinions similaires, mais qui allaient plus loin que ce à quoi s’attachent leurs continuateurs d’aujourd’hui. Ils ont expressément relié les langues celtiques à l’hébreu !!!!!

Un écrivain qui a signé son nom « Glas » a soumis une liste de mots gallois d’origine hébraïque en 1832. L’écrivain a fait remarquer que « mais la meilleure preuve de la descendance orientale des anciens Britanniques est la ressemblance et les liens étroits qui existent encore aujourd’hui entre le gallois et l’hébreu ».

Pour preuve, nous avons extrait le vocabulaire suivant de mots dans les deux langues, si proches l’un de l’autre par leur son et leur sens qu’ils ne laissent aucun doute à ce sujet.

Beaucoup de ces mots, on le trouvera, ont été transmis du gallois, à travers l’anglo-saxon, dans notre anglais moderne. Il serait facile d’augmenter leur nombre…

Voici certains des exemples cités par l’auteur ci-dessus :

Aeth : Il est parti, il est parti ; d’où Athé.
Aml : Abondant, ample = Hamale
Ydom : la terre = Adamah
Awye : air, ciel = auor, ou
bu : it came to pass = bo boten, or potten : belly = beten.
brith : brillant = barud
cas : haine = caas (colère).
dafnu : goutte à goutte, ou distiller par gouttes = nataph, taph.

En 1675, Charles Edwards (« Hanes y Fydd ») a publié un certain nombre d’hébreu cambro-britanniques gallois dans lesquels il montre que des phrases entières en gallois peuvent être étroitement parallèles à des phrases entières en hébreu.

Sur la liste de Charles Edwards, L.G.A. Roberts (1919) a fait une sélection et nous avons sélectionné des exemples de Roberts après avoir légèrement modernisé les translittérations hébraïques: Il convient de noter que si l’on tient compte des changements dialectiques probables et connus de la prononciation, les exemples donnés montrent en fait des phrases parallèles galloises identiques pour l’original hébreu.

En gallois : Gael hedd (Gen.31;47) signifiant Geledd i.e. tas de témoignage= en hébreu : Galaed.

En gallois : Bagad signifiant « Une troupe arrive ? » (Gen.30;11) = en hébreu : Begad

En gallois : Anudon : « Sans Dieu » = en hébreu : Aen Adon.

En gallois : Yni all sy dda : « Je Suis le Dieu Tout-Puissant » (Gen. 17;1) = en hébreu : Ani El Saddai.

En gallois : Llai iachu yngwyddd achau ni : « Ne le laissez pas vivre devant nos frères » (Gen. 31;32) = en hébreu Loa yichei neged acheinu (Gen.31;32).

En gallois : Ochoren ballodddi hoc-dena : « Après m’être fait vieux, je prendrai plaisir ? en hébreu : Acharei belothi hedenah (Gen.18;12).

En gallois : Bebroch fra am beneu ach ef, dyfet Deborah mam ianceth Ribecah signifiant « Quand il a fui le visage de son frère… ». Mais l’infirmière de Deborah Rebecca est morte » (Gn 35, 7-8) = en hébreu : Beborcho mpnei achiv vetamath Deborah mayneceth Ribecah.

En gallois : Yngan Job yscoli yscoli yscoli cynghaws i (Job 6;1,2) signifiant « Job répondit, ô que mon chagrin fut soigneusement pesé » = en hébreu : Veya(g)n Eyub ….shocol yishocal ca(g)si

En gallois : Amelhau bytheu chwi a bythau holl ufyddau chwi signifiant « Et ils remplirons ta maison et les maisons de tes serviteurs » (Gen. 10;6) = en hébreu : Umalu bathechoh et bathei col avedochoh.

En gallois : Iachadd ni signifiant « Tu m’as guéri » = en hébreu : hechiyatni.

En gallois Nesa awyr peneu chwi signifiant « Lève la lumière de ton visage » = en hébreu : nasa aor panechoh. (Psaumes 4;6.).

En gallois An annos signifiant « None did compel » = en hébreu : ain ones. (Esther 1;8).

En gallois As chwimwth signifiant « un homme en colère » = en hébreu : ish chamas (Psaumes 140;12 Proverbes 16;29 signifiant un homme méchant et violent).

En gallois : Be heulo, luerferfo (Job 6;4) signifiant « Quand sa bougie brillait…… et par sa lumière… » = en hébreu

En gallois : Bwgythieu in gwarchaeni (Job 6;4) signifiant « Les terreurs de Dieu se sont rangées en bataille contre moi = en hébreu : Biu(g)thi elohai ya-a(g)rchuni.

En gallois : Je veux dire de loin « Sera maudit » = Hébreu : Yu-ar, yuv-ar. (Nombres 22 ; 6).

En gallois : Am geryddo fo signifiant « A sa réprimande » = en hébreu :im ge-arato.

Godfrey Hughes « The Celtic Druids » (1829) cite une traduction galloise de la Bible dans laquelle on trouve des exemples similaires :

En gallois : By-lllwng Adon-ydb holl neuodh Jago signifiant « Le Seigneur a englouti tous les tabernacles de Jacob » (Lamentations 2;2) = hébreu : Balla(ng) Adoni eth col neoth Yacob.

En gallois Dyrac buth-hi ai-i ai-i-sengyd signifiant « L’avenue de sa demeure qu’il irait fouler » (Proverbes 7;8) = hébreu : Derech baithah yitsa(ng)d.

En gallois : Py yw-o sy maeloc y-cavad I-a-ywoo savwyod yw-o maeloc y-cavad, Selah signifiant « Qui est le roi de gloire[réalisation] ? L`Éternel des armées est le roi de gloire. Selah » (Psaumes 24;10) = Hébreu : Mi hu zeh melec hacavod Y….Tsavaoth hu melec hacavod selah.

L’affinité entre l’hébreu et le gallois a été mentionnée par un certain Dr Davies (entre autres) et dans la préface de sa Grammaire galloise il y avait un poème à l’effet que :

Il daigne volontiers donner des cours à ses compatriotes,
Selon des règles bien pesées, les rudiments de la parole ;
Que lorsque les racines d’abord les nôtres, nous y gagnons,
La langue hébraïque, nous pourrions bientôt l’atteindre.

Le révérend Eliezer Williams (né en 1754) a écrit plusieurs ouvrages sur les Celtes et fait plusieurs remarques (cité par Roberts p.23) :

« Dans l’hébreu….à laquelle l’ancienne langue britannique ressemble beaucoup… Les racines de la plupart des anciens mots anglais, ou gallois, peuvent être régulièrement tracées en hébreu… On ne peut guère découvrir une racine hébraïque qui n’ait pas de dérivée correspondante dans l’ancienne langue britannique… Mais pas seulement… les mots… leurs variations et inflexions fournissent une preuve beaucoup plus forte de l’affinité… De même, le nombre pluriel de noms est souvent formé de manière similaire dans le Celte en ajoutant (une contraction de ?? : c.-à-d.-IM qui est le suffixe utilisé en hébreu pour former le pluriel masculin)….dans la formation des phrases, et dans le gouvernement des mots…la même syntaxe pourrait servir aux deux……..

Davies dans « Mythologie des anciens druides » (p.94) affirme que « Taleisin, le chef Barde, déclare que son savoir avait été détaillé en hébreu… ».

En plus de ce qui précède, Karel Jonging, « Comparing Welsh & Hebrew », (2000, Pays-Bas) cite des centaines d’exemples dans lesquels la structure grammaticale et les caractéristiques du gallois correspondent à celles de l’hébreu.

Il s’ensuit de tout ce qui précède que, bien que la langue des Celtes britanniques se soit conformée superficiellement à un type indo-européen, elle avait suffisamment de traits sémitiques et hébraïques pour confirmer la notion que l’hébreu avait été leur langue originale.

Cette explication correspond le mieux à tous les faits en notre possession provenant de toutes les disciplines concernées par le sujet.
Traits linguistiques hébraïques en gallois
LES LIENS ISRAÉLITES ET NORD-AFRICAINS AVEC LES CELTES INSULAIRES

À LA LUMIÈRE DE LA LINGUISTIQUE
La question du lettrage alphabétique
Adapté de « Lost Israelite Identity » Chapter Seventeen – par Yair Davidiy
Brit-Am contact : Yair Davidiy POB 595 Jérusalem 91004 Israël.
Texte original : britam.org/language.html

https://70-nations.webnode.fr/

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