Les événements prouvent qu’Israël a désespérément besoin d’un remaniement et le comportement des élus ne fait que le prouver encore un peu plus.

Les politiciens ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre la situation impossible dans laquelle l’État d’Israël est embourbé.

Depuis décembre 2018, il y a exactement un an, lorsque la Knesset s’est volontairement dissoute, nous sommes pris dans un engrenage et il ne semble pas que ceux qui pourraient influencer la situation y fassent quoi que ce soit. D’ailleurs pourquoi le feraient-ils puisque pour eux, c’est tout bénéfice…

À partir de janvier prochain, les membres de la Knesset bénéficieront d’une augmentation de 1 400 shekels de leur salaire mensuel. Le financement des partis devrait également augmenter lors des prochaines élections.

Le financement de 1,3 million de shekels que chaque parti reçoit pour chaque siège dont il dispose deviendra 1,9 million de shekels pour les prochaines élections, ce qui représente une augmentation de 72 millions de shekels.

À quoi cet argent est-il destiné?

Réponse courte, les campagnes. Réponse plus longue, pour permettre aux politiciens de continuer à se dénigrer venimeusement sur une échelle croissante et de l’étendre de plus en plus sur les réseaux sociaux.


C’est cet argent qui va servir à diviser Israël…!

Après d’innombrables appels, cette élection devrait avoir lieu plus tôt que les 90 jours habituels entre l’annonce du vote et sa tenue. Cette fois-ci, il ne faudra attendre que 83 jours entre la dissolution de la Knesset et le jour du scrutin. Une autre blague de notre système dysfonctionnel. Cela soulève un certain nombre de problèmes, principalement l’incapacité du Comité central des élections à organiser une élection en moins de trois mois.

Nos autorités sont complètement dysfonctionnelles, les budgets de campagne montent en flèche et il n’y a toujours personne en vue pour taper sur la table et exiger un véritable remaniement constitutionnel.

En fait, aucun législateur n’a aucune raison de le faire. Après tout, même s’ils ne font rien, leurs salaires continueront d’augmenter en janvier.

Et pendant ce temps là, en Israël, il y a des enfants qui ne mangent pas !

Plus d’un million d’enfants vivent dans la pauvreté.

Plus d’un quart des Israéliens vivent actuellement dans le plus grand dénuement. Les familles manquent de besoins essentiels en matière de logement, d’éducation, de soins de santé, de sécurité alimentaire et de capacité pour couvrir le coût de la vie.

La Stat-up nation invite ses citoyens à faire la queue à la soupe populaire…

Israël est l’un des pays parmi les membres de l’OCDE, qui depuis 30 ans, redistribue le moins ses richesses dans les dépenses sociales.

Les Israéliens de toutes origines ethniques, qui sont aux prises avec la pauvreté, c’est 36% des ménages israéliens qui indiquent qu’ils sont incapables de payer pour les besoins de base comme la nourriture et l’électricité.

La bureaucratie, la politique et la corruption sont coupables de la vie chère, mais l’égoïsme des politiciens dont le seul programme électoral s’intitule « PAS BIBI », le sont tout autant.

Les produits israéliens devraient logiquement être proposés aux meilleurs tarifs en Israël, mais on se rend compte que les Israéliens paient le produit local plus cher que les Américains ou les Français !

C’est un comble… Mais savez-vous pourquoi?

  • Osem appartient aujourd’hui au géant suisse Nestlé,
  • Tnouva est contrôlée par une compagnie d’Etat chinoise,
  • Telma fait partie du groupe Unilever.

Ensemble, ces conglomérats contrôlent une grande partie du marché israélien, au grand dam des plus petits concurrents…


Encore faut-il qu’il y ait des concurrents ! Qu’on laisse les petites entreprises produire…

La bureaucratie, la politique et la corruption rendent le processus d’obtention de licences particulièrement long, et à moins qu’ils ne finissent par intégrer un grand groupe, il est très difficile pour les producteurs indépendants de se maintenir.

Demandons aux chinois pourquoi on n’avait pas de beurre dans les rayons des supermarchés pendant deux mois… Ils s’en fichent, ils ont instauré chez eux un régime totalitaire encore plus malin que celui de l’Allemagne nazie.

La baisse du coût des matières premières, la baisse des coûts d’importation due à un Shekel fort, la hausse des recettes à l’exportation pour la même raison, tout cela n’est jamais répercuté sur le pouvoir d’achat du consommateur qui reste la vache à lait qu’on veut traire à toute heure du jour et de la nuit…

Si vous ne les avez pas encore vus, les vidéos Magash Hakesef (Plateau d’argent) sont consacrés à ce fléau majeur auquel se trouve confronté le consommateur israélien : les monopoles et les cartels.

La plus grande menace pour Israël serait-elle le népotisme (et non le terrorisme)?


Les principales sources de capitaux et d’industries du pays – banque, assurance, immobilier, médias et communications – sont la propriété d’une poignée de magnats impliqués dans des manipulations économiques troubles, freinant habilement les contrôles et la concurrence.

Alors, existe-t-il un Etat Profond en Israël ?

Oh que OUI… Un complexe profondément ignoble qui veut régner à tout prix, peser sur le moral des citoyens, ôter aux personnes leur droit à la dignité, faire d’Israël un pays d’esclaves gouverné par des magnats affiliés au grandes multinationales et maintenant, ôter au peuple son pouvoir de décision électoral.

Le “deep state” israélien contre Netanyahou et Israël

Il va falloir que ça change…

Mikhal

Photo de présentation : Logo de la Commission trilatérale.

La Commission trilatérale (parfois abrégée en Trilatérale) est une organisation privée créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus remarquées et influentes – hommes d’affaires, hommes politiques, décideurs, « intellectuels » – de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie du Pacifique (États dont la plupart sont également membres de l’OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan du mondialisme, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique.

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